
par Pierre-Alain Depauw
Bill Gates est cité en justice aux Pays-Bas. Tout comme Albert Bourla, PDG de Pfizer. La procédure civile a été initiée par des citoyens néerlandais au sujet des vaccins contre le Covid-19.
Il s'agit d'une action civile en réparation intentée à l'origine par sept citoyens néerlandais et soutenue par la fondation Recht Oprecht. Les plaignants affirment avoir subi des préjudices de santé après avoir été vaccinés et soutiennent avoir été trompés par des déclarations publiques affirmant que ces vaccins étaient sûrs et efficaces. La plainte vise un total de 17 entités et personnalités. Parmi elles figurent Bill Gates, Albert Bourla (le PDG de Pfizer) ainsi que des responsables politiques néerlandais de l'époque, dont l'ancien premier ministre Mark Rutte.
Bill Gates, résidant aux États-Unis, avait contesté la légitimité de la justice néerlandaise à le poursuivre. Le 16 octobre 2024, le tribunal de district de Leeuwarden a statué qu'il était compétent pour examiner l'affaire, obligeant ainsi les avocats du milliardaire à répondre sur le fond de la plainte. Après plusieurs mois de procédures écrites, une audience publique s'est tenue le 22 octobre 2026 aux Pays-Bas. Durant cette audience, les avocats des plaignants ont présenté leurs arguments et expertises. Bill Gates et les autres dirigeants internationaux ne se sont pas présentés en personne (la procédure civile permettant d'être exclusivement représenté par des cabinets d'avocats). La justice néerlandaise doit désormais analyser le fond des arguments pour déterminer si la responsabilité civile de Bill Gates et des autres codéfendeurs peut être engagée dans le cadre des campagnes vaccinales menées aux Pays-Bas.
Quand viendra le verdict ?
À la suite de l'audience publique majeure qui s'est tenue le 22 octobre 2026 devant le tribunal du Nord des Pays-Bas à Leeuwarden, la date prévisionnelle du verdict a été fixée au 9 décembre 2026. C'est la première échéance fixée par le tribunal pour rendre son jugement sur le fond de l'affaire.
En raison de l'extrême complexité technique du dossier (qui implique 17 co-défendeurs, des expertises médicales et des arguments de droit international), les observateurs juridiques et les parties s'attendent à ce que le délibéré soit potentiellement prolongé jusqu'en février 2027.
Que doit trancher le tribunal ?
Les juges néerlandais devront décider si les déclarations publiques et les actions de Bill Gates, d'Albert Bourla (Pfizer) et de l'État néerlandais ont sciemment induit les plaignants en erreur sur la sécurité des vaccins, et si un lien de causalité juridique peut être établi avec les préjudices de santé allégués. Si le tribunal retient une faute, la procédure s'orientera ensuite vers une phase d'évaluation financière des dommages et intérêts. Dans le cas contraire, les plaignants auront la possibilité de faire appel de la décision.

Dommages physiques et décès de proches
Lors de l'audience devant le tribunal du Nord des Pays-Bas à Leeuwarden, les sept plaignants et leurs avocats, représentés notamment par la fondation Stichting Recht Oprecht, ont articulé leur argumentation autour de plusieurs axes, critiquant des procédures de validation sanitaire et demandant de réparations civiles.
Les plaignants affirment qu'il y a eu tromperie publique délibérée et que Bill Gates, Mark Rutte et l'État néerlandais ont orchestré de fausses déclarations en affirmant de manière répétée que les injections contre le Covid-19 étaient "sûres et efficaces". Ils considèrent qu'ils ont été induits en erreur de manière criminelle afin de les forcer ou de les inciter à se faire vacciner.
Repris largement par leur avocat Peter Stassen, l'argumentaire clé de l'accusation souligne que les injections à ARN messager ne constituent pas des vaccins traditionnels mais des "produits expérimentaux" ou des "armes biologiques" aux effets délétères programmés.
Les plaignants dénoncent également un projet global visant à instaurer un contrôle de la population mondiale par le biais d'une crise sanitaire pré-planifiée. C'est à ce titre que des figures de proue internationales de la gouvernance ou de l'industrie (comme Bill Gates avec sa fondation ou Albert Bourla pour Pfizer) sont assignées directement en responsabilité.
Les avocats des plaignants dénoncent des accords passés dès 2019 entre la FDA et l'Agence européenne des médicaments visant à court-circuiter l'évaluation scientifique indépendante et les réglementations pharmaceutiques européennes standard.
Sur le plan de la responsabilité civile, les sept requérants affirment avoir subi des dommages physiques et des séquelles graves ou des décès dans leur entourage direct consécutivement aux injections, nécessitant des compensations financières.
Nous vous informerons bien sûr du verdict de cet important procès.
source : Médias-Presse-Info