par Mohamed Lamine Kaba
À l'Est, Macron déclare la guerre des mots à Poutine, sans tirer un coup de feu. À l'Ouest, ses propres lycéens lui déclarent une guerre des cartables, avec blocus et calendrier.
Deux fronts, un seul état-major dépassé ; et le chef de guerre ignorait jusqu'à l'infanterie scolaire.
Au dehors, le chef des armées en treillis rhétorique : réarmement, économie de guerre, "puissance d'équilibres" et Europe qui doit apprendre à "penser comme une puissance".