06/08/2026 reseauinternational.net  11min #322459

 Fauci's Diary: A Fascination With Fame

Anthony Fauci, fusible contrôlé

par Yves Rasir

Si vous suivez un peu l'actualité aux États-Unis, vous aurez sans doute épuisé le seau de pop-corn. Après la sortie tonitruante de Tulsi Gabbard, directrice démissionnaire du renseignement national, sur les 120 laboratoires biologiques et les recherches de gains de fonction financées par son pays, on a eu droit à la nouvelle comparution d'Anthony Fauci, ex-conseiller Covid de la Maison Blanche, devant le Sénat américain. Soumis à un déluge de questions hargneuses sur sa gestion de la pandémie et sur son rôle dans le financement des manipulations de virus, l'immunologue arrogant s'est retranché derrière son droit au silence et il a refusé... 111 fois de répondre aux sénateurs républicains résolus à avoir son scalp et à l'expédier en prison. Comme si ce show politico-médiatique ne suffisait pas, le secrétaire d'État à la Santé Robert Kennedy a transmis à la Commission sénatoriale le journal que son ennemi Fauci a tenu durant la "crise sanitaire" et dans le lequel il ne manifeste aucune empathie pour les malades tout en se targuant vaniteusement d'être devenu une célébrité mondiale plus connue qu'une rock star.

Franchement, comment peut-on tomber dans un piège aussi grossier ? Qui peut croire sérieusement que ces notes personnelles honteuses étaient conservées sur les serveurs du NIH (National Institutes of Health) et qu'il a suffi de les en extraire pour faire éclater le scandale ? Ne saute-t-il pas aux yeux que les dés sont pipés et que l'ancien conseiller médical de Biden et Trump est lâché par ceux qui l'ont utilisé ? Ce n'est évidemment pas moi qui vais prendre la défense du Dr Fauci. Lorsqu'il dirigeait l'Institut américain des maladies infectieuses (NIAID) de 1984 à 2022, ce triste sire a été le principal artisan de la méga escroquerie du sida. Et durant la grande mascarade covidiste, c'est lui qui a entraîné la planète entière dans le délire virophobique imposant notamment le port du masque, les confinements sévères et la vaccination quasi obligatoire. Même si ce vieux monsieur de 85 ans me fait plutôt pitié, je ne vais donc pas le plaindre d'être à présent cloué au pilori. J'en appelle cependant à la lucidité car il me paraît évident que cette curée est orchestrée en coulisses par les concepteurs de la fausse pandémie.

Les deux doxas virales à la peine

Pour ceux qui ne m'auraient pas suivi depuis 6 ans, je rappelle en effet la thèse qui est la mienne : il n'y jamais eu de virus pathogène impliqué dans une quelconque nouvelle maladie infectieuse survenue en Chine et s'étant répandue sur la surface du globe. Comme je l'ai encore exposé dans mon inventaire en quatre parties de la coque-vide ( 1, 2, 3, 4), il existe en effet 19 autres explications aux pics de surmortalité éphémères enregistrés au printemps 2020 dans une minorité de pays. Pour moi, le Covid-19 est une gigantesque opération psychologique made in America montée dans le seul but de nuire aux intérêts chinois et de promouvoir les vaccins à ARN messager mis au point par les firmes Pfizer et Moderna. Le coco et sa protéine de pointe ont servi d'épouvantails pour terrifier les peuples, leur faire accepter l'inacceptable et les pousser comme du bétail vers les vaccinodromes. Ourdie dès le départ au sein de l'État profond américain, cette stratégie du choc avait pour but ultime d'inoculer un produit expérimental à un maximum d'humains soumis à une hypnose de masse.

Théorie hyper-complotiste ? J'en conviens. Elle suppose par exemple que des ingénieurs sociaux particulièrement doués ont échafaudé dès le départ une "deuxième doxa virale", celle du virus trafiqué échappé d'un labo, afin d'enfumer les réfractaires aux mesures sanitaires. La piste du pangolin fricotant avec une chauve-souris a été lancée pour épouvanter les moutons blancs, celle du "lab leak" pour amadouer les moutons noirs et contrôler les récits alternatifs de l'opposition. Quand je lis des articles  comme celui-ci ou comme  celui-là, je me dis que le deuxième pan du plan est très réussi : désormais, une écrasante majorité des opposants souscrit à cette lecture des événements faisant d'un bout de génome viral un facteur d'apocalypse et faisant d'Anthony Fauci le vilain méchant destiné à perdre la partie à la fin du scénario hollywoodien. Sauf erreur de ma part, tous les médias francophones résistants ont mordu à l'hameçon et ont relaté les malheurs du médecin honni comme la victoire de la vérité sur le mensonge. Presque plus personne ne songe que la troisième piste d'interprétation - il n'y jamais eu d'attaque virale et la virologie tout en entière est une fiction - permet de démasquer cette fausse dualité.

D'un naturel optimiste, je pense toutefois que les quelques commentateurs rétifs à la double doctrine pasteurienne peuvent encore espérer que la lumière s'allume. La fragilité du paradigme médical dominant devient chaque jour plus apparente. Un exemple parmi d'autres : dans  une interview potentiellement explosive, le Dr James Miller vient de dévoiler que l'identification du soi-disant "patient zéro" contaminé à Wuhan était une opération de propagande digne de la Stasi est-allemande. Si ce médecin urgentiste prenait la peine de poursuivre son enquête, il découvrirait que le mythe du premier patient propagateur d'épidémie n'a jamais tenu la route. Il manque quasiment toujours le maillon initial et la prétendue chaîne de contagion est toujours pleine de trous. Autre hirondelle qui a fait mon été : l'entretien percutant accordé par Vincent Pavan au magazine Nexus. L'air de rien, ce mathématicien professeur d'université démolit de À à Z la fausse science covidienne et pulvérise le fameux R0, qui est pourtant le fondement de l'épidémiologie prédictive. Si ce calcul basique ne vaut pas tripette, c'est tout le reste de la théorie du germe contagieux qui s'effondre. Enfin, je m'en voudrais de ne pas signaler  cette étude française réhabilitant bruyamment la thèse du virus naturel ayant émergé spontanément : aucune trace de manipulation dans son génome ! Of course, je n'accorde pas plus de crédit à ce travail qu'aux élucubrations sur les gains de fonction. Cette controverse à rallonge illustre simplement qu'on peut faire dire n'importe quoi à des séquences génétiques assemblées in silico sur ordinateur. La virologie est littéralement un colosse aux pieds de sable.

Derrière l'écran de fumée

Ce qui me frappe dans les dernières péripéties du Corona Circus chez l'Oncle Sam, c'est le beau rôle que parvient encore à s'octroyer la DARPA, l'agence scientifique de l'armée américaine. Pour rappel, c'est sous sa supervision active qu'ont été concoctées les injections géniques expérimentales. Et pour rappel aussi, c'est au sein de cette agence qu'un mystérieux "lanceur d'alerte" a déballé la collusion américano-chinoise pour tenter de fabriquer un virus chimérique, projet que la DARPA aurait recalé et refusé de financer en raison de ses dangers. J'ai évoqué cette affaire pas très claire dans  ma lettre sur les coulisses militaires de la coque-vide. En marge de l'audition d'Anthony Fauci au sénat,  un autre document favorable à la DARPA a opportunément fuité dans la presse américaine. Daté du 13 août 2021, il montre qu'"on" savait que le covid provenait d'un laboratoire, que les vaccins étaient "peu efficaces" mais que l'ivermectine et l'hydroxychloroquine étaient, quant à elles, des molécules à l'efficacité éprouvée. Pour se mettre définitivement en poche l'opinion publique conspi, on pouvait difficilement faire mieux !

Pendant ce temps-là, personne ne songe à examiner attentivement ce que fait cette agence chargée de développer des "technologies de rupture" pour la sécurité nationale américaine. La semaine dernière, j'ai lu  un article révélant les liens étroits entre la DARPA et le Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering. Créé grâce aux dons du milliardaire suisse Hansjörg Wyss et intégré à l'Université de Harvard, cet Institut a pour vocation de concrétiser le rêve transhumaniste d'un Klaus Schwab, d'un Bill Gates ou d'un Elon Musk, celui de fusionner l'homme avec la machine, et notamment de faire entrer la médecine dans l'ère des nanotechnologies avancées. L'article citait une série de projets et de brevets relatifs à l'utilisation de nanororobots administrés sous forme de médicaments ou de solutions injectables, ces structures nanoscopiques pouvant s'assembler dans l'organisme en réponse à des impulsions électro-magnétiques. Je parle de cet article à l'imparfait parce que vous aurez remarqué que le lien ne mène nulle part et que la publication n'est plus disponible sur Substack, plateforme pourtant réputée pour sa grande tolérance aux propos subversifs. Sans verser dans la paranoïa, on peut supposer que l'article a dérangé des individus ou des institutions ayant le bras long et désireux de dissimuler des desseins inavouables, comme celui de pirater le corps humain via un vaccin renfermant de l'oxyde de graphène. Au lieu de jubiler devant la chute de Fauci, la complosphère ferait mieux de s'intéresser à ceux qui la précipitent. Derrière l'écran de fumée, l'ombre de la DARPA est omniprésente.

La signature du Pentagone

Si mon hypothèse est correcte, la lapidation de l'immunologue est un spectacle de diversion. Vu son âge et le poids de ses casseroles, il ne faut plus sauver le soldat Fauci et ce fusible peut sauter de manière contrôlée. À la manière d'un bouc émissaire antique, il peut être chargé de tous les péchés de la cité et envoyé dans le désert pour cacher les vrais maux et protéger les vrais coupables. C'est une analyse que je partage avec Sasha Latypova, une blogueuse américaine avec 25 ans de carrière dans l'industrie pharmaceutique et qui s'est distinguée dans la critique de la grande mascarade. Pour elle aussi, la mise à mort d'Anthony Fauci est un spectacle navrant qui détourne l'attention de l'essentiel, à savoir les ravages d'un vaccin ciblant un ennemi viral inexistant mais prétendument rendu plus virulent. Dans  l'un de ses derniers articles, elle tire à nouveau à boulets rouges sur ce qu'elle appelle le canular du GOF (Gain of function) : "En bref, cette arnaque consiste à maintenir le public dans un état de peur constante face à de fausses menaces (virus pandémiques, agents pathogènes modifiés,"fuites de laboratoire"de ces agents pathogènes) afin qu'il réclame à grands cris une"protection"contre ces menaces imaginaires, notamment par le biais de vaccins bien sûr, tout en acceptant la suppression des droits civils et du droit constitutionnel sous prétexte de"contrôle et de prévention des maladies infectieuses". Grâce à cette arnaque, un gigantesque appareil parasitaire, dont font partie Rand Paul et de nombreuses marionnettes de la"liberté sanitaire", tire d'immenses profits et un pouvoir considérable".

C'est Sasha Latypova qui m'a ouvert les yeux sur un élément capital : dès février 2020, soit avant même que le premier décès du covid soit signalé aux États-Unis, le gouvernement américain a décidé que la pandémie débutante représentait une menace NRBC (risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques) et qu'il fallait confier la gestion de la crise aux forces armées. La blogueuse a également documenté que cette réponse militaire a été "exportée" dans plusieurs pays et discrètement pilotée par le Pentagone via l'OTAN. C'est elle aussi qui a pointé le rôle majeur de la DARPA et d'une autre agence américaine, la BARDA (Biomedical Advanced Research and Development Authority), dans l'opération Warp Speed. Mais si je suis attentivement les écrits de Sasha Latypova, c'est surtout parce qu'elle m'a révélé  dans un article captivant l'existence du "Signature Reduction Program", un programme officieux du département de la Défense américain qui a longtemps été ignoré et qui n'a été dévoilé qu'en 2021 par  William Arkin, journaliste chevronné au magazine Newsweek. À l'origine, la "réduction de signature" désigne les technologies capables d'effacer les traces d'objets volants sur les écrans radar. Par extension, elle désigne maintenant toutes les techniques employées par les agences de renseignement pour invisibiliser leurs agents, maquiller leurs agissements et en faire disparaître les traces.

Selon Arkin, le "Signature Reduction Program" du Pentagone est devenu progressivement une véritable armée de l'ombre employant environ 60 000 personnes. Avec cette force dix fois supérieure aux effectifs clandestins de la CIA, l'armée américaine mènerait des missions aux USA comme à l'étranger, en uniforme comme sous couverture civile, dans la vie réelle comme sur internet. L'infrastructure du programme reposerait également sur un réseau de 130 entreprises privées appuyées par des organisations gouvernementales attribuant des contrats classifiés. D'après Arkin, ce dispositif occulte serait au cœur de la lutte anti-terroriste, mais aussi des guerres commerciales et des attaques hybrides lancées par l'Amérique contre la Russie et la Chine. Pour moi, ce détail qui n'en est pas un renforce le postulat selon lequel l'opération Covid-19 procéderait à l'origine d'un  complot antichinois. De son côté, Sasha Latypova suggère qu'Antony Fauci est peut-être impliqué dans la conspiration, que son sacrifice médiatisé fait partie du plan et même que son journal scandaleux a pu être fabriqué de toutes pièces pour déclencher l'hallali. Sur ce coup-là, je ne la suis pas : l'orgueilleux conseiller de la Maison Blanche a toujours été en quête de notoriété et ivre de son pouvoir de nuire. Il est tout à fait capable d'avoir confié sa jouissance perverse et narcissique à un carnet intime. Reste que la grande mystification plandémique porte la signature originelle du Pentagone et de son armée secrète vouée aux gros coups tordus et à l'enfumage des foules. Derrière le fusible Fauci, tout un tableau de commande reste probablement à découvrir.

source :  Yves Rasir

 reseauinternational.net