par Amal Djebbar
On me dit de plus en plus souvent, presque comme une confidence honteuse, presque comme un aveu de désertion : "j'ai envie de partir de ce pays".
Ce ne sont pas des marginaux, ni des aventuriers. Ce sont des jeunes, des moins jeunes, des gens ordinaires. Des gens d'ici.
Et je connais les zozos du coin. Je les vois, je leur parle, je sais comment ils pensent.