Les témoignages de soldats israéliens recueillis par l'organisation israélienne Breaking the Silence mettent en évidence un schéma meurtrier : des Palestiniens sont tués, puis, seulement ensuite, qualifiés de membres de groupes armés ou associés à ceux-ci afin de justifier a posteriori leur meurtre.

Nadav Weiman, directeur de Breaking the Silence, a qualifié cette pratique de "criminalisation a posteriori", avertissant que ces règles d'engagement favorisernt des attaques visant également des civils, des journalistes et du personnel médical à travers la bande de Gaza.
video.europalestine.com(Vidéo sous-titrée par SN pour Europalestine)