Pendant plus d'un siècle, le modèle de la fonction publique occidentale a été salué comme la référence en matière de gouvernance moderne. Aujourd'hui, notamment aux États-Unis, nous constatons que la loyauté remplace le mérite et qu'une corruption effrontée reste impunie. S'appuyant sur les 2000 ans d'histoire bureaucratique de la Chine, le professeur Fan Yongpeng soutient que ce système, transposé superficiellement dès l'origine, régresse désormais vers ses racines féodales.
Waico contre Pax Silica : le différend sur la gouvernance mondiale de l'Ia
par Micaela Constantini
L'intelligence artificielle est l'un des principaux enjeux géopolitiques du XXIe siècle. Face à la proposition chinoise d'une gouvernance multilatérale et ouverte, les États-Unis promeuvent une architecture technologique fondée sur des alliances stratégiques et des chaînes d'approvisionnement fiables. Le débat ne porte plus seulement sur le développement de la meilleure IA, mais aussi sur la gouvernance de l'écosystème qui la rendra possible.
La gouvernance mondiale de l'Ia constitue le nouveau terrain d'affrontement systémique
par Mente Alternativa
La Chine lance l'Organisation mondiale de coopération en matière d'IA à Shanghai et établit un nouveau cadre de gouvernance technologique mondiale.
Sous l'impulsion chinoise, la gouvernance mondiale de l'IA, autrefois abstraite, se concrétise en une structure de pouvoir tangible. Shanghai marque ce tournant.
Le 18 juillet 2026, dans un contexte de fragmentation technologique croissante et de lutte pour la suprématie numérique, l'agence EIRNS a annoncé la formalisation d'un jalon géopolitique majeur qui redéfinit les termes du XXIe siècle : la création de l'Organisation mondiale pour la coopération en intelligence artificielle (OMCI), annoncée lors de la réunion de haut niveau sur la gouvernance mondiale de l'IA, organisée à Shanghai et promue par le président Xi Jinping.
La liberté d'expression agonise lentement en Europe
par Claudio Grass
De la loi sur les services numériques aux sanctions économiques, en passant par les lois sur les discours de haine, l'Europe a discrètement érigé un dispositif de surveillance et de censure.
Pendant des décennies, les démocraties occidentales ont fonctionné selon un consensus rassurant : la censure était un instrument grossier réservé aux régimes autoritaires, tandis que le "monde libre" s'appuyait sur le débat ouvert, une dissidence vigoureuse et des garanties constitutionnelles.
Sur l'État, les bonnes notions
par Geoffrey Delavallée
Pour la plupart des gens, l'État va de soi. Comme l'air qu'on respire ou l'économie (de marché (http://newsnet.fr/1)). Il leur apparaît comme immuable, éternel, massif, incontournable. Une sorte de dieu.
C'est se méprendre sur son essence, sa nature. Or, si on veut (faire) une Révolution, le minimum c'est de comprendre ses mécanismes (histoire de les déjouer).
Ernst Ansermet : combattre la source du mal en ce monde en appelant mal le mal, et non-sens le non-sens
par Mendelssohn Moses
En raison de la canicule, Mendelssohn travaille au ralenti, en se penchant distraitement sur l'École du Bauhaus en tant qu'expression architecturale du Néant. Cependant, sortons de la glacière une boisson rafraichissante pour l'esprit.
En effet, tous ceux qui travaillent dans les domaines dits artistiques, se confrontent au problème du conformisme, dont le ténor allemand Fritz Wunderlich est le modèle : tout est beau, rien ne lui échappe, tout est techniquement en place, et...
America's War on an Independent World
Michael Hudson: The U.S. Plan to Revive Geoeconomic Dominance
July 23, 2026
#Glenn Diesen
Welcome back. Professor Michael Hudson joins us today, and I would advise everyone to follow his work. I've left a link in the description. So yes, at least this is what I read to stay up to date. Thank you for coming back on, Michael. It's great to see you again.
Esclusiva: Iran-Pakistan, cosa sta realmente accadendo sul fronte diplomatico
Pepe Escobar
Resta comunque il fatto che una parte significativa dei Paesi del Golfo Persico sembra iniziare a diversificare la propria dipendenza esclusiva dalle garanzie di sicurezza offerte dagli Stati Uniti, cercando nuove forme di protezione non americane. Il Pakistan si trova ora nella posizione di decidere fino a che punto sia disposto a spingersi, senza compromettere le relazioni faticosamente costruite con il vicino Iran, relazioni incoraggiate e sostenute dalla Cina.
Trump s'est-il encore dégonflé sur l'Iran ? Pourquoi ?
Par Larry C. Johnson, le 26 juillet 2026
J'ai discuté avec Scott Horton vendredi (je publierai la vidéo dès qu'elle sera disponible) et je lui ai confié que je m'attendais pleinement à ce que Trump tienne sa promesse "d'ouvrir les portes de l'enfer" sur l'Iran. Tous les indicateurs d'alerte clignotaient au rouge : les Européens ont fermé leurs ambassades à Téhéran et évacué leur personnel, on a constaté un afflux massif d'avions américains vers Israël, l'annulation de certains vols civils à destination et en provenance du golfe Persique, un survol du golfe Persique par plusieurs avions de reconnaissance P-8 Poséidon, et Israël a ouvert ses abris antiaériens.
L'« armée des zombies — morts-vivants » de Hegseth s'apprête à envahir l'Iran
Par Kevin Barrett, le 25 juillet 2026
Lors d'une conférence de presse organisée aujourd'hui à la Maison Blanche, le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a annoncé que les États-Unis sont en train de constituer une immense "armée de zombies" pour marcher sur Téhéran.
Hegseth a expliqué que seuls 18 militaires ont été déclarés officiellement tués après les centaines de frappes iraniennes qui ont détruit des dizaines de bases américaines, de concentrations de troupes et de sites de rassemblement :
21e paquet de sanctions contre la Russie : les Vingt-Sept contraints de revoir leurs ambitions
Imposture, duplicité et faillite de l'Ue qui sanctionne la Russie mais se tait sur le génocide américano-israélien
Par Strategic Culture Foundation, éditorial du 24 juillet 2026
Les peuples d'Europe et du monde entier sont témoins des agissements de l'UE, un projet élitiste belliciste qui sacrifie ses propres citoyens.
Les dirigeants de l'Union européenne ont imposé cette semaine un nouveau train de sanctions illégales à la Fédération de Russie. C'est la 21e série de mesures politiques et économiques que le bloc des 27 nations a déployé contre la Russie ces quatre dernières années.