Ouverture libre
• L'entreprise d'abrutissement général du monde pour mieux le dominer donne comme résultat le plus sûr l'abrutissement des marionnettes chargées d'accomplir cette tâche. • Cette évidence remplit d'incompréhension et d'horripilation les "Maîtres du Monde" qui ont entrepris cette intelligente et subtile démarche. • Ils n'y comprennent goutte. • Macron et Merz, marionnettes-en-chef, les exaspèrent par leur suffisance et leur impuissance. • Plaignez les pauvres "Maîtres du Monde" ainsi contrariés, signez donc une pétition !
Le site 'geopoliticarugiente.com' publie un texte court mais très révélateur d'une dimension trop souvent ignorée de notre GrandeCrise.
"La ploutocratie internationale et le déclin politique de Macron et de Merz",
dit ce texte en guise de titre. Il décrit en fait, en ramenant ce phénomène à quelques noms célèbres, un sentiment d'inquiétude de ceux qu'on a coutume de désigner comme les "Maîtres du monde", - plus ou moins bien dissimulés au reste, mais l'on devine aisément de quoi l'on parle et de qui n'est pas nommé. Il s'agit des "forces sombres", essentiellement financières, débordantes d'exultants $milliards par €containers entiers, qui semblent détenir les clefs de notre destin. Elles s'inquiètent parce que le désordre bien ordonné qu'elles ont savamment orchestrées (est-ce bien sûr ?) semblent tourner au chaos dont nul ne sait ce qu'il peut en sortir, jusqu'à la possibilité de leur déroute jusqu'à les pousser à se réfugier sur l'Epstein island.
Dans un texte récent, du 21 septembre, nous signalions la différence essentielle que l'IA nous propose entre "désordre" et "chaos" ; les "Maîtres du monde" en feront leurs choux-maigres :
"Dans le désordre, nous pouvons dire : "Les choses ne sont plus à leur place." Dans le chaos, nous sommes plutôt conduits à dire : "Nous ne savons plus selon quelle logique les choses sont en train de se former."
Le chaos n'est donc pas forcément moins organisé que l'ordre. Il peut être un état où un nouvel ordre est en gestation, mais demeure invisible depuis les catégories de l'ancien ordre.
C'est pourquoi le mot "chaos" possède une profondeur philosophique que "désordre" n'a pas nécessairement."
... D'où la compréhensible inquiétude de ces "Maîtres du monde", qui pourraient commencer à croire qu'ils sont pris à leur propre piège. En attendant, dit le texte cité ci-dessous traduit par 'euro-synergie.hautetfort.com', ils préfèrent mettre en cause l'incompétence des pseudo-marionnettes qu'ils auraient mis en place pour poursuivre l'entreprise du désordre. Le "botté-en-touche" est tentant et imparable.
La cible est facile, sinon évidente, tant, chez ces marionnettes, hurlent leur fermeture intellectuelle à double tour et leur incompétence cultivée comme un des beaux-arts. Écoutez pour tenter de vous en convaincre ce que Jeffrey Sachs, économiste et universitaire de grand format qui figura un temps dans cette cohorte, qui continue effectivement à fréquenter les "grands de ce monde" et autres pseudo-marionnettes auxquelles il tient des discours de plus en plus radicaux que ses interlocuteurs entendent avec stupéfaction. Sachs débute un entretien avec Glenn Diesel le 3 octobre 2026 (le Jack Sullivan cité fut le conseiller de sécurité nationale de l'attachant Biden, et compagnon d'université de Sachs à Harvad ou au MIT) :
"Je pensais que cette guerre [en Ukraine] n'aurait jamais dû avoir lieu. Avant le début de l'opération militaire spéciale de la Russie en février 2022, j'ai demandé [en décembre 2021] à Jack Sullivan, à la Maison Blanche de Biden de simplement déclarer que l'OTAN ne s'élargirait pas à l'Ukraine afin d'éviter la guerre. Et bien sûr, il m'a répondu deux choses.
Premièrement, non. Nous ne renoncerons jamais au droits de l'Ukraine d'adhérer à l'OTAN. un droit auquel moi je ne crois pas du tout, mais il m'aa dit qu'ils n'y renonceraient pas. Et il m'a aussi dit "Ne t'inquiéte pas, il n'y aura pas de guerre." J'ai donc vu l'incompétence de mes propres yeux. C'est ce que je crois.
Et en Europe, je vois de l'incompétence. Je suis désolé de le dire en ce moment même. Il ne s'agit pas seulement d'un désaccord sur cette guerre. C'est une forme d'incompétence européenne que je vois partout.
Je pense que les Européens ne comprennent pas parce qu'ils ne parlent pas aux Russes. C'est étrange parce que les Russes le disent tous les jours, mais je pense qu'ils ne comprennent pas la Russie ni de quoi il s'agit. [...]
Je pense aussi qu'il y a un angle mort européen très grave et je le ressens, Glenn, parce que je parle à des responsables européens. Parfois, je vois bien que ce n'est pas de la posture. Ils ne comprennent tout simplement pas.
C'est étrange, mais il n'est pas impossible qu'il y ait de tels angles morts. Quand j'ai dit que l'OTAN ne devrait pas s'élargir, un responsable européen m'a répondu : "Eh bien, les États-Unis l'ont déjà dit." Et j'ai répondu "Oui, mais vous vous ne l'avez pas dit. Ce n'est pas dit publiquement et ce n'est pas devenu une ligne politique." On me répond : "Ah bon ? Comme c'est intéressant".
Et donc, vous avez ces conversations bizarres, complètement bizarres. "Vous plaisantez ? me dit-on. Vous pensez tout ça, et c'est quoi ?" C'est réellement de cette façon que ça se passe."
C'est de cette incompétence de leurs "marionnettes" que prennent conscience "les Maîtres du monde" (ceux qui sont nommés ici que nous verrions plutôt comme des symboles et rien d'autre, - et bien d'autres du même acabit). Ils se trouvent alors, - sans doute ne le réalisent-ils pas, et même nous en sommes presque assurés en raison du poids énorme de leur suffisance et de leur hybris qui se convertissent en pire idiotie, - devant une équation impossible à résoudre.
Ils ont travaillé pour rendre le vulgum pecus servile, stupide et obéissant et ils ont parfaitement réussi cette transmutation, - mais seulement au niveau des marionnettes qui avaient justement comme mission impérative de réaliser cette transmutation de leurs "mandants". Leur propre piège les a pris et il les serre de plus en plus fortement dans des mâchoires impitoyables. Ils gémissent, pleurent et prient devant cette injustice faite à la fortune pécuniaire de l'esprit et à l'âme-comptable qui les habitent. Ils n'ont même pas, bien entendu, la noblesse du loup d'Alfred de Musset qui dit à l'homme-chasseur :
"... Gémir, pleurer, prier est également lâche.
" Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
" Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
" Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler."
Et dire qu'ils ne peuvent engager, à prix d'or s'il le faut, ni Musset ni le loup pour remplacer la volaille Merz-Macron ! Tout l'or du monde n'y suffira pas, d'autant que Musset et le loup leur réservent un mépris impitoyable sans le moindre respect, si seulement ils s'aperçoivent de leur existence.
Il faut savoir choisir son camp, même au prix d'un radical changement de camp, comme l'admirable Jeffrey Sachs...
dedefensa.org
Colère de la ploutocratie internationale
La dure réalité se révèle désormais dans toute son ampleur et indique sans détour que les familles Rothschild et BlackRock éprouvent des difficultés à trouver de meilleurs représentants capables de gérer confortablement leurs intérêts depuis les sphères du pouvoir politique français et allemand.
Car lorsque les Français et les Allemands - ainsi que l'opinion publique internationale - soulignent l'impopularité de Macron et de Merz, qui font l'objet de taux de rejet social considérables, rarement observés chez les plus hauts dirigeants de ces deux États, et lorsqu'il est dit que les camps politiques respectifs auxquels appartiennent ces deux dirigeants traversent eux aussi des difficultés non négligeables, nous constatons que la ploutocratie internationale a des problèmes à résoudre.
On constate également que les entités supranationales sont récusées par une part importante des citoyens français et allemands et que, tôt ou tard, ceux-ci refuseront de continuer à suivre docilement les programmes dangereux, qui plus est, destructeurs de la souveraineté nationale, défendus par les Rothschild et BlackRock.
Ils pourront conserver le contrôle de nombreux leviers du pouvoir, mais ils finiront incontestablement par perdre leur emprise sur la majorité de ces peuples. Une fois ce tournant historique atteint, un changement radical pourrait - ou non - se produire.
Il semble que Macron et Merz ne soient pas très efficaces dans l'exercice de leurs fonctions étatiques, car, lorsqu'ils auront tous deux achevé leur mandat, leurs peuples, et le système même qu'ils servent, seront confrontés à un nombre encore plus élevé de problèmes. Il ne faut pas croire, de manière linéaire, que seuls les Français et les Allemands d'en bas subissent toutes les difficultés découlant des insuffisances de Macron et de Merz dans l'art de gouverner, car les maîtres du système sont eux aussi confrontés à des difficultés encore plus graves.
Des sensibilités particulières se sont déjà mobilisées contre l'oligarchie mondialiste et partagent la conviction que le jeu démocratique n'existe pas pour les sommets du pouvoir financier. Elles considèrent au contraire que ceux-ci sont toujours disposés à interrompre le libre jeu de la démocratie populaire dès que le peuple commence à se penser et à agir comme un substantif, comme un sujet, et non plus comme un adjectif ni comme l'objet des dirigeants d'élites criminelles et hostiles à la souveraineté nationale.