Le service d'espionnage israélien, Mossad, a conseillé aux responsables actuels et anciens du régime sioniste de modifier leurs habitudes quotidiennes et de renforcer les mesures de sécurité face aux craintes de représailles iraniennes, selon les médias israéliens.
Le média israélien Ynet a rapporté qu'une alerte générale avait été émise concernant le risque potentiel de ciblage de hauts responsables israéliens.
À la suite de cet avertissement, le service de sécurité intérieure israélien, le Shin Bet, a décidé de renforcer les mesures de sécurité entourant les responsables du régime et leur a recommandé de modifier leurs horaires habituels et d'adopter des mesures de précaution renforcées.
Le rapport indique que cette mesure reflète le niveau d'alerte maximal maintenu par les institutions de sécurité israéliennes.
Aussi, dans une décision inhabituelle, l'aéroport depuis lequel devait décoller l'avion du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à destination de Washington a été transféré de l'aéroport Ben Gourion à la base aérienne de Nevatim. Des mesures de sécurité strictes et confidentielles ont été mises en œuvre concernant l'heure et l'itinéraire du vol, indique le rapport.
Ce dispositif cherchait à empêcher toute tentative d'attaque contre l'avion du Premier ministre israélien, sur fond d'informations faisant état d'une recrudescence des menaces visant de hauts responsables du régime sioniste.
La dernière guerre d'agression contre l'Iran a été déclenchée le 28 février, lorsque les forces américaines et israéliennes ont lancé des frappes massives sur le territoire iranien.
L'Iran a riposté par plusieurs séries de frappes de missiles et de drones ciblant des intérêts américains et israéliens dans toute la région, tout en fermant le détroit d'Ormuz.
L'Iran et les États-Unis ont ensuite signé le Mémorandum d'Islamabad le 17 juin, dans le but de mettre fin au conflit sur tous les fronts.
Néanmoins, la reprise de l'agression militaire américaine contre l'Iran au cours des derniers jours a entraîné la réponse ferme de Téhéran, qui a mené des frappes de missiles et de drones contre des intérêts américains dans la région et fermé à nouveau le détroit d'Ormuz.
