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 Netanyahou aux Émirats pour une visite tenue secrète

Israël + Arabie saoudite + Émirats ligués pour la « Guerre de l'Apocalypse » contre le Yémen

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Israël + Arabie saoudite + Émirats ligués pour la "Guerre de l'Apocalypse" contre le Yémen

Par  IntelSky, le 28 septembre 2026

La coalition du "Jour du Jugement dernier" se réunit à Abu Dhabi, tandis que des bombardiers B-1B atterrissent en Grande-Bretagne : Abbas Araghchi quitte New York, prêt pour la grande confrontation. - Talal Nahle.

Aperçu stratégique et géopolitique général

Au 104e jour suivant l'effondrement du protocole d'accord (mardi 29 septembre 2026 - 213e jour de la guerre), les contours des fronts régionaux se précisent à l'approche de ce qui pourrait être une phase de combat intense - une phase qualifiée par les milieux israéliens de "guerre de l'Apocalypse".

Alors que le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, quittait les couloirs de l'ONU à New York pour Téhéran après avoir été confronté à une impasse diplomatique, il a explicitement déclaré Téhéran "prêt pour la guerre de l'Apocalypse".

À cette disposition iranienne s'oppose la formation officielle d'une "alliance tripartite" incarnée par une visite secrète et éclair de Benjamin Netanyahu à Abou Dhabi pour rencontrer Mohammed ben Zayed, en présence de représentants saoudiens. Cette visite a été immédiatement suivie par la convocation à Riyad par le ministre saoudien de la Défense Khalid bin Salman du vice-président des Émirats arabes unis Mansour bin Zayed. L'objectif opérationnel de cet axe est désormais clair : préparer une opération militaire de grande envergure et directe contre le Yémen pour briser l'emprise d'Ansar Allah sur le détroit de Bab-el-Mandeb, sous la supervision directe des services du renseignement israéliens et sous protection américaine, avec le déploiement de bombardiers B-1B et d'avions de combat furtifs F-35A depuis des bases européennes.

1. L'alliance de la "guerre du Jugement dernier" : le trio Abou Dhabi-Riyad-Tel-Aviv vise le Yémen

  • Fuite d'Abou Dhabi et fureur du Mossad : la chaîne hébraïque Channel 14 a révélé que la visite de Netanyahu aux Émirats arabes unis n'était pas simplement une rencontre bilatérale avec Mohammed bin Zayed, mais un sommet élargi sur la sécurité régionale impliquant des représentants saoudiens. Cette fuite a provoqué un véritable séisme sécuritaire à Tel-Aviv. Les dirigeants du Mossad ont exigé de classer ce rapport comme un "incident grave menaçant la sécurité de l'État et du Premier ministre", car l'avion "Wing of Zion" se trouvait toujours en vol en dehors de l'espace aérien israélien.
  • Coordination saoudo-émiratie sous l'égide d'Israël : dans le prolongement immédiat des conclusions de la réunion d'Abou Dhabi, le ministre saoudien de la Défense, Khalid ben Salman, a adressé une invitation urgente à Mansour ben Zayed pour qu'il se rende à Riyad. Des données des services du renseignement confirment que les deux parties, dont les stratégies divergeaient jusqu'alors, sont en train de mettre au point une opération militaire concertée. L'objectif est de reprendre le contrôle de la côte ouest du Yémen et d'alléger la pression écrasante sur le détroit de Bab el-Mandeb, en s'appuyant sur le renseignement israélien et la couverture de défense aérienne mise au point après la réunion de Berlin avec le chef d'état-major israélien.
  • La doctrine américaine du "Jugement dernier" : le secrétaire d'État américain Marco Rubio a durci sa rhétorique idéologique, accusant les dirigeants iraniens de partager une
  • "vision catastrophique fondée sur la nécessité d'allumer l'étincelle de l'apocalypse et de la destruction".
  • Cette rhétorique ne sert qu'à justifier l'intention américaine de procéder à des frappes de grande envergure pour priver définitivement Téhéran de toute capacité stratégique.

2. L'effondrement de la diplomatie new-yorkaise et l'équation "tourner en rond à notre rythme"

  • Le départ d'Araghchi et clôture du dossier nucléaire : le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a mis fin aux débats sur la prolongation de son séjour à New York en rentrant plus tôt à Téhéran, confirmant que
  • "le seul dossier sur la table est celui du détroit d'Ormuz".
  • Il a catégoriquement nié avoir fait la moindre concession sur le dossier nucléaire ou discuté des propositions de Trump quant à la remise de l'uranium hautement enrichi et à l'autorisation d'inspections inconditionnelles. Il a souligné que de nouvelles propositions qataries ont été transmises à Washington, en attendant une réponse définitive d'ici mercredi, affirmant que l'Iran a le doigt sur la gâchette si Washington devait choisir la guerre.
  • Message du Parlement : à Téhéran, le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu aux menaces de Trump à l'ONU en usant d'une expression populaire, franche et ancrée dans l'histoire : "Tournez en rond à notre rythme" (soit : "Faites de votre pire, et nous vous égalerons"). Il a souligné que l'ère des menaces de blocus aériens et commerciaux est révolue, et que Téhéran ripostera avec une fermeté et une diligence qui prendront Washington au dépourvu.

3. Déploiement et mobilisation aériens (OSINT militaire)

Les plateformes de suivi et de surveillance des vols ont enregistré une activité exceptionnelle, confirmant la mise en place de l'infrastructure nécessaire à une campagne de bombardements aériens longue portée :

  • Bombardiers stratégiques B-1B à Fairford : un bombardier lourd américain B-1B Lancer de l'escadron de la base aérienne d'Ellsworth (indicatif d'appel TINO 40) a atterri à la base britannique de la RAF à Fairford, après avoir emprunté la route de ravitaillement au-dessus de l'Atlantique (AR62 avec ABBOT85). Ce déploiement renforce la capacité d'intervention de la base, placée en état d'alerte maximale (FPCON Delta).
  • Chasseurs furtifs (Coronet East 118) : 12 chasseurs F-35A Lightning II de la 325e escadre de chasse (325th FW - TY) sont arrivés à la base britannique de la RAF à Mildenhall en formations TABOR 71 et TABOR 81, avec le soutien de six avions ravitailleurs (KC-46A et KC-135R).
  • Cette opération permet un déploiement rapide vers le front et une rotation pour remplacer les chasseurs revenant du théâtre d'opérations du CENTCOM.
  • Activité suspecte à la base de Hamat au Liban : des sources de surveillance ont documenté une activité militaire américaine inhabituelle et manifeste au Liban, notamment :
    • Arrivée d'un avion de transport tactique C-130 de l'US Air Force (indicatif d'appel CROME 19) à la base de Hamat à l'aube aujourd'hui, opérant sans appareils de suivi activés.
    • Atterrissage, en plein jour, d'un avion d'opérations spéciales MC-130 de l'AFSOC (indicatif d'appel FELON 53) sur cette même base.
    • Déploiement d'un avion à réaction UC-35D du Corps des Marines des États-Unis (USMC) (numéro de queue 166767 - CADDY 27) suivant une route circulaire reliant Paphos, Tel-Aviv, Larnaca et Beyrouth. Ces déplacements logistiques et de renseignement suggèrent une coordination intensive en matière de sécurité, l'évacuation de personnel ou la mise en place de postes de surveillance avancés sur la côte est de la Méditerranée.

4. L'embrasement des lignes de front (Ormuz et l'arrière-pays saoudien)

  • Naufrage massif de navires à Ormuz et l'opération Khasab : la marine des Gardiens de la Révolution islamique iranienne a tiré des salves de missiles de précision sur des navires qui tentaient de contourner les directives de navigation. La société de sécurité maritime Ambrey a confirmé qu'un navire commercial a été touché par un projectile au nord de la ville omanaise de Khasab, dans le détroit d'Ormuz, paralysant ainsi la navigation et exposant les navires aux missiles iraniens.
  • Bombardement de Najran et nouvelle paralysie de l'aéroport de Riyad : les forces armées yéménites ont pilonné des positions militaires et stratégiques à Najran à l'aide de missiles balistiques. Ces frappes ont coïncidé avec l'envoi d'essaims de drones et de missiles de croisière sur la capitale saoudienne, entraînant la suspension du trafic aérien et l'arrêt temporaire des vols à l'aéroport international du roi Khalid à Riyad.

Le 29 septembre révèle les dernières lignes de démarcation. La nouvelle alliance régionale (Israël, les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite) s'apprête à passer à l'offensive avec une campagne terrestre et aérienne contre le Yémen sous la supervision de Tel-Aviv pour briser le blocus naval en mer Rouge. Parallèlement, Washington achève la mobilisation de ses armes stratégiques (B-1B et F-35A) pour frapper des installations iraniennes.

Le théâtre d'opérations est dans l'attente de la réponse finale des États-Unis aux propositions du Qatar. Si Washington et Tel-Aviv optent pour leur "guerre de l'Apocalypse" et lancent la nouvelle coalition de la mer Rouge, la riposte synchronisée de l'Iran et du Yémen ne se limitera pas à la fermeture des couloirs de transit. Au contraire, le conflit s'intensifiera et se traduira par des frappes directes et généralisées contre les ports en eau profonde, les bases militaires et les aéroports des nations impliquées, plaçant Dubaï, Riyad et Tel-Aviv en plein dans le collimateur de missiles qui ne reconnaissent aucune ligne rouge.

Traduit par  Spirit of Free Speech

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