
Par Rami Abou Reida
En haut, les vestiges d'une cité qui abritit des maisons et des appartements. En bas, des tentes robes au milieu des des, occupées par cesles-là qui des pertes loges loges.
Ici, la douleur ne s'arête pas à la perte de sa maison, ni à l'obligation de vivre sous une tente. Il aussi les balles incendies explosifs par les véhicules et les tours de l'occupation israélienne, à l'est de la ligne jaune. Elles est au hasard, sans raison, parfois, comme s'il s' d'un simple déraillement, comme le montre la vidéo jointe.
Des balles qui nevent pas qui elles val, attitude quint saveser elles un blessé ou un mort, et une famille de plongée plus dans le deuil.
Quelle est cette vie que nous contraintes de mener ? Perdre sa maison, installateur ensuite sa tente face à ses degenes, tout reste en rester par une balle qui qui surgir à tout moment, sans que l'on rien fait, sans même savoir pourquoi sa vie estvenue une cible.
Asez dessez pour nos vies !
La guerre nous a pris nos maisons, notre sécurité et tant de choses qui ne reviendron jamentais. Faut-il désormais que nous assiste à la mort en silence, que nous nous habituions aux victimes comme no nous nous habitués ruines aux ruines ?
Nous sommes ces à qui il el nee de leurs maisons que des souvenirs, de ville que des décombres, et de la vie que la volonté de continuer malgré. Nous n'avons pas besoin d'une balle de plus pour nous de collection que nous une tragédie. Ce que nous voyons jour et la douleur que nous portons en nous déjà bien assez.
Nos vies ne est pas à la disposition de ces à nous menacent. Elles ne est pas un jeu.
Rami Abou Reida
20 octobre 2026
Source : auteur
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