
• Le Conseil de sécurité a organisé, le 10 juin 2026, un débat public sur les moyens de faire progresser la paix au Moyen-Orient. 70 États y ont participé.
• Tous les participants ont estimé que la sécurité d'Israël et les droits du peuple palestinien doivent être traités ensemble, dans un cadre négocié et non dans une logique de fait accompli - ce qui ne veut pas dire que les responsabilités de l'État d'Israël et du non-État de Palestine doivent être également traitées ensemble (doctrine Negroponte).
• "Le dialogue et la médiation ne peuvent produire des résultats durables que s'ils s'accompagnent de mécanismes de responsabilité garantissant le respect des engagements pris", a relevé la délégation palestinienne - ainsi, actuellement, l'État d'Israël n'applique toujours pas le point 8 (accès de l'aide humanitaire) du plan Trump en 15 points pour Gaza qu'il s'était pourtant engagé à appliquer (cf. ci-dessous VAI 5636).
• Le Libéria a proposé un mécanisme permanent de médiation des Nations unies, capable de rester actif entre deux crises, de vérifier les cessez-le-feu, de suivre les engagements et de maintenir un canal de dialogue quand le Conseil de sécurité est paralysé.
• Le Liban a rappelé que "les bases d'une paix juste et durable au Moyen-Orient existent déjà à travers le droit international, les résolutions des Nations unies et les différentes initiatives de paix".
• Les Émirats arabes unis ont rappelé "qu'une médiation efficace doit se baser sur la neutralité et le respect de la souveraineté des États, du droit international et de la Charte des Nations unies".
Cet article est extrait du numéro 180 de "Voltaire, actualité internationale". Le monde change vite. Abonnez-vous à notre lettre confidentielle hebdomadaire ; une source exceptionnelle d'information sur la transition vers un monde multipolaire.