Une coalition d'organisations américaines œuvrant pour la paix et les droits humains a lancé la campagne "Drop the Genocide 20" afin de tenir de hauts responsables pour comptables de leur rôle dans le génocide perpétré à Gaza avec le soutien des États-Unis.
A l'approche de nouvelles élections, où certains vont sans doute essayer de se créer une nouvelle "virginité politique", cette initiative vise à empêcher vingt personnalités spécifiques de l'administration Biden - dont Antony Blinken et Jake Sullivan - d'occuper à l'avenir des postes au sein du gouvernement, du monde universitaire ou de groupes de réflexion progressistes.
Les militants affirment que ces individus ont facilité la commission de crimes de guerre en offrant une couverture diplomatique et un soutien militaire aux actions d'Israël.
En s'attaquant à la "culture d'impunité des élites bipartisanes", la campagne cherche à garantir que les responsables du génocide subissent des conséquences sur le plan professionnel. Des élus de premier plan, telle que la représentante Rashida Tlaib, ont déjà exprimé leur soutien à cette initiative visant à écarter de la vie politique démocratique des responsables discrédités.
