Les particuliers ou les entreprises reconnus coupables de commercer avec les colonies israéliennes pourraient encourir jusqu'à trois ans de prison en vertu du projet de loi norvégien restreignant les échanges commerciaux avec Israël.
Israël s'est "bien trop habitué à pouvoir intimider les pays occidentaux en les qualifiant d'antisémites lorsqu'ils critiquaient Israël pour ses exactions et ses violations du droit international". "Désormais, le revêtement en Téflon dont Israël a bénéficié à bien des égards a disparu", a déclaré le ministre norvégien des Affaires étrangères, Espen Barth Eide.
Il s'attend à ce que ce texte soit adopté à l'automne. La date limite pour la consultation publique sur ce projet de loi est fixée au 19 septembre.
"Les arguments n'ont fait que se renforcer, car la situation en Cisjordanie s'est encore aggravée", a déclaré M. Eide au radiodiffuseur public du pays, la Norwegian Broadcasting Corporation (NRK).
Dix autres, pays, dont la France, ont annoncé la semaine dernière ne plus vouloir importer les marchandises produites dans les colonies israéliennes de Cisjordanie occupée. Mais cela est nettement moins concret que la décision norvégienne.
M. Barrot, ne nous a en effet pas expliqué comment il s'y prendra pour distinguer les produits des colonies, alors que la France n'exerce aucun contrôle aux douanes, ni en amont.
Et le Ministre britannique des affaires étrangères a même pris la peine de rassurer Trump, en expliquant le caractère "essentiellement symbolique" de la mesure annoncée.
