27/08/2026 mondialisation.ca  10min #324612

Les métastases de l'intelligence artificielle

Par  Maryse Laurence Lewis

Bientôt, dans l'hémisphère nord, l'automne nous rafraîchira. Et la promotion des vaccins reprendra. Au XXe siècle, on connaissait déjà la famille des coronavirus. On les étudiait à Fort Detrick, dans le Maryland états-unien.¹ Puis, plus récemment, au laboratoire de la ville de Wuhan, en Chine. De plus, les cobayes privilégiés s'y avéraient des chauves-souris Quelle coïncidence ! La Covid n'est donc pas un mythe. Sa particularité est de provoquer des troubles respiratoires, plus accentués que les grippes saisonnières. Cependant, rien ne justifiait la campagne de terreur dans laquelle on a maintenu la population mondiale. D'autant plus que l'anxiété contribue à l'affaiblissement du système immunitaire.

Indéfectibles de la vaccination anti-covid, je vous convie à laisser quelques instants, dans un couloir de votre cerveau, vos convictions à ce sujet. Et d'écouter un médecin qui, en 2020, soignait les cas graves de maladies respiratoires. Vous pourrez ensuite comparer vos arguments avec ses connaissances. Car quelles que soient nos opinions, on ne sait pas tout, et si on ne confronte pas nos adhésions aux arguments qui s'en distinguent, cela relève d'un confinement... mental. Je vous recommande donc d'écouter l'entrevue réalisée avec le médecin Louis Fouché. Et je précise que je ne suis ni une abonnée ni une adepte du site Nexus mais j'apprécie cette entrevue Magazine Nexus]

L'épidémie vécue au chevet des malades

Selon le témoignage de Louis Fouché, des responsables du Ministère de la Santé ont incité les médecins à ne pas prodiguer les soins habituels. Au lieu de poser un masque à oxygène aux gens hospitalisés, on a demandé aux médecins de les mettre immédiatement sous ventilation artificielle. Ce qui exige la pose d'un tube très invasif dans la gorge, qu'on ne peut tolérer qu'en étant sous sédatif. Or, les narcotiques ont des effets secondaires notables. Cette méthode ne devrait être utilisée que dans les cas extrêmes. Une oxygénation simple, qui permet à l'individu de faire fonctionner son propre système respiratoire, en recevant une aide, était tout-à-fait adéquate. Les médecins qui ont refusé d'intuber ont recensé un taux de mortalité oscillant entre 0 et 20% et, dans le cas de personnes intubées, les décès affectaient 40% des malades. Ce qui est déjà une preuve de l'inutilité d'un traitement invasif.

On contre-indiquait l'usage des médicaments habituels, comme les anticoagulants qui empêchent la formation de caillots et, de fait, beaucoup de gens ont souffert de thromboses, au point qu'on ait dû retirer le vaccin de Johnson & Johnson. Tout en disant aux médecins qu'ils pouvaient expérimenter avec des composés récents et coûtant très chers. Devant ces constats, des spécialistes ont formé le collectif "Laissons les médecins prescrire".³

La collusion et les conflits d'intérêts

Si ça ne vous insuffle pas un doute, considérez que l'EMA, l'Agence Européenne du Médicament, avait à ce moment-là, pour directrice, la pharmacienne Emer Cooke, ancienne présidente du lobby de la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques.⁴ Ce n'est pas pour rien que les lois nationales sont conçues pour protéger les industriels, davantage que les personnes traitées. Et, bien loin du hasard, la promotion des vaccins fut menée par des bénéficiaires de subventions, accordées par des entreprises pharmaceutiques. Comme lorsque l'on s'est rendu compte des méfaits du tabac, Hill & Knowlton fut un bon promoteur en faveur des producteurs.⁵ À l'Imperial College d'Angleterre, c'est à partir du nombre projeté de morts, que l'on s'est basé, pour clamer ensuite combien de vies avaient été sauvées par les vaccins. Soit, le nombre possible suggéré et non le nombre réel de décès. Bien sûr, Pfizer les imbibait de belles subventions.⁶

Ceux et celles qui ont cru aux bonnes intentions de nos gouvernements - et qui croient que Bill Gates est un philanthrope -, devraient se demander pourquoi des gens vaccinés cinq ou six fois développent à répétition des rhumes, une grippe, ou contractent malgré tout la Covid, version 2019 ou un de ses variants. La réponse est double : les vaccins sont inefficaces et leur réitération surcharge le système immunitaire. Surtout lorsqu'on vaccine deux fois par an. Et deux vaccins à la fois... On offre même aux gens âgés une injection pour prévenir le zona. Trois doses administrées en quelques minutes.

Capture d'écran. Source :  Business Insider

Les coronavirus sont composés d'ARN et mutent très vite. Il est tout simplement impossible de développer un vaccin à temps et de le tester convenablement.

Le risque d'auto-inflammation est reconnu par les scientifiques honnêtes, sans collusion avec une compagnie pharmaceutique. Et ce risque était connu avant l'invention des vaccins à l'ARNm. Et c'est par cette tendance à l'inflammation que peuvent survenir des troubles plus graves qu'une grippe. Thrombose, problèmes de myocardites, paralysie partielle (syndrome de Guillain-Barré), en plus de contracter beaucoup plus souvent un rhume ou une grippe. Jamais, au cours de mon existence, je n'ai rencontré autant de gens qui toussent ou sont grippés, même en plein été.

La scientifique en chef du Canada admet que les vaccins provoquent des troubles graves chez des gens auparavant en bonne santé. Elle croit que les avantages d'une injection surpassent les cas avérés de myocardites. Sauf que ces effets de troubles cardiaques sont plus fréquents chez les jeunes. Justement le groupe d'âge qui ne risque pas de complications en contractant une grippe.⁷

En majorité, ces vaccins ne sont pas dangereux, mais un fait est certain, ils n'ont aucune efficacité. Si vous n'avez pas eu la Covid, ce n'est pas grâce à la protection du vaccin, mais parce que nous avons peu de possibilité de contracter une grippe chaque année, surtout à répétition, quand nous sommes en bonne santé. Et si notre système immunitaire est affaibli, une injection est alors risquée.⁸

Qui ment à qui?

On nous rabat les oreilles à propos de la désinformation. Voici comment on décrit officiellement la différence entre propagande et information vraie :

♠ Le message provoque-t-il la sidération et alimente-t-il la peur?

♠ Des slogans ou des messages préfabriqués sont-ils répétés jusqu'à saturation?

♠ Sert-on des réponses toutes faites à des questions orientées?

♠ Les opinions dissidentes sont-elles ridiculisées, voire carrément censurées?

♠ Quiconque remet en question la doxa devient-il un paria qu'on se plaît à ostraciser?

♠ Encourage-t-on le mépris et la discrimination envers les libres-penseurs, aussi experts soient-ils?

Répondre à ces questions par l'affirmative suggère fortement la présence de propagande.

(Texte sur l'effet Dunning-Kruger ou l'effet de surconfiance)

Voilà comment les élus et les entreprises pharmaceutiques ont mené la promotion de vaccins, à peine testés, et caché que, malgré tous les essais, les vaccins à l'ARN messager sont inefficaces.

J'ajoute : Y a-t-il eu collusion ? Conflits d'intérêts ? Et qui subventionne?

Le pire effet secondaire de cette campagne de terreur est qu'on peut radier des médecins, dès qu'ils ne promeuvent pas le discours officiel : on les accuse de dérive sectaire!

La médecine et l'intelligence artificielle

On s'étonne qu'un programme d'intelligence artificielle identifie une tumeur, plus rapidement qu'un médecin. Voici une explication : pour qu'un programme puisse y parvenir, on doit insérer des centaines de descriptions et d'images de tumeurs, d'un type puis d'un autre, pour que finalement l'IA soit en mesure d'identifier une tumeur, selon l'organe touché. Les humains, eux, n'en auront jamais observé autant au cours de leurs études. Je reconnais donc cet avantage de l'intelligence artificielle, jusqu'à un certain niveau.

Capture d'écran. Source :  Économie numérique

Lorsqu'il s'agira d'une tache minuscule qui, dans certains cas, ne s'avère pas une tumeur potentielle, c'est là qu'un programme, dont on sollicite une réponse, peut effectuer un surdiagnostique qui entraînera une angoisse chez la personne concernée, voire des traitements préventifs inutiles ou nuisibles. Et c'est en voyant un début de tumeur, dont la forme n'équivaut pas aux multiples images enregistrées dans l'appareil, que l'intelligence artificielle aura le loisir d'extrapoler, de lier la forme à un des milliers de choix dont est pourvue sa programmation, et ce sera de plus en plus aléatoire, sans fondement.

Voilà ce que l'on ne doit pas sous évaluer comme risque. On s'aperçoit déjà que c'est ce qu'il advient avec des systèmes d'intelligence artificielle, qui choisissent et font des liens farfelus, plus on pose de questions ou demande de liens. Et c'est précisément la vastitude de leurs choix qui rend possible ces divagations.

Le plus grave danger, cependant, est le bourrage des sites d'intelligence artificielle par des textes tendancieux, par des gens influents comme Elon Musk, Bill Gates, ou des agences comme le Mossad, qui peuvent surpasser les informations neutres, non partisanes, faisant en sorte que ce soit les données altérées qui sortent en premier. Auxquelles s'ajoute le fait que nos gouvernements censurent toujours davantage les sites, entrevues et articles qui exposent des informations qui ne conviennent pas à leurs visées. On crée des agences à cet effet, et des lois qui confirment qu'il n'existe plus d'États réellement démocratiques. Et comme dans le roman 1984, la devise devient :

La guerre c'est la paix

La liberté c'est l'esclavage

L'ignorance c'est la force ⁹

Vous a-t-on dit que le coût des soins est trop élevé pour le système public ? Et qu'il faudrait davantage de partenariat avec le privé ? Avec plus de 2,887 milliards de dépenses militaires en 2025, et un budget de 1000 milliards, en 2026, aux États-Unis, nos gouvernements et l'OTAN nous signifient quelles sont les priorités des élites. On réduit les services sociaux partout sur la planète.

Et l'industrie de la mort est en meilleure santé que les humains.

Maryse Laurence Lewis

Image en vedette : Capture d'écran. Source :  Techno-Science

Références :

1. fr.wikipedia.org

2. mondialisation.ca

3.  ici.radio-canada.ca

4. fr.wikipedia.org

5.1 youtube

Exemple antérieur de Hill & Knowlton pour protéger une industrie nocive pour la santé

5.2  pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Profits

6.1 lapresse.ca

6.2  shs.cairn.info

6.3 lapresse.ca

Myocardites

7. science.gc.ca

SV40 simien, risque pour la santé

 ourcommons.ca

8. Les apprentis sorciers, Alexandra Henrion Caude, Éditions Albin Michel, 2023.

9. 1984, George Orwell, page 149, Éditions Gallimard, 1950.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

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