07/05/2026 mondialisation.ca  15min #313195

De Bab Ezzouar au monde : Le parcours extraordinaire et improbable de Yasmine Belkaid

Par  Laala Bechetoula

Dans un monde assourdi par les bombes — le détroit d'Ormuz bloqué, Gaza en ruines, l'Ukraine qui saigne, des murs qui s'élèvent sur chaque méridien — une femme issue d'un campus universitaire situé à l'est d'Alger vient de recevoir l'un des prix scientifiques les plus prestigieux d'Europe. Elle dirige l'Institut Pasteur à Paris. Son père a été assassiné par des terroristes en 1995. L'une de ses grand-mères ne savait ni lire ni écrire. L'autre fut la première femme de sa région en France à décrocher un diplôme scientifique. Elle s'appelle Yasmine Belkaid. Et ce qu'elle porte — à travers trois continents, trois nationalités, jusqu'au plus grand laboratoire du monde — c'est l'Algérie.

I. Place Port-Saïd, 28 septembre 1995

Pour comprendre Yasmine Belkaid, il faut d'abord se tenir place Port-Saïd à Alger, par un matin de septembre 1995. L'Algérie est au plus profond de sa Décennie noire — un conflit civil qui fera entre 100 000 et 200 000 victimes. Intellectuels, médecins, journalistes, imams : ils tombent avec une régularité glaçante sous les coups de groupes armés qui ont déclaré la guerre non seulement à l'État algérien, mais à l'idée même d'une Algérie lettrée et plurielle.

Parmi ceux qu'on abat ce matin-là, Aboubakr Belkaid : ancien ministre de l'Intérieur, ancien ministre de la Justice, vétéran du FLN — un autodidacte originaire de Tlemcen qui avait rejoint la guérilla anticoloniale à quinze ans, travaillé clandestinement comme délégué des ouvriers algériens aux usines de la Régie Renault en France, et consacré toute sa vie d'adulte à construire l'État que sa génération avait payé de son sang. Il est abattu dans la rue.

Sur sa tombe au cimetière d'El Alia, sa famille fait graver les mots qui guidèrent toute son existence : "Les batailles que l'on perd, ce sont celles que l'on n'engage pas."

"Les batailles que l'on perd, ce sont celles que l'on n'engage pas."
— Épitaphe d'Aboubakr Belkaid, cimetière d'El Alia, Alger, 1995

Sa fille Yasmine a vingt-sept ans. Elle achève son doctorat en immunologie à l'Institut Pasteur de Paris. C'est son père qui, pressentant le danger dès 1992, avait poussé ses enfants à partir en France. Son assassinat confirma cette prescience. Rentrer n'est plus possible — pas seulement par deuil, mais par survie. Elle lit l'épitaphe de son père. Elle choisit de se battre. Elle part aux États-Unis et y reste près de trois décennies.

II. Deux cuisines, deux décisions

L'histoire ne commence pas avec son père. Elle commence plus tôt, dans deux cuisines — l'une en Algérie, l'autre en France — où deux femmes prirent des décisions qui allaient résonner à travers les générations.

Du côté algérien : une grand-mère qui ne savait ni lire ni écrire, veuve jeune avec huit enfants, mais qui avait compris avec une clarté absolue que l'éducation était la seule souveraineté accessible aux femmes pauvres. Elle poussa ses filles vers cette souveraineté avec une phrase que Yasmine a rappelée avec affection dans de nombreuses interviews : "Allez, sortez de la cuisine, travaillez !" L'une de ses filles devint médecin. L'autre sage-femme. Dans un pays où le système colonial avait systématiquement exclu les femmes algériennes de l'éducation formelle pendant plus d'un siècle, ce n'était pas un geste ordinaire. C'était un acte de résistance civilisationnelle.

Du côté français : une grand-mère pharmacienne, première femme de sa région à obtenir un diplôme scientifique, qui tenait un laboratoire derrière son officine. "La science a revêtu d'emblée pour moi une dimension mystique", a dit Yasmine Belkaid de ces visites — un émerveillement né dans une petite salle pleine de verre et de lumière, découverte à l'âge de six ans lors d'un voyage en France.

Sa mère, une Française profondément engagée dans les causes anticoloniales, arriva en Algérie en 1962 — l'année de l'indépendance — pour aider, selon ses propres mots, à "réparer les ravages de la colonisation". Elle avait vingt-trois ans. Elle rencontra Aboubakr Belkaid, l'épousa, et bâtit avec lui un foyer où, comme Yasmine l'a confié plus tard au Monde, "rien n'était figé, tout pouvait être remis en question, on nous a élevés avec l'habitude de regarder le monde avec distance".

"C'était un homme merveilleux qui laissait entendre qu'on pouvait poser des questions sur tout. Il m'a appris à regarder le monde avec distance."

— Yasmine Belkaid sur son père, Le Monde, décembre 2024

De ce creuset — militant du FLN, intellectuelle française anticoloniale, grand-mère algérienne analphabète qui envoya ses filles étudier, grand-mère pharmacienne et son laboratoire mystique — est venue une enfant qui dirigerait un jour l'Institut Pasteur. L'excellence ne naît jamais dans le vide.

III. Bab Ezzouar : le pari de l'Algérie sur sa propre intelligence

Il serait trop facile — et franchement trop colonial — de raconter cette histoire comme celle d'une femme qui aurait fui un pays sous-développé pour s'épanouir dans un Occident rationnel. Ce récit est non seulement faux. C'est une insulte à l'institution qui l'a formée.

L'Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene — l'USTHB, à Bab Ezzouar, à l'est d'Alger — fut fondée en 1974, au sommet de l'ambition post-indépendance. Son nom honore le président qui, en 1971, nationalisa les hydrocarbures algériens et proclama que les richesses du sous-sol devaient servir les Algériens. L'USTHB était l'analogue intellectuel de cet acte : une déclaration que l'Algérie produirait ses propres scientifiques plutôt que de rester éternellement dépendante de l'expertise étrangère.

Yasmine Belkaid y étudia la biochimie et y brilla. Elle travailla également à l'Institut Pasteur d'Algérie — fondé en 1894, la plus ancienne institution scientifique de recherche d'Afrique du Nord — en améliorant les méthodes de diagnostic de la leishmaniose : une maladie parasitaire qui frappe de manière disproportionnée les populations rurales et sahariennes, les plus invisibles à la médecine occidentale. L'Algérie ne lui a pas seulement offert un diplôme. Elle lui a offert une boussole morale : l'obligation de regarder la maladie des démunis.

C'est ce que tous les portraits laudatifs passent sous silence : le système universitaire algérien, l'un des plus accessibles au monde — entièrement gratuit, fondé sur la conviction que le savoir appartient à chaque citoyen — a formé l'une des grandes immunologistes de la planète. Le peuple algérien l'a financée, sans conditions, sans attendre un retour mesuré en prix. Ce n'est pas un échec. C'est une générosité que le monde n'a pas encore appris à honorer.

IV. L'ironie des empires

Lorsque Yasmine Belkaid arrive à l'Institut Pasteur de Paris au début des années 1990 pour achever son doctorat, elle pénètre dans l'un des espaces symboliques les plus chargés qui soit pour une jeune femme algérienne. Fondé en 1887 — la même décennie où la France consolidait son emprise coloniale sur l'Algérie — l'établissement s'enracine profondément dans l'entreprise coloniale. L'Institut Pasteur d'Algérie, créé en 1894 et formellement affilié à Paris en 1909 par contrat avec le gouverneur général de l'Algérie, fut placé explicitement sous l'autorité coloniale. Sa mission : étudier les maladies d'Afrique du Nord. Sa méthode : utiliser la population colonisée comme terrain d'investigation.

L'historien Clifford Rosenberg a documenté dans l'American Historical Review comment, dans les années 1920, Albert Calmette utilisa la population dense et surveillée de la Casbah d'Alger pour un essai clinique randomisé massif du vaccin BCG contre la tuberculose — sans rien qui ressemble à un consentement éclairé. Les décrets de vaccination formalisèrent par ailleurs des catégories raciales : les "immigrants européens" bénéficiaient d'un protocole, les populations "indigènes" d'un autre. Médecine et administration coloniale n'étaient pas deux entreprises séparées. Elles n'en formaient qu'une.

Cent trente ans plus tard, une femme algérienne dont le père combattit contre ce système dirige l'institution. Elle est la première femme de toute son histoire à en tenir les rênes. L'ironie est si totale qu'elle finit par ressembler à une forme de justice.

V. La science de la cohabitation

Que étudie Yasmine Belkaid, concrètement ? La réponse n'est pas seulement scientifique — c'est une méditation sur les frontières, l'appartenance, et ce que nous devons à ce qui vit en nous.

Elle étudie le microbiome : la vaste communauté de microorganismes — bactéries, champignons, virus — qui habite chaque surface du corps humain. La peau. L'intestin. Les poumons. Nous ne sommes pas des organismes souverains et autonomes. Nous sommes des écosystèmes, coexistant avec des billions d'entités qui nous précèdent de milliards d'années sur le plan évolutif, et sans lesquelles nous ne pouvons développer un système immunitaire fonctionnel, ni cicatriser, ni réguler l'inflammation.

"Sur le plan évolutif, ces microbes ont toujours été avec nous. Les surfaces de notre corps sont constamment colonisées par un microbiote, parce que nous sommes leur 'chez-soi'."

— Yasmine Belkaid, NIH Intramural Research Program

Les découvertes de son laboratoire ont été fondatrices. Travaillant avec des souris élevées en environnement totalement exempt de germes — nées par césarienne, vivant dans des bulles stériles sur le campus du NIH à Bethesda — son équipe a démontré que sans bactéries bénéfiques spécifiques sur la peau, le système immunitaire ne peut pas monter une défense efficace contre l'infection parasitaire. La conclusion : l'immunité n'est pas une propriété de l'individu isolé. C'est une réalisation collective, née de la relation.

Plus récemment, son équipe a montré que le système immunitaire peut détecter d'anciennes séquences virales enfouies dans notre ADN — longtemps qualifiées d'"ADN poubelle" — et les utiliser pour contrôler l'inflammation et guider la réparation tissulaire. Le passé ne s'accumule pas simplement. Il s'intègre. Ce qui a été surmonté devient la capacité de surmonter à nouveau.

Nul n'a besoin de forcer la métaphore. Dans un monde convulsé par les fantasmes de pureté, les frontières hermétiques, le corps politique monoculturel et autosuffisant — cette science propose une architecture différente. Le corps n'est pas une forteresse. C'est une communauté en négociation continue et créatrice avec ce qui vit en son sein.

VI. Trois fronts, aucun recul

Yasmine Belkaid n'a pas cherché refuge dans le confortable apolitisme qui préserve tant de scientifiques de tout inconfort. Au cours des deux dernières années, elle s'est rendue visible sur trois champs de bataille politiques distincts, parlant à chaque fois depuis des enjeux personnels et non abstraits.

En juillet 2024, face à la possible accession au pouvoir du Rassemblement National en France, elle publie dans Le Monde une tribune qui compte parmi les interventions politiques les plus directes d'une grande figure scientifique dans l'histoire récente de la France. Elle n'invoque pas la démocratie dans l'abstrait. Elle parle en tant que double nationale franco-algérienne dans un pays dont le premier parti avait promis de restreindre les droits des binationaux.

"Pour la recherche scientifique, l'accession au pouvoir du RN représente une menace sans précédent. Aujourd'hui, j'ai peur de perdre ce qui m'a fait choisir la France."
— Yasmine Belkaid, Le Monde, juillet 2024

En mars 2025, elle co-signe avec Bana Jabri, directrice de l'Institut Imagine, une seconde tribune dirigée contre l'offensive de l'administration Trump sur la science américaine — le démantèlement des programmes de recherche, la censure des travaux sur le climat et les maladies infectieuses, la destruction de l'infrastructure institutionnelle qui avait fait des États-Unis la puissance scientifique dominante depuis 1945. Elles appellent l'Europe à accueillir les chercheurs américains déplacés et à affirmer sa souveraineté scientifique. C'était une intervention géopolitique habillée en tribune.

Puis, en juin 2025, elle est intégrée à l'Académie des sciences — fondée en 1666 — devenant l'une des premières femmes d'origine maghrébine à y entrer. Elle note sur LinkedIn qu'une majorité des membres élus cette année-là étaient des femmes, une première dans l'histoire de l'Académie. Elle ne le célèbre pas comme un aboutissement. Elle le nomme comme un commencement.

VII. L'Algérie ne l'a jamais quittée

Il y a un détail qui apparaît dans chaque entretien mais ne figure jamais dans les portraits analytiques. Dans son bureau à l'Institut Pasteur de Paris — l'une des adresses les plus célébrées de la science mondiale — Yasmine Belkaid a disposé, avec soin et intention, des roses des sables du Sahara algérien. Et des tableaux de Baya, l'artiste algérienne emblématique du XXe siècle, avec ses couleurs lumineuses et sauvages. Lorsqu'on lui demande où elle irait pour un moment de bonheur pur, elle répond sans hésiter : Taghit, l'oasis de Béchar, pour regarder les étoiles.

"Quand je pense à Alger, je pense à la lumière absolument extraordinaire, à la beauté de cette ville qui s'engouffre dans la mer, la gentillesse des gens, la vie et l'énergie."
— Yasmine Belkaid, podcast de la Grande Mosquée de Paris, mars 2025

Elle a dit clairement ce que sa carrière dissimule souvent : "Mon intention était de rester en Algérie, j'adorais mon pays." Elle n'est pas partie par choix. Elle est partie parce qu'une guerre civile lui a pris son père et a fermé le pays à ses propres enfants pendant une décennie. L'Algérie ne l'a pas perdue par indifférence. Elle l'a perdue à cause d'une blessure qui lui a été infligée de l'extérieur — une blessure que l'Algérie a surmontée, comme elle a surmonté toutes les blessures de sa longue et extraordinaire histoire.

Cette distinction est capitale. La question du talent et de la géographie n'est pas une question de ce que l'Algérie aurait manqué de faire. C'est une question de ce que le système mondial — fondé sur des flux asymétriques de capitaux, de financements de recherche et de prestige institutionnel — fait aux pays dont les plus grands investissements sortent de leurs universités pour entrer dans les laboratoires des autres. Malek Bennabi, grand philosophe algérien de la résilience civilisationnelle, avait compris cela : la force d'une société se mesure non seulement à ce qu'elle produit, mais à sa capacité à conserver ce qu'elle produit et à le faire fructifier. Cette capacité, en science comme en tout, exige la paix. L'Algérie a combattu pour sa paix. Elle l'a méritée.

Et Yasmine Belkaid — chaque fois qu'elle décrit la lumière d'Alger, la générosité de ses habitants, les étoiles de Taghit, les roses des sables sur son bureau parisien — répond elle-même à la question. Ce n'est pas le monde qui l'a formée. C'est l'Algérie qui l'a formée, et le monde a reçu ce que l'Algérie avait bâti.

"L'Algérie est mon pays d'origine, j'en garde une grande fierté mais aussi cette douleur."
— Yasmine Belkaid, Journal International de Médecine, 2024

Fierté et douleur, tenues ensemble. Ce n'est pas une contradiction. C'est de l'amour.

VIII. Genève, 22 avril 2026

Le 22 avril 2026, Yasmine Belkaid a reçu le Prix Collen-Jeantet de médecine translationnelle de la Fondation Louis-Jeantet à Genève — l'une des distinctions scientifiques européennes les plus exigeantes. Le prix est doté de 500 000 francs suisses, dont 450 000 vont directement à la recherche et non à la récompense personnelle. Il honore non des carrières achevées mais une science en cours, suffisamment prometteuse pour justifier un investissement dans sa continuation. Sur les 109 chercheurs qui l'ont reçu depuis 1986, seize ont par la suite obtenu le prix Nobel de physiologie ou de médecine.

La citation officielle :

"Pour avoir mis en lumière l'interaction complexe entre le microbiote, la nutrition, les infections et le système immunitaire, transformant ainsi notre compréhension des défenses de l'hôte et de l'homéostasie tissulaire."

Elle l'a reçu comme elle reçoit tout — comme une réussite collective.

"Au-delà de la reconnaissance individuelle, ce prix incarne une ambition collective : celle d'une Europe scientifique forte, appuyée sur des écosystèmes philanthropiques solides pour demeurer innovante et indépendante."

Une femme dont le père a été abattu dans une rue algérienne. Dont la grand-mère analphabète disait à ses filles de sortir de la cuisine. Dont l'université algérienne a été construite sur la conviction insolente que le Sud global pouvait produire son propre savoir. Debout à Genève. Recevant un prix qui la place dans la lignée de futurs lauréats du Nobel. Tout cela est vrai simultanément. C'est ce à quoi ressemble une biographie quand l'histoire refuse d'être simple.

IX. Le corps se souvient

La plus troublante des découvertes récentes de Yasmine Belkaid concerne ce que les scientifiques appelaient l'"ADN poubelle" — d'anciennes séquences virales enfouies dans le matériel génétique humain depuis des millions d'années, longtemps considérées comme des détritus évolutifs. Son équipe a montré que le système immunitaire lit ces traces anciennes et les utilise : mobilisant le registre des infections passées, des dommages endurés et surmontés, pour réguler l'inflammation et guider la réparation après une nouvelle blessure. L'archive de ce que le corps a vécu n'est pas inerte. C'est le mécanisme par lequel le corps se guérit lui-même.

Elle n'a pas perdu beaucoup de batailles. Plus de 220 publications évaluées par les pairs. Le programme Microbiome du NIAID, qu'elle a fondé. L'Institut Pasteur, qu'elle dirige. Deux tribunes dans Le Monde de part et d'autre de l'Atlantique, chacune un refus de laisser le pouvoir agir sans être interpellé. Un prix à Genève. Une Académie des sciences.

Et dans son bureau parisien, des roses des sables. Et les couleurs de Baya sur le mur. Et Taghit qui attend, avec ses étoiles.

L'épitaphe de son père disait : les batailles que l'on perd, ce sont celles que l'on n'engage pas.

Elle n'a pas fini de se battre.

Laala Bechetoula

Sources principales

• Le Monde / Nathaniel Herzberg : "Yasmine Belkaid, une exploratrice de l'immunité à la tête de l'Institut Pasteur", 10 février 2024.

• Le Monde / Yasmine Belkaid & Bana Jabri : "Aux États-Unis, la science est attaquée, entravée, et même interdite", 17 mars 2025.

• Le Monde / Yasmine Belkaid : Tribune contre le Rassemblement National, juillet 2024.

• OMS/TDR Global Health Matters : Portrait de Yasmine Belkaid, 2024.

• Fondation Louis-Jeantet : Citation officielle, Prix Collen-Jeantet de Médecine Translationnelle 2026. Genève, 22 avril 2026.

• FDLM : "Yasmine Belkaid, Chercheuse en Liberté", mai 2025.

• Podcast de la Grande Mosquée de Paris : "Science, Racines et Transmission", mars 2025.

• TSA Algérie : "Ce pays est absolument fabuleux" — Yasmine Belkaid sur l'Algérie, 15 mars 2025.

• Journal International de Médecine : "Yasmine Belkaid, retour aux sources", 1er mars 2024.

• NIH Intramural Research Program : "The Microbiome: When Good Bugs Go Bad".

• Clifford Rosenberg : "The International Politics of Vaccine Testing in Interwar Algiers", American Historical Review, vol. 117, n° 3, juin 2012.

• Malek Bennabi : Les Conditions de la Renaissance (1948) — sur la résilience civilisationnelle et les conditions de la souveraineté.

• Middle East Monitor : "Yasmine Belkaid's Ever-Growing Capital", 4 décembre 2025.

• Wikipedia : Aboubakr Belkaid (1934-1995) — militant du FLN, ministre, assassiné le 28 septembre 1995, place Port-Saïd, Alger.

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Laala Bechetoula est historien, journaliste et analyste géopolitique algérien indépendant. Il écrit sur Trump, l'hégémonie américaine et l'effondrement de l'ordre international depuis 2025.

Il est associé du Centre de recherche sur la Mondialisation - CRM

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

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