29/06/2026 reseauinternational.net  6min #318532

 Loi fin de vie : le forcing législatif - avec Eric Mercier et Valérie Ferrier, journaliste

Hymne à la poix

"Io fei gibetto a me de le mie case".
Moi je fis de ma maison un gibet"
(trad. Marc Mentré)
- Dante, Inferno, Chant XIII

par Mendelssohn Moses

À l'instant même où un jeune chômeur algérien Abdelnasser Ben Kelfa, gravit sans équipement aucun et à mains nues dix étages pour sauver des enfants prisonniers d'un logement en flammes (où Dieu étaient les pompiers ?), la France doit se contenter de Mlle Braun-Pivet. Celle sur laquelle on peut compter PRÉSENT, pourvu que la Cause soit suffisamment Mauvaise. À l'affût de la"photo-op"du siècle - au point de nous faire oublier Elle en gilet pare-balles Vous Savez Où en octobre 2023, ou Elle en mars 2025 tout sourire au Grand raout"laissez-les disparaître"de Versailles.

Arborant le même sourire doucereux qui lui a servi en 2023 chez les Jabotinskiens, revoilà la  Braun-Pivet aux côtés du Grand Maître Bertinotti pour exhiber le dernier œuf d'Anaconda (les œufs de ce serpent sont si écœurantes à voir que Mendelssohn se refuse à poster un lien vers les images) pondu par le Grand Orient.

Regardons de plus près  ce communiqué. Le texte de Bertinotti en minuscules, le commentaire de Mendelssohn en majuscules.

Communiqué du 25 juin 2026 - Loi relative au droit à l'aide à mourir. La fin de vie : un enjeu de liberté, de dignité et de laïcité

Le Grand Orient de France exprime le souhait que la nouvelle lecture de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, ayant débuté le 22 juin 2026, marque une étape décisive et soit couronnée de succès.

La question de la fin de vie ne saurait être réduite à un débat technique ou médical. DÉBAT ? QUEL DÉBAT ? C'EST LE MICRONIEN LUI MÊME EN SERVICE COMMANDITÉ DES FONDS D'INVESTISSEMENT QUI LE PROMEUT 1. Elle engage notre conception même de la liberté individuelle, de la dignité humaine et du rôle de la loi dans une République laïque. De même, elle ne peut être l'otage de certains lobbys religieux, rétifs à toute évolution en matière de droits et liberté pour l'individu. C'EST QUOI UN LOBBY RELIGIEUX ? LA MACONNERIE NE SERAIT PAS UN CULTE ? LE GRAND ORIENT NE SERAIT PAS UN LOBBY QUI NE DIT PAS SES SPONSORS ? DEPUIS QUAND EST-CE QUE SE SUICIDER SERAIT-CE UN"BIEN"ENTERINÉ PAR LA LOI ? LE TERME ÉVOLUTION SIGNIFIE SIMPLEMENT"CHANGEMENT"- QUI PEUT ÊTRE EFFROYABLE. En l'état actuel du droit, les citoyens demeurent privés de la possibilité de choisir les conditions de leur départ LES GENS QUI VEULENT SE SUICIDER ARRIVENT TOUJOURS À LEURS FINS, en contradiction avec l'un des principes fondateurs de notre pacte républicain : la liberté de conscience, garantie par la laïcité. SAUF POUR DES FRANCS MACONS LA NOTION DE LIBERTÉ DE CONSCIENCE N'A RIEN À VOIR AVEC LE DROIT DE S'AUTO DÉTRUIRE.

Celle-ci protège précisément le droit de croire comme celui de ne pas croire, sans que des dogmes - qu'ils soient religieux, philosophiques ou politiques - ne s'imposent à la collectivité. LE DOGME DU GRAND ORIENT C'EST LE NÉOLIBÉRALISME & LE MALTHUSIANISME. VOUS ÊTES PRIES DE GARDER VOS DOGMES POUR VOTRE CÉNACLE.

Depuis plus de quarante ans, des propositions de loi se succèdent pour répondre à une attente sociale croissante. LES PROPOSITIONS DE LOI ÉMANENT DE VOUS ET VOS AMIS. MENDELSSOHN N'A RENCONTRÉ PERSONNE DONT"L'ATTENTE SOCIALE"REVENAIT À ENCOURAGER L'AUTO-DESTRUCTION. Pourtant, malgré les avancées AVANCÉE ? VOUS VOUDRIEZ NOUS EXPLIQUER EN QUOI TUER DES FAIBLES SERAIT UNE AVANCÉE ? QUI VOUS A SUGGERÉ CE TERME ? observées dans de nombreux pays européens, la France peine à concilier humanisme LE TERME"HUMANISTE"SIGNIFIE UN COURANT DE PENSÉE ISSUE DE LA RENAISSANCE ET N'A RIEN À VOIR AVEC LA FRANC-MAÇONNERIE et modernité. Le rejet actuel ne fait que prolonger une souffrance évitable ÉVITABLE À CONDITION QUE L'ON INVESTISSE DANS LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET MÉDICALE PLUTOT QUE DE FINANCER LA GUERRE EN UKRAINE pour des milliers de personnes confrontées à des maladies incurables SI LA MORTALITÉ EXISTE, AUCUNE MALADIE N'EST INCURABLE. IL N'Y A QUE DES RETARDS DANS LA SCIENCE ou à des douleurs insupportables ALORS SOULAGEONS LA DOULEUR EN ATTENDANT DE POUVOIR GUÉRIR. Les malades ne peuvent plus attendre. CAR POUR VOUS, L'ARGENT DU CONTRIBUABLE DOIT ÊTRE DIRIGÉ SUR LE"SMASH"AVEC LA RUSSIE - N'EST-CE PAS ?

Le Grand Orient de France rappelle que la liberté de conscience ne constitue pas un simple principe abstrait, mais un véritable moteur du progrès social. Elle impose à l'État de garantir à chacun le droit de vivre - comme de mourir - dans la dignité AUCUN ÉTAT DANS L'HISTOIRE N'A JAMAIS GARANTI LE DROIT À MOURIR CAR CELA CONTREDIRAIT LA RAISON D'ÊTRE MÊME DE LA NATION, sans qu'aucune conception morale particulière SAUF LA VOTRE, MESSIEURS DU GRAND ORIENT - L'ANOMIE ? 2 ne puisse être érigée en norme commune. Refuser l'aide à mourir, c'est aussi refuser de reconnaître que la liberté s'étend jusqu'au terme de la vie LIBERTÉ DE CÉDER AUX PRESSIONS DES HÉRITIERS ? DES"SOIGNANTS"LAS, AIGRIS - VOIR CRUELS - ET SOUS PAYÉS ? VIE À LAQUELLE VOS AMIS N'ATTACHENT AUCUNE VALEUR ?

Nous appelons solennellement les parlementaires à trouver le chemin du courage politique. La loi doit être un outil d'émancipation, non un instrument de contrainte. POURQUOI ALORS AVOIR PRÉVU CES SANCTIONS EXORBITANTES POUR LES"SOIGNANTS"ET PERSONNES D'AUTORITÉ ENTRAVE À L'AIDE À MOURIR ? 3

Le GODF soutiendra sans réserve toute initiative visant à permettre enfin l'adoption d'un texte ambitieux, respectueux des convictions de chacun et protecteur des plus vulnérables. PAR EXEMPLE LES PERSONNES SOUS CURATELLE 4 ET LES DÉFICIENTS MENTAUX 5 QUI AURONT LE DROIT D'ÊTRE AIDÉS À DISPARAÎTRE ? MERCI POUR EUX !

La liberté n'est pas une option, la dignité non plus. VOUS NE PENSEZ PAS SI BIEN DIRE - EN MICRONIE, VOUS ET VOS AMIS PRIVEZ LES FRANÇAIS DE L'OPTION DE LIBERTÉ ET DE DIGNITÉ.

Pierre BERTINOTTI

Grand Maître du Grand Orient de France

Humanisme, Maître Bertinotti ? Vous donnez au terme"humaniste"un sens pervers, tout autre que celui de son origine dans la Renaissance. Dans le Chant XIII, Dante dépeint les suicides - et dans le XII, les meurtriers, quel que soit le doux nom dont ils s'affublent ou le tendre sourire qu'ils arborent.

"Or ci movemmo con la scorta fida
lungo la proda del bollor vermiglio,
dove i bolliti facieno alte strida

Io vidi gente sotto infino al ciglio ;
e 'l gran centauro disse : "E' son tiranni
che dier nel sangue e ne l'aver di pigli.

Quivi si piangon li spietati danni

Lors nous partîmes avec cette sûre escorte,
le long de la rive du rouge bouillonnement,
où ceux qui bouillaient poussaient des cris stridents.

Je vis des gens enfoncés jusqu'aux sourcils ;
et le grand centaure dit :"Ce sont les tyrans
qui plongèrent leurs mains dans le sang et pillèrent.

Ici se pleurent les crimes sans pitié...

(trad. Franç. Marc Mentré)

 Mendelssohn Moses

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