
Par la rédaction de The Cradle, le 1er septembre 2026
Israël serait intervenu avec un appui aérien massif pour secourir ses soldats encerclés, tuant au moins trois personnes dont deux enfants.
Une unité israélienne a été détectée dans la ville de Gaza le 1er septembre, déclenchant des affrontements majeurs et la mort de plusieurs civils palestiniens alors que Tel-Aviv menait des frappes aériennes intensives sur le quartier de Katiba, selon de nombreux rapports et témoignages.
Ismail Thawabta, directeur du Bureau des médias du gouvernement de Gaza, a déclaré que la présence de cette unité ayant été détectée, l'armée a lancé des frappes brutales pour couvrir son retrait. Cette opération a donné lieu à une véritable atrocité.
(Crédit photo © AFP)

Au moins trois personnes ont été tuées lors des frappes israéliennes, dont deux enfants.
"Une unité spéciale israélienne s'est infiltrée dans l'ouest de la ville de Gaza avant d'être découverte et encerclée, déclenchant des affrontements dans la zone. Les forces israéliennes ont lancé des frappes aériennes intensives, des tirs de drones et des bombes fumigènes autour de Katiba... pour tenter d'assurer le retrait de l'unité infiltrée",
a rapporté Palestine Chronicle, citant des sources sur le terrain.
Quds News Network (QNN) a également rendu compte de ces affrontements.
Le site Al-Majd al-Amini avait rapporté plus tôt mardi que
"une unité spéciale israélienne a tenté de mener une opération de sécurité contre un membre de la résistance, mais les services de sécurité ont fait échouer la mission.
"Cet échec est une source d'embarras pour l'armée d'occupation", ajoute le rapport.
Al-Quds al-Ikhbariya a indiqué dans un autre reportage que des combattants du Hamas ont tenté de capturer des membres d'une force spéciale israélienne infiltrée dans la zone, mais que la couverture aérienne israélienne les en a empêchés.
D'autres informations indiquent que cette unité aurait pu dépendre d'une milice palestinienne soutenue par Israël, très nombreuses dans la bande de Gaza.
Ces informations coïncident avec les déclarations du ministre israélien de la Guerre, Israel Katz, selon lesquelles un haut responsable du Hamas aurait été arrêté par les forces d'occupation à Gaza.
"L'activité de nos troupes dans la ville de Gaza se poursuit sans relâche. Il y a peu, un haut responsable du Hamas a été arrêté. Telle est notre politique : nous n'attendons pas que les menaces se concrétisent, nous traquons les terroristes du Hamas, les neutralisons et détruisons leurs infrastructures terroristes",
a déclaré mardi le ministre de la Guerre à l'occasion d'un événement.
Le ministre n'a fourni aucun autre détail sur cette prétendue arrestation. Pendant ce temps, les attaques quotidiennes d'Israël à travers toute la bande de Gaza se poursuivent.
Depuis que les États-Unis ont lancé leur soi-disant plan de paix et de cessez-le-feu à Gaza en octobre 2025, plus de 1 300 Palestiniens ont été tués par le génocide israélien qui se déroule actuellement dans toute la bande de Gaza.
L'acheminement de l'aide humanitaire vers Gaza reste également sévèrement restreint par Tel-Aviv, contrairement à ce qu'affirme encore aujourd'hui l'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, sioniste chrétien fort peu chrétien :
"Je n'ai jamais vu un cas de génocide plus incompétent que ce que nous voyons avec Israël... Israël a fait entrer plus de nourriture à Gaza que dans n'importe quelle zone de guerre de l'histoire de l'humanité".
À l'heure actuelle, le bilan de plus de deux ans de génocide israélien, qui a débuté en octobre 2023, s'élève à plus de 73 000 morts. Cependant, la destruction par Israël du système de santé à Gaza rend extrêmement difficile le décompte des victimes par les autorités.
Des milliers de corps sont toujours disparus ou enfouis sous les décombres, tandis que les armes thermobariques fournies par Washington et utilisées par Israël en ont incinéré des milliers d'autres, selon plusieurs sources.
Des chercheurs et revues médicales telles que The Lancet ont indiqué que le nombre réel serait bien plus élevé - potentiellement de l'ordre de centaines de milliers, en incluant les victimes indirectes.
Traduit par Spirit of Free Speech