Amnesty International dénonce le deux poids, deux mesures des organisateurs de l'Eurovision concernant la participation d'Israël en pleine crise du génocide à Gaza.
Amnesty International a condamné l'Union Européenne de Radio-Télévision (UER) pour avoir autorisé Israël à participer au Concours Eurovision de la chanson 2026 malgré le génocide en cours à Gaza, qualifiant cette décision d'exemple flagrant de "deux poids, deux mesures" par rapport à la suspension de la Russie.
La secrétaire générale d'Amnesty, Agnès Callamard, a déclaré que cette décision offre à Israël une tribune internationale pour "normaliser" ses crimes contre les Palestiniens, notamment le génocide, l'apartheid et l'occupation illégale, tout en ignorant la montée des manifestations et le retrait des chaînes de télévision à travers l'Europe.
L'organisation a souligné qu'"Israël ne devrait pas avoir sa place à l'Eurovision tant qu'un génocide est en cours", avertissant que la musique et le divertissement ne doivent pas détourner l'attention des souffrances des Palestiniens et des attaques israéliennes continues contre Gaza.
Ce mardi soir à Grenoble, un rassemblement contre l'Eurovision :

