Jean-Marie GEFFLOT
Avant le match U21 entre la Bosnie-Herzégovine et Israël, plusieurs joueurs bosniens ont refusé de serrer la main de leurs homologues. Ce geste, bref mais lourd de symboles, traverse l'histoire du pays, marquée par la Bosnian War et le Srebrenica massacre, et rappelle que le sport n'efface jamais complètement la mémoire. Dans un monde où politique et football s'entremêlent, ce silence médiatique en France souligne l'embarras face à la charge symbolique du geste.