Une famille palestinienne déplacée à Gaza s'est retrouvée sans couvertures, sans farine et sans effets personnels essentiels après que de fortes pluies ont inondé leur tente. Le père décrit une nuit d'angoisse, sa fille handicapée, alitée dans l'abri, étant cernée par les eaux.

Les responsables à Gaza, les ONG, ont réclamé à maintes reprises des abris, des moyens de reconstruction et les équipements nécessaires pour réparer les infrastructures détruites par Israël au cours de son génocide à Gaza.
En août dernier, on savait que près de 200 000 familles vivaient dans des tentes vétustes, devenues inhabitables. Aujourd'hui, selon les autorités de Gaza, des dizaines de milliers de tentes sont inondées et les familles n'ont nulle part où aller. I
Israël a bloqué l'acheminement de matériel destiné aux abris, opposant son veto à l'entrée de logements mobiles et rejetant les demandes d'introduction de tentes avant l'arrivée de l'hiver.
Et cela réjouit des Israéliens !
Tzachi Peleg, un météorologue israélien, a publié une image montrant les tentes de Palestiniens déplacés inondées par les eaux de pluie, se réjouissant de leur détresse : "Je n'avais pas ressenti un tel bonheur depuis les années soixante."
L'hiver dernier, alors qu'une tempête approchait de Gaza, il a déclaré à la télévision israélienne qu'il ne resterait pas une seule tente, ajoutant qu'il n'avait "aucun problème avec le fait que les gens n'y survivent pas".
