
par Oleg Nesterenko
En mai 2026, Elon Musk, figure emblématique de Tesla et SpaceX, a suscité un vif débat en remettant en question la pertinence des études supérieures telles qu'elles sont souvent dispensées. Selon sa pensée, l'accumulation de diplômes universitaires ne témoignerait que d'une capacité à se soumettre aux contraintes et à persévérer, sans nécessairement refléter le talent ou la créativité intrinsèque d'un individu.
Elon Musk soutient que les institutions académiques fonctionnent davantage comme des lieux de divertissement et des tests d'endurance face aux corvées, plutôt que comme de véritables foyers d'apprentissage. Il insiste sur une distinction fondamentale : assimiler l'instruction à l'intellect constitue une erreur, car la possession d'un diplôme prestigieux n'exempte en rien d'un manque de discernement.
Ayant une expérience d'une quinzaine d'années d'enseignement auprès de divers programmes de master au sein de différentes écoles de commerce, le temps libre du travail, je ne peux qu'adhérer, du moins partiellement, aux réflexions de Musk, particulièrement en ce qui concerne les domaines non techniques et non scientifiques.
Mes propres études du passé lointain au sein d'une école de commerce parisienne, ainsi que mes premières années d'enseignement dans les sphères du commerce et des relations internationales auprès de sept programmes de master différents, m'ont révélé que si ces établissements pouvaient former, peut-être, d'habiles exécutants, ils ne cultivaient, pourtant, quasi nullement les compétences intrinsèques aux décideurs et leaders.
C'est pourquoi, en 2012, une matière intitulée "Négociation BtoB" fut introduite à mon initiative dans le programme des masters de l'INSEEC, pôle parisien, où j'avais été invité à enseigner dès 2008 par le Directeur Général de l'ensemble des Masters du groupe INSEEC. Cette matière visait à la fois à transmettre les techniques de négociation inter-entreprises et à développer les aptitudes personnelles propres aux dirigeants, deux composantes étroitement interconnectées.
Parallèlement, nous avons fondé le programme Eastern MBA, une initiative que j'ai dirigée. Sa dissolution, en 2014, fut motivée par la dégradation des relations diplomatiques franco-russes à cette période.
La présente communication a pour objectif d'alerter les professionnels susceptibles d'être sollicités un jour pour intervenir au sein d'un établissement du groupe Omnes Education, ainsi que les jeunes en quête d'un cursus d'enseignement supérieur dans le secteur privé. Elle vise à les informer sur les agissements de ce groupe et sur les dérives concernant le traitement des enseignants et des étudiants.
La divulgation des faits bien instructifs qui suivent est conditionnée par l'initiative russophobe, profondément déplacée et malsaine, émanant en 2025 de membres de la direction des Masters de l'INSEEC, pôle parisien (MBA Institute) du groupe Omnes Education, qui ont agi sous couvert d'un relatif anonymat et ont outrepassé de loin toutes les frontières du permis à mon égard en tant qu'enseignant.
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Les mensonges d'Omnes Education et la participation délibérée et préméditée de membres de la direction des Masters de l'INSEEC à une campagne médiatique russophobe de diffamation mensongère à mon encontre
En tant que personne publique, dont les publications paraissent dans la presse de près de 30 pays, sans compter les interviews régulières accordées aux médias écrits, radiophoniques et télévisuels, et fort de mes engagements politiques, je suis, de manière tout à fait ordinaire, la cible d'attaques émanant des camps politiques adverses via leurs outils de propagande, compte tenu de ma situation socioprofessionnelle et des retombées significatives de mes prises de parole. Exemple
Cela dit, en avril 2025, j'ai appris avec étonnement que des individus, se dissimulant derrière l'anonymat mais appartenant indéniablement au personnel de direction des Masters de l'INSEEC, pôle parisien (groupe Omnes Education), s'étaient engagés volontairement et de manière préméditée dans une campagne médiatique russophobe, diffamatoire et fallacieuse orchestrée par l'entité de propagande qu'est " Reporters sans Frontières" (RSF), visant spécifiquement l'un de leurs professeurs, en ma personne, en y apportant des témoignages malsains et purement mensongers, résultant une profonde perversion de la réalité dans le cadre de son adaptation aux impératifs du narratif développé par ladite ONG.
Ces "témoignages" seraient fondés, indéniablement, sur mon positionnement public, dont le tout premier date de septembre 2022, soit à posteriori de ma dernière présence physique au sein de l'INSEEC (février 2022), concernant le conflit en Ukraine. Ils se baseraient également sur la contribution potentielle non prouvée (également anonyme) et calamiteuse de quelques étudiants médiocres, visant vraisemblablement à pallier leurs notes dérisoires dans ma matière.
Le niveau professionnel, qui frôle le vulgaire amateurisme, tant de la part des "journalistes" de ladite ONG de propagande et de désinformation que de ses prestataires au sein de la direction des Masters de l'INSEEC, ne leur a pas permis de réfléchir avant d'agir sur la possibilité que la personne, dont ils ont osé tenter de salir la réputation, pourrait détenir des preuves matérielles du caractère mensonger de leurs communications.
Malheureusement pour ces derniers, le caractère grossièrement fallacieux des allégations diffusées par le personnel de direction des Masters de l'INSEEC peut être très aisément démontré pour ma part, grâce à la production de preuves matérielles vérifiables et au soutien de témoignages émanant d'un nombre très élevé d'anciens élèves.
Effectivement, je n'enseigne plus au sein d'Omnes Education depuis mars 2022. Mais les raisons de la cessation de mon enseignement sont, cependant, d'une tout autre nature :
En ce qui me concerne, suite à la suppression de la matière "Négociation BtoB", il m'a été proposé en juin 2022 un nouvel enseignement : "Geopolitics & International Relations" :
Je n'ai toutefois pas accepté cette proposition, car elle était totalement inappropriée du point de vue linguistique.
Ces deux documents, datés des 3 et 8 juin 2022, constituent la preuve matérielle, judiciairement recevable, du caractère foncièrement mensonger des diffamations propagées en avril 2025 par la direction d'Omnes Education, concernant la cessation formelle de mes activités d'enseignant au sein dudit organisme.
Concernant la prétendue "propagande pro-russe", il s'agit une fois de plus d'un simple mensonge de la part de l'administration de l'INSEEC. Au début de chaque cours et afin d'anticiper les questions des étudiants, j'ai systématiquement précisé dans chaque classe que, bien que je sois d'origine russe, aucun contenu concernant spécifiquement la Russie ne serait abordée, ce thème relevant de ma matière "Le marché de la Russie et de la CEI". Ainsi, sur les 15 heures de cours, la question de la Russie n'a été évoquée que durant quelques minutes au maximum, et ce, uniquement en réponse à des interrogations d'étudiants - questions tout à fait logiques, leurs enseignants en vis-à-vis étant russes.
Ceci est sans compter quelques exemples d'application concrète de techniques universelles, communes à toutes les nations, dans des cas d'affaires réels auxquels j'ai été directement ou indirectement concerné (désolé d'être russe et non pas zimbabwéen, sans quoi ces cas d'application toucheraient davantage les Zimbabwéens). Car ce ne sont pas de la théorie abstraite ou des chapitres de manuels scolaires qui n'intéressent personne et n'apprennent pratiquement rien à personne que je fais apprendre à mes élèves, mais les éléments qui valent incomparablement plus : des astuces concrètes sur le fonctionnement réel des affaires et de la négociation, vues de l'intérieur.
Par ailleurs, il est à souligner que jamais et à aucun moment la prétendue "propagande pro-russe" ne m'a été reprochée par l'administration de l'école. Ni officiellement, ni officieusement, ni par écrit, ni oralement. Nullement, jamais et à aucun moment. Ils ont, tout simplement, menti à des prétendus "journalistes" dissimulés derrière l'étiquette de l'association RSF, lesquels manifestent depuis 1985 le mensonge, la déformation de la réalité et la désinformation comme éléments constitutifs de leur fonctionnement à la solde du plus offrant.
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La violation du contrat à durée indéterminée
Il convient de souligner qu'entre 2008 et 2022, mon engagement auprès de l'INSEEC/OMNES Education s'est traduit par un enseignement bénévole, accompagné d'un investissement personnel dépassant largement le cadre de la rémunération perçue. Les sommes dérisoires versées par l'établissement n'ont jamais couvert le coût de revient du temps consacré à ces activités pédagogiques. Cette situation m'était toutefois supportable, mon équilibre financier me permettant de considérer durant toutes ces années cette activité comme un loisir personnel.
Cela dit, sur le plan juridique, mon affiliation au corps professoral d'OMNES Education, sous contrat à durée indéterminée -statut choisi dès 2012 en lieu et place de celui de prestataire externe afin de ne pas perdre mon temps dans des démarches administratives répétitives liées à la facturation -, demeure acquise. Juridiquement parlant, l'interruption de mes cours en juin 2022 représente, de ce fait, une grossière violation du droit du travail.
Depuis cette date, une procédure judiciaire devant le conseil de prud'hommes à l'encontre d'Omnes Education, assortie d'une issue favorable garantie, demeure une faculté à ma seule discrétion. Néanmoins, jusqu'à aujourd'hui j'ai toujours écarté l'éventualité d'exercer mes droits légaux vis-à-vis de cet "employeur", considérant que de telles démarches s'inscrivent en dehors de ma position socioprofessionnelle.
Cependant, la problématique ne réside pas dans mon rapport personnel à ces événements, mais dans la violation flagrante et caractérisée de la loi par des membres de la direction des Masters d'Omnes Education.
Le 19 mai 2025, RFI-Ukraine communique
Pourtant, voici le document daté du 1er juin 2026, suivant les douze précédents depuis mai 2025 :
Je vous laisse le soin de choisir le terme le plus adéquat pour qualifier les responsables de la direction de l'INSEEC, dont l'amateurisme manifeste dont ils font preuve laisse supposer qu'ils espéraient que la personne visée par leurs diffamations mensongères n'aurait jamais connaissance de leur délit, et que la présente communication n'aurait jamais lieu.
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Avis des anciens étudiants sur la qualité de mon enseignement
Constatant que RSF/Omnes Education faisait état de prétendus "avis" de la part de mes anciens élèves concernant mon cours (j'ignore s'ils ont réellement eu lieu ou si c'est juste un mensonge de plus), j'ai retrouvé les réponses de mes anciens élèves, en tout cas de ceux dont j'ai eu les coordonnées sur le réseau social Linkedin, à qui j'ai demandé un avis objectif et sans concession sur le parcours pédagogique en question, tout en les informant de ma cessation d'enseignement du cours de "Négociation BtoB" au sein de l'INSEEC :
"...Je reviens vers mes anciens élèves, car, actuellement, j'ai un retour de la part des membres de l'administration de l'école, disant qu'un certain nombre d'étudiants n'est pas content du tout de mon cours. Etant donné que pour ma part j'ai toujours eu les retours qui sont exactement à l'opposé de ceux que l'administration prétend avoir, j'aimerais y voir plus clair et avoir votre avis personnel sur le cours que vous avez eu. Attention, ce qui m'intéresse, c'est la réalité non embellie, comme vous la voyez. L'incident n'a strictement aucun impact vis-à-vis de mes activités prof. - j'ai juste envie, à titre strictement perso, d'y voir plus clair dans cette histoire de l'école - et vous êtes bien placé pour y apporter la lumière".
J'ai reçu en retour non pas l'avis d'un ou deux, mais d'une centaine de mes anciens élèves, issus de spécialisations et promotions diverses, dont pratiquement l'intégralité des ⇒ témoignages <= est positive, voire éminemment positive.
Et ce, en dépit du fait que, selon mes propres critères, j'ai toujours été le professeur le plus exigeant et intransigeant en matière de notation au sein de l'établissement (une affirmation étayée par des données probantes) pour une raison simple : quand j'enseigne, c'est pour former de véritables professionnels munis de véritables aptitudes et connaissances - et certainement pas pour plaire à qui que ce soit, tant dans la salle du cours que dans l'administration de l'établissement. Ceci est pour une raison très simple : une fois franchi le seuil académique, nul ne se montrera prodigue de largesses envers les nouveaux entrants sur le marché du travail.
À l'inverse des allégations anonymes, dont l'existence même est sujette à caution et qui émanent manifestement de la plume de falsificateurs émérites - individus au centre de la présente missive -, l'ensemble des témoignages que j'ai recueillis se caractérise par leur recevabilité juridique : ils sont nominatifs, consignés par écrit et datés.
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Avis des anciens étudiants sur la qualité de la direction de l'INSEEC/MBA Institute
Lors de mes questionnements auprès de mes anciens étudiants concernant le contenu du cours dispensé, à aucun moment je n'ai sollicité leur opinion sur l'administration de l'INSEEC. Une telle démarche aurait incontestablement abouti à une compilation substantielle de témoignages, étant donné que, au sein même de l'établissement, une majorité écrasante d'étudiants exprimait de manière récurrente leur insatisfaction face à la gestion médiocre de leur école. Néanmoins, parmi la centaine d'anciens élèves contactés, un nombre non négligeable, après avoir formulé leur appréciation sur mon enseignement, a rajouté leurs réflexions spontanées relatives à la gouvernance de leur ancienne école.
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Illustrations de l'amateurisme manifeste au sein de l'équipe de direction des Masters de l'INSEEC
Au-delà des dérives multiples, occasionnellement rapportées depuis 2018-2019 à l'encontre d'autres enseignants et étudiants, mais qui ne relèvent pas de mon expérience directe, je me permets de présenter deux exemples personnels bien révélateurs. Ces cas, symptomatiques des aptitudes managériales du personnel nommé aux postes de responsabilité, s'ajoutent à l'affaire de la suppression subreptice et illégale d'enseignements, déjà mentionnée, et aux avis des anciens élèves de l'établissement ci-dessus cité.
En 2019, lors de sa nomination en qualité de responsable d'un des pôles d'enseignement où j'intervenais, un certain Monsieur Fournillon a jugé inutile l'organisation d'une réunion de service visant à rassembler les enseignants de son pôle afin de se présenter et d'établir une première prise de contact. De ce fait, une telle réunion n'a jamais eu lieu. En conséquence, pour ma part, ce personnage est demeuré une entité virtuelle. J'ignore par quels mécanismes un tel "dirigeant" a accédé à une responsabilité de gestion d'équipe, mais il était manifeste qu'il ne possédait pas les aptitudes, même élémentaires, requises pour un poste de responsable. Pour ma part, fort de vingt années d'expérience dans le management et la gestion d'équipes diverses au moment des faits, une telle attitude revêtait un caractère pour le moins cocasse.
Un second cas, édifiant par sa trivialité : au début de l'année scolaire 2020, je me présentai dans une salle de cours supposée accueillir le Master-1, pour y découvrir un groupe de... Master-2. La situation se révélait d'autant plus complexe qu'elle impliquait une continuité pédagogique avec une classe que j'avais précédemment enseignée. Il s'est avéré à posteriori que, suite au reclassement de ma matière du M1 vers le M2, le "responsable" du pôle concerné n'a pas jugé nécessaire d'informer l'enseignant de cette modification substantielle. Il est possible qu'il ait imaginé que quinze heures d'enseignement puissent s'improviser par l'intervenant dès son entrée en salle. Or, la réalité diffère singulièrement des projections de son imagination : la préparation d'un cursus d'enseignement requiert des jours, sinon des semaines, d'élaboration.
Ces deux exemples, parmi une multitude, illustrent un peu la situation. Globalement, durant les dernières années de ma présence au sein de l'INSEEC, l'atmosphère générale y était notablement délétère. Plus d'un enseignant a volontairement quitté l'établissement afin de ne plus la subir.
Lors d'échanges privés entre enseignants, la conclusion était systématiquement la même : depuis 2016-2017, la direction des Masters de l'INSEEC, pôle parisien, privilégie la génération de bénéfices aux fins de démontrer son efficacité à sa hiérarchie, et ce, au détriment de toute autre considération. Néanmoins, en ce qui me concerne, je ne faisais pas trop attention à ce type d'attitude, car la seule et unique chose qui m'intéressait dans le cadre de cette activité, c'est la formation des élèves se situant en face de moi.
Exemple d'un échange avec une ancienne enseignante de l'INSEEC à ce sujet.
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La grave violation contractuelle de l'INSEEC envers la Moscow State University of Environmental Engineering (MSUEE)
Dans le cadre du programme Eastern MBA de l'INSEEC, la direction des Masters de l'établissement a noué, en 2011, un accord de coopération avec la Moscow State University of Environmental Engineering.
Cet accord stipulait l'organisation d'un séjour d'études à Moscou destiné à un groupe d'étudiants de l'INSEEC, séjour qui fut réalisé en 2012.
Conformément aux stipulations contractuelles, 100% du coût total de la prestation, avoisinant les 10 000€, devait être réglé en amont de la mobilité des étudiants. Néanmoins, suite à une requête émanant de la direction des Masters de l'INSEEC sollicitant un délai de paiement, et fort de mes relations établies avec la MSUEE, j'ai obtenu un arrangement permettant à l'INSEEC de différer le règlement à la date postérieure à l'arrivée des étudiants à Moscou.
Or, la somme due n'a jamais été acquittée par l'INSEEC.
De ce fait, l'université de Moscou m'a notifié son sentiment d'avoir été, tout simplement, escroquée par l'INSEEC, avec les implications subséquentes pour le groupe français.
Avec une objectivité rigoureuse, je relève que ce manquement n'était pas directement imputable à une intention délibérée de mauvaise foi, mais découlait principalement d'un chaos administratif substantiel et prolongé au sein de la direction des Masters de l'INSEEC, à cause des changements à répétition de sa gouvernance dans la période suivant les faits mentionnés.
Afin d'anticiper et de circonscrire un scandale international imminent, et compte tenu du fait que ma réputation personnelle était, quoiqu'indirectement, également engagée, j'ai pris la décision de me substituer à l'INSEEC et de régler de ma propre poche la somme due par le contractant défaillant à la MSUEE pour sa prestation fournie.
Ainsi, cette démarche personnelle en forme d'un cadeau généreux à l'INSEEC - dont l'administration manifeste, depuis plus d'une décennie, une incapacité chronique à évaluer pleinement les conséquences de ses actes - a permis la clôture définitive et irrévocable de ce litige.
Encore aujourd'hui, la personne qui été responsable de la réalisation du programme du côté de l'université MSUEE, Professeur Vladimir Evstafiev, Docteur en sciences et techniques, Docteur en philologie, mathématicien, auteur de dizaines d'ouvrages, une personnalité légendaire de l'industrie de la publicité de Russie, co-propriétaire d'une des plus grandes agences publicitaires de Russie, et actuellement responsable de la chair de publicité de l'université MGU, reste choqué du comportement de l'INSEEC.
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Attaque au pénal
Suite à la parution dans l'espace public de diffamations mensongères à mon encontre, dont je peux prouver, les preuves matérielles à l'appui, le caractère fallacieux de chaque point diffamatoire soulevé par Reporters sans frontières (RSF) avec l'assistance d'Omnes Education, certains étant qualifiables de flagrants et caractérisés, des poursuites judiciaires au pénal sont d'ores et déjà engagées contre cette association "journalistique" auprès du Tribunal Judiciaire de Paris, en complément des actions judiciaires déjà exercées et de celles à venir à l'étranger.
Omnes Education a, quant à elle, a eu plus de chance : en raison d'impératifs professionnels et de déplacements, je n'ai pas eu le temps de me charger du dépôt d'une plainte pénale avec constitution de partie civile auprès du Tribunal Judiciaire de Paris contre cet entité dans le délai légal de 3 mois suivant les faits, préalable à la prescription du délit commis.
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Post-scriptum
Depuis 2022, j'avais pratiquement oublié l'existence de l'établissement scolaire mis à l'honneur sur les présentes pages, jusqu'à ce que sa direction me la rappelle par une transgression grave des frontières du permis, manifestée par une initiative russophobe concrétisée par des diffamations mensongères, lâches et anonymes, proférées dans mon dos en avril 2025.
Désormais, il est superflu de préciser que mon intention n'est aucunement d'être lié à cette entité, ne serait-ce que sur papier. Après avoir été occupé durant l'année écoulée par des affaires prioritaires, cette décision, ainsi que l'ensemble des éléments exposés dans la présente communication, ont été notifiés par écrit le 22 juin 2026 au président d'Omnes Education, Mr. Desportes, qui semble ignorer les agissements qui ont lieu chez lui, ou les cautionner.
En ce qui concerne les professionnels susceptibles d'être invités à enseigner au sein d'une des écoles du groupe Omnes Education, ainsi que les jeunes gens en phase de choix d'un établissement pour leurs études supérieures dans l'enseignement privé, ils gardent leur libre arbitre quant à leurs choix respectifs.