par Claudio Grass
De la loi sur les services numériques aux sanctions économiques, en passant par les lois sur les discours de haine, l'Europe a discrètement érigé un dispositif de surveillance et de censure.
Pendant des décennies, les démocraties occidentales ont fonctionné selon un consensus rassurant : la censure était un instrument grossier réservé aux régimes autoritaires, tandis que le "monde libre" s'appuyait sur le débat ouvert, une dissidence vigoureuse et des garanties constitutionnelles.