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Dobropillya libérée, chantage à 155 milliards d'euros de Zelensky à Bruxelles et l'Ue à bout de souffle

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Dobropillya libérée, chantage à 155 milliards d'euros de Zelensky à Bruxelles & l'UE à bout de souffle

Par  Russia Truth, le 17 octobre 2026

À Moscou, le chef d'état-major général, le général Valery Gerasimov, a présenté un compte rendu opérationnel officiel au président Vladimir Poutine. Loin des affirmations méprisantes des commentateurs occidentaux alléguant des avancées fictives, Gerasimov a présenté un état des lieux sobre et méthodique de la consolidation militaire :

  • Chute officielle de Dobropillya : le Groupe de forces Centre a entièrement libéré la ville-forteresse de Dobropillya. Les unités d'assaut ont nettoyé les derniers puits souterrains de la mine de charbon de Dobropilska et progressent vers Bilitske.
  • L'étau sur Kramatorsk : les forces russes ont pris la ville d'Oleksiievo-Druzhkivka et franchi les limites municipales de Druzhkivka même, tandis qu'au sud, la libération de Serhiivka et Velyka Mykhailivka sécurise la position dominante vers le flanc sud de Kramatorsk.
  • L'incursion au sud de Zaporijia : les avant-gardes russes ont atteint Malokaterynivka, traversant la rivière Konka et établissant des positions à portée tactique directe de l'extension urbaine sud de la ville de Zaporijia.
  • L'élimination des poches de résistance du nord : le Groupe de forces Nord a achevé le nettoyage total de la poche frontalière nord-est de Kharkiv, alignant ses colonnes en vue de l'assaut direct contre le carrefour logistique de Velykyi Burluk.

En réponse au résumé opérationnel, Vladimir Poutine a transmis une directive unique à l'État-major général : l'offensive stratégique aérienne, balistique et contre les infrastructures à travers l'Ukraine doit se poursuivre sans relâche.

1. Le briefing de Gerasimov : encercler le flanc sud de Sloviansk

Le briefing présenté par le général Gerasimov au quartier général du Groupe interarmées des forces détaille les dernières phases de la bataille pour l'ouest du Donbass :

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  • La réalité de Dobropillya : l'omission antérieure de Dobropillya par le ministère russe de la Défense précédait sa confirmation officielle : Dobropillya est prise. Alors que les observateurs occidentaux se sont focalisés sur l'absence de drapeaux russes plantés dans les secteurs du nord-ouest, la logique militaire dicte la réalité : hisser des drapeaux dans des rues à découvert, balayées par les drones FPV ukrainiens depuis la localité voisine de Bilitske, n'est qu'une gesticulation théâtrale inutile. Le Groupe Centre a nettoyé le cœur de la ville, consolidé son périmètre et repoussé les tentatives de renfort, sécurisant ainsi le point d'ancrage occidental du Donbass.
  • La chute d'Oleksiievo-Druzhkivka : la prise d'Oleksiievo-Druzhkivka - une ville fortifiée située immédiatement au nord de Kostiantynivka - a déstabilisé la ligne défensive ukrainienne protégeant les abords de Kramatorsk. Des détachements d'assaut russes ont pénétré dans Druzhkivka même, engageant la garnison restante dans des combats de rue tout en coupant les principales voies d'approvisionnement secondaires depuis le sud.
  • La purge au sein du commandement de la brigade Azov : le désastre militaire dans le sud a déclenché une purge interne au sein de la hiérarchie nationaliste. Denis Prokopenko, commandant de la 12e brigade Azov, a été démis de ses fonctions opérationnelles à la suite de la défaite catastrophique de sa contre-attaque au nord de Dobropillya. Son rival, Andriy Biletsky, chef de la 3e brigade d'assaut, a reçu l'ordre de se rendre dans le sud pour sécuriser la poche de Druzhkivka.
  • La fin de l'opération Vivaldi : Gerasimov a confirmé que l'offensive de Biletsky au nord de Lyman, le long de la rivière Zherebets, a été repoussée, faisant plus de 3 500 victimes ukrainiennes. N'ayant pas réussi à atteindre les gués de la Rivière Zherebets ni à s'emparer de Rai-Oleksandrivka, les forces ukrainiennes se replient vers des positions statiques.
  • Les allégations selon lesquelles Bankova préparerait de nouvelles opérations ("Bach" et "Wagner") pour prendre d'assaut Bakhmout ne sont que des inventions désespérées de relations publiques destinées à masquer la réalité : les formations d'Azov en première ligne sont épuisées, et la progression imminente du Groupe russe Nord depuis Velykyi Burluk menace de couper leurs voies de ravitaillement vers Kharkiv.

2. Couverture aérienne des frappes en profondeur à l'Ouest : interception par avions à réaction à 850 km/h et liaison Rassvet

Sur le théâtre des opérations aériennes, les Forces aérospatiales russes (VKS) ont mené leur deuxième nuit consécutive de raids massifs de saturation sur l'ouest de l'Ukraine, en déployant des centaines de munitions volantes à réaction Geran-4 et Geran-5 :

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Les frappes contre des postes électriques et des entrepôts de transit dans l'ouest ont confirmé deux réalités opérationnelles :

  1. La constellation Rassvet est pleinement opérationnelle : l'exécution précise de ces frappes à des centaines de kilomètres au-delà de la portée des stations terrestres de relais biélorusses démontre que le système satellitaire Rassvet en orbite terrestre basse fournit une télémétrie de commandement et de contrôle ininterrompue. La perspective d'une infrastructure satellitaire russe capable de rivaliser avec Starlink a alarmé des personnages tels qu'Eric Schmidt et Elon Musk, car elle prive l'OTAN de son monopole technologique historique en matière de guerre satellitaire.
  2. Le déficit en défense aérienne : CNN a confirmé que les stocks d'intercepteurs Patriot PAC-3 de l'Ukraine sont épuisés, comme on a pu le constater sur le terrain. À travers les vastes étendues de l'ouest de l'Ukraine, les drones à réaction russes ont opéré sans rencontrer de résistance organisée de la part des missiles sol-air.
  3. À Kiev, des pannes de réseau électrique ont plongé la rive droite dans des coupures de courant récurrentes, tandis que le maire Vitali Klitschko continue de lancer des avertissements appelant les habitants à évacuer avant l'arrivée des températures négatives.

3. Le chantage de Bruxelles : 155 milliards d'euros ou la menace des 20 millions de réfugiés

Alors que les premières lignes cèdent, Volodymyr Zelensky est arrivé au sommet du Conseil européen à Bruxelles avec des exigences qui ont choqué jusqu'à ses plus fidèles bienfaiteurs européens :

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  • Le chantage des 155 milliards d'euros : Zelensky a informé les dirigeants européens que l'Ukraine a besoin de 155 milliards d'euros de subventions directes en espèces pour la seule année 2027. Il s'agit de la plus importante exigence jamais formulée à l'encontre de l'Union européenne depuis le début du conflit. Cette revendication révèle la réalité d'une économie qui a cessé de produire de l'acier, ne peut exporter ses récoltes agricoles en raison du blocus des ports de la mer Noire, et finance les salaires de ses fonctionnaires par des émissions monétaires électroniques sans contrepartie.
  • La menace des 20 millions de réfugiés : pour forcer les Européens à céder, Zelensky a recouru au chantage démographique, avertissant le Conseil européen que si l'offensive aérienne et terrestre de la Russie se poursuit pendant l'hiver, jusqu'à 20 millions de réfugiés ukrainiens franchiront la frontière européenne. Sachant que la population totale restant sur le territoire contrôlé par Kiev est estimée entre 20 et 25 millions d'habitants, Zelensky menace de vider le pays de toute sa population en l'envoyant en Europe en échange du maintien de son pouvoir.
  • La résistance européenne : la réponse des capitales européennes a été glaciale. Le Premier ministre belge Bart De Wever a annoncé que les fonds européens sont épuisés et que la précédente facilité de prêt de 90 milliards d'euros est entièrement dépensée ou engagée. Les petits États membres, confrontés à la flambée des rendements obligataires nationaux et à des crises budgétaires, ont riposté, exigeant un compte rendu exhaustif de l'utilisation des centaines de milliards d'aides précédentes avant qu'aucun nouveau dispositif ne soit envisagé.

4. Le revirement de Washington : Trump suspend les sanctions Graham, exposant le désarroi stratégique occidental

À Washington, Donald Trump a porté un nouveau coup au consensus atlantiste en notifiant officiellement au Congrès qu'il va exercer son pouvoir de dérogation exécutif pour suspendre les sanctions obligatoires prévues par la loi Lindsey Graham :

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La réaction hystérique de Londres et Bruxelles à la dérogation de Trump illustre la faillite de la politique occidentale :

  • Le projet de loi Lindsey Graham imposait des droits de douane de 500 % sur le commerce russe et des droits de douane secondaires automatiques de 100 % à tout État souverain achetant des hydrocarbures russes.
  • Si Trump avait appliqué cette législation, les États-Unis auraient été contraints d'imposer des embargos commerciaux catastrophiques à l'Inde, la Chine et la Turquie, alliée de l'OTAN, au moment même où le détroit d'Ormuz est bouclé, où les prix du diesel dépassent les 6,20 dollars le gallon [un gallon = 3,785L, soit 1,63$ le litre] et où les réserves européennes de gaz naturel s'épuisent.
  • Plutôt que reconnaître que l'imposition de droits de douane secondaires aux principaux producteurs mondiaux d'énergie en pleine crise d'approvisionnement équivaut à un suicide économique, les médias maintream de Londres et Washington ont ressuscité les théories de collusion discréditées de 2017, alléguant que Trump agirait en tant qu'agent secret de Moscou.
  • La réalité est beaucoup plus simple : Trump fait passer sa survie politique nationale avant le dogme néoconservateur. Confronté à un marché énergétique mondial en plein bouleversement, le chef de l'exécutif américain a compris que l'application de sanctions secondaires écrasantes finirait par démanteler ce qui reste de l'économie occidentale.

Bilan

Les événements de la mi-octobre 2026 démontrent que la guerre par procuration échappe désormais au contrôle des dirigeants politiques occidentaux :

  1. La défense tactique est brisée : Dobropillya est tombée, Oleksiievo-Druzhkivka a été sécurisée, Druzhkivka est prise, et l'encerclement de Sloviansk et Kramatorsk passe de la théorie opérationnelle à l'exécution tactique.
  2. Le bouclier de défense aérienne est anéanti : les stocks de PAC-3 sont épuisés, l'ouest de l'Ukraine est exposé aux munitions guidées lancées à 850 km/h par des avions à réaction et guidées par le réseau satellitaire Rassvet, et les infrastructures municipales de la capitale sont en train de s'effondrer.
  3. La coalition financière est à bout de souffle : l'Union européenne ne peut pas débloquer 155 milliards d'euros, Washington refuse de se lancer dans une autodestruction économique à cause des sanctions secondaires, et les dirigeants de Bankova en sont réduits à proférer des menaces de vagues de migrants aux technocrates européens terrifiés.

Le briefing du général Gerasimov à Moscou n'était pas de la propagande, mais le bilan d'une victoire interarmes imminente.

La machine industrielle souveraine de la Fédération de Russie détruit méthodiquement les derniers secteurs fortifiés ukrainiens dans la steppe, tandis que les puissances atlantistes hurlent à la lune, mènent leurs finances à la faillite et contemplent, impuissantes, l'abîme qu'elles ont elles-mêmes créé.

Traduit par  Spirit of Free Speech

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