par Philippe Bergerac
Du gel et de la neige mi-mai dans les Alpes, le Massif central et les Pyrénées... aux hurlements de "vague de chaleur exceptionnelle" et de "catastrophe climatique" dix jours plus tard.
Les médias nous refont le coup de la panique.
Pendant ce temps, la France ne représente que 1% des émissions mondiales de CO₂, l'Europe pèse bien moins qu'il y a trente ans, et on impose aux ménages des mesures ruineuses (plus de 1200 € par an et par foyer) pour un impact climatique dérisoire : 0,001 °C d'ici 2100 si on arrêtait TOUT.