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« Pas de déblocage d'Ormuz avant l'éviction de Trump et Netanyahu ». Échec des Saoudiens, panique aux Usa, en Europe et à l'Élysée

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Par  IntelSky, le 17 septembre 2026

La guerre d'usure structurelle secoue Washington, Téhéran exige le "départ de Trump et de Netanyahu" : Macron fait appel aux services du renseignement, Riyad plaide pour une trêve. - Talal Nahle

Contexte stratégique et géopolitique général

Au 92e jour suivant l'échec du protocole d'accord (jeudi 17 septembre 2026 - 200e jour de la guerre), la confrontation ouverte a atteint un point critique et de non-retour. Alors que le président américain Donald Trump se montre provocateur, suggérant un "tournant décisif" et la reprise d'attaques à grande échelle, les chiffres et rapports officiels américains révèlent un épuisement financier, militaire et structurel sans précédent qui frappe au cœur même de la puissance américaine.

La réponse iranienne aux menaces de Trump a été formulée sans équivoque par le conseiller du Guide suprême : il n'y aura ni réouverture du détroit d'Ormuz, ni négociations avant le "départ de Trump et de Netanyahu". Face à cette impasse, les marchés mondiaux sont en proie à la panique, poussant le président français Emmanuel Macron à convoquer ses chefs des services du renseignement pour une réunion d'urgence sous le mot d'ordre : "Nous allons basculer dans un monde différent". Pendant ce temps, l'Arabie saoudite, submergée par une paralysie pétrolière qui devrait durer plusieurs semaines, tente de négocier une trêve au Yémen par l'intermédiaire d'Oman, mais se heurte à un refus catégorique de Sanaa qui insiste pour mettre fin une fois pour toutes à l'hégémonie américaine.

1. L'usure structurelle des États-Unis et la crise du diesel (OSINT militaire et économique)

Le discours sur la "domination américaine" prôné par Trump a été remis en cause par trois rapports stratégiques et économiques alarmants publiés à Washington :

  • Hémorragie navale et capacités opérationnelles globales : un long rapport de Bloomberg révèle que le blocus naval ne représente plus seulement un coût financier (ayant dépassé 7,1 milliards de dollars), mais constitue désormais une érosion structurelle qui engloutit 30 % des navires de guerre américains. Washington est contraint de rappeler les navires de la Septième Flotte d'Asie, de retarder la maintenance des porte-avions (comme l'USS Abraham Lincoln) et d'épuiser ses ressources humaines et ses missiles intercepteurs, s'exposant ainsi stratégiquement face à la Chine et à la Russie.
  • Reconnaissance officielle des pertes de F-35A et mise en accusation de Hegseth : un rapport du Bureau du budget du Congrès (CBO) a officiellement documenté, pour la première fois, la perte d'un chasseur furtif (F-35A) et de deux avions ravitailleurs (KC-135) au cours de l'opération "Epic Wrath". Cette révélation a incité le député Thomas Massie à déposer un projet de loi pour destituer le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, l'accusant de mener une guerre non autorisée qui épuise les capacités du pays.
  • La crise du carburant et les aveux de JPMorgan : JPMorgan a officiellement annoncé son incapacité à "modéliser" la fin de cette crise, soulignant que l'hypothèse selon laquelle les perturbations au Moyen-Orient seraient temporaires est devenue "difficile à défendre". Le PDG de Chevron s'est fait l'écho de cette déclaration en annonçant le début d'une grave crise du carburant. Les prix du kérosène ont bondi de 96 %, tandis que le diesel a atteint le plafond affiché dans les stations-service (9,99 $), laissant présager une inflation catastrophique à l'approche des élections de mi-mandat.
  • Crise du déploiement aérien (Coronet East) : sur le plan logistique, le suivi aérien a mis en évidence des dysfonctionnements dans les opérations de transport. Des chasseurs F-16C de la 148e escadre de chasse (Coronet East 114) auraient connu des dysfonctionnements les empêchant d'achever correctement leur déploiement au Moyen-Orient, tandis que Washington poursuit le retrait vers les États-Unis, via la Méditerranée, des avions de soutien (F-15E) de la 366e escadre de chasse (Coronet East 080).
2. Les conditions impossibles posées par Téhéran et l'escalade de la guerre des missiles de croisière
  • "Pas d'ouverture du détroit d'Ormuz avant le départ de Trump et de Netanyahu" : en réponse aux allusions de Trump à Axios concernant des mesures décisives pour lancer des attaques à grande échelle, Mohammad Baqer Zolqadr (conseiller politique du Guide suprême iranien) a posé une condition politique impossible à remplir :
  • "Les combattants n'ouvriront le détroit d'Ormuz qu'une fois que le criminel Trump et le sanguinaire Netanyahu auront été chassés du pouvoir".
  • Il a présenté ce blocus comme la "première phase" des représailles, fermant définitivement la porte à tout accord permettant au gouvernement actuel de rester en place.
  • Destruction d'un MQ-9 et cyberattaques à Gibraltar : sur le terrain, la défense aérienne iranienne a abattu ce matin à l'aube le 53e drone MQ-9 au-dessus de l'île de Qeshm. Plus inquiétant encore, des cyberattaques complexes ont été enregistrées, visant deux pétroliers battant pavillon étranger dans le détroit de Gibraltar et en route vers les États-Unis, signe que Téhéran étend géographiquement sa guerre économique aux voies de navigation de l'Europe occidentale.
3. L'échec du pari saoudien et les efforts pour parvenir à une trêve
  • Paralysie de 6 semaines à Yanbu et recours à la Chine : Riyad a pris la mesure de l'ampleur du désastre après que des experts britanniques et américains ont confirmé que la réparation de l'oléoduc Est-Ouest allait prendre 6 semaines, soit une perte de 4 millions de barils par jour (4 % de l'approvisionnement mondial) sur le marché. Ce dilemme a poussé l'Arabie saoudite à se tourner vers la Chine pour faire pression sur Téhéran, mais Pékin a relayé le message sans l'approuver, tenant Washington et Israël pour responsables de l'instabilité.
  • Sanaa rejette les "solutions provisoires" : l'Arabie saoudite a demandé au Sultanat d'Oman de servir de médiateur auprès d'Ansar Allah pour une trêve de deux semaines afin d'examiner les exigences humanitaires. La réponse yéménite a été ferme : rejetant toute solution partielle, elle a insisté sur la levée totale de l'hégémonie saoudienne, la fin du blocus et le versement de réparations, affirmant que le débat interne relève de la compétence du Yémen et que Riyad n'a pas à s'en mêler.
4. L'"OTAN du Moyen-Orient", la panique à Paris et le déficit de l'occupation
  • La conférence "Allemagne" et l'intégration d'Israël dans le système arabe : les détails de la réunion secrète "Allemagne", menée par le Commandement central (CENTCOM), ont révélé un dangereux glissement structurel : les capacités militaires arabes seraient désormais couplées aux systèmes de défense et de renseignement israéliens, sous l'égide américaine, afin de contrer l'Iran et le Yémen. Une manœuvre qui contourne de manière flagrante l'absence de normalisation politique et consacre Israël comme "composante opérationnelle" de la sécurité de la mer Rouge et du Golfe.
  • Panique à l'Élysée : le président français Emmanuel Macron a convoqué tous les dirigeants politiques, candidats à la présidentielle et chefs des services du renseignement à une réunion d'urgence demain, dénonçant une "détérioration rapide de la situation internationale" et affirmant que la France entre dans un "monde différent". Ces propos traduisent la crainte de l'Europe face à un hiver sans énergie du Golfe et à ses répercussions sur la sécurité du continent.
  • Faillite financière israélienne au Liban : sur le front nord de l'occupation, l'armée israélienne a averti les dirigeants politiques de son incapacité croissante à maintenir des zones de sécurité sur trois fronts (Gaza, le Liban, la Cisjordanie) en raison d'un déficit de financement de 25 milliards de shekels. Ce déficit financier et la confusion sur le champ de bataille expliquent les retraits tactiques successifs de l'armée d'occupation, qui s'appuie désormais exclusivement sur l'armée de l'air et les bombes lourdes américaines pour détruire les villages du sud, en lieu et place d'une présence au sol devenue trop coûteuse en vies humaines et en argent.
Conclusion et tendances à venir

Le 17 septembre révèle un véritable fossé entre les menaces militaires proférées par l'Occident et sa capacité à en supporter les coûts. Les menaces de Trump d'"attaques à grande échelle" se heurtent aux urnes, à la flambée des prix du diesel et à une marine américaine à bout de souffle.

La déclaration de l'Iran sur ses conditions existentielles (le départ de l'administration actuelle pour ouvrir le détroit) et l'extension des cyberattaques à Gibraltar laissent deux options à l'Amérique et à l'Europe : soit avaler la pilule amère et se soumettre à une nouvelle donne qui mettra fin au blocus imposé à l'Axe, soit s'engager dans une guerre totale contre laquelle les généraux du Pentagone eux-mêmes ont mis en garde avant quiconque. En attendant la "décision de Trump", le monde continuera de payer chaque jour le prix du report d'un accord, au détriment de sa sécurité, de son approvisionnement énergétique et de sa stabilité.

Traduit par  Spirit of Free Speech

 ssofidelis.substack.com

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Admin 2026-09-19 #15739 🇫🇷

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