Le commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de brigade Esmaïl Qaani, affirme que l'expansion des colonies illégales et l'intensification des crimes israéliens en Cisjordanie et à Gaza sont des tentatives de Tel-Aviv pour échapper à sa profonde crise interne.
"La cause de la libération de la Palestine du fleuve à la mer est aujourd'hui plus vivante, plus dynamique et plus réalisable que jamais", a déclaré le général Qaani ce dimanche 23 août.
Il a soutenu que les actes criminels d'Israël ne pouvaient masquer ses défaites stratégiques et militaires depuis le 7 octobre 2023, date à laquelle il a déclenché sa guerre génocidaire contre Gaza, mais révélaient au contraire la paralysie militaire, sécuritaire, politique et sociale du régime de Tel-Aviv.
"La cause palestinienne se poursuivra, forte de la promesse divine et de la résistance populaire, jusqu'à la victoire complète de la vérité sur le mensonge, et aucun complot ni crime ne pourra en éteindre la flamme", a-t-il ajouté.
Le général Qaani avertit que le Front de la Résistance surveille de près les évolutions sur le terrain et répondra, le moment venu, à tout aventurisme de l'ennemi.
Francesca Albanese affirme que le projet de colonisation E1 ne peut être dissocié de l'occupation israélienne des territoires palestiniens.
Cela intervient alors qu'Israël poursuit son programme illégal de colonisation baptisé E1 en Cisjordanie occupée et à Qods-Est occupée.
Le 21 août, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a averti que le projet E1 constituait une "menace existentielle" pour la création d'un État indépendant palestinien.
Le Comité des droits de l'homme des Nations Unies pour les Palestiniens a exigé l'arrêt immédiat du projet et de toutes les activités de colonisation illégales dans les territoires occupés.
La Cour internationale de Justice (CIJ), dans son avis consultatif du 19 juillet 2024, a jugé illégale la présence de forces israéliennes dans les territoires palestiniens occupés et a déclaré que la politique de colonisation israélienne violait le droit international.
