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13/09/2021 reseauinternational.net  4 min #195071

Le test de résilience au covidisme d'État

par Sébastien Renault.

L'avantage des dictateurs, c'est qu'ils incitent à une mise à jour régulière de la santé mentale des peuples qu'ils victimisent, contribuant par-là, malgré eux, à la réviviscence de la conscience de leurs victimes et à la réappropriation des principes moraux qui président toujours à la construction individuelle et sociale d'êtres rationnels et libres. Macron et consorts ne font pas exception, il faut les en remercier.

La société dans laquelle nous vivons depuis des décennies était mûre pour une prise de contrôle dictatoriale des esprits bien avant l'émergence de la grande supercherie covidique d'État. La lucidité et l'honnêteté intellectuelle nous forcent à le reconnaître.

Les malfaiteurs en chef, nouveaux dictateurs patentés à la solde de l'idéologie mondialiste et auxquels nous avons nous-mêmes donné le pouvoir, sont devenus de plus en plus puissants, sans rencontrer la moindre opposition notable, en raison de notre propre lâcheté et complicité consommatrices vis-à-vis d'un système pourtant frauduleux et pourri jusqu'à la moelle. Le problème de fond ne découle donc pas seulement des criminels qui sont derrière la « Grande Réinitialisation », mais bien de notre propre concours, jusque une date récente au moins.

Dans un premier temps, l'esprit sainement septique, face aux escrocs politico-médiatiques en charge du discours officiel dogmatique, s'est développé sur le terrain délétère et contagieux de la peur, et nous avons vu la tromperie reprendre de plus belle.

D'où la pertinence de l'analogie du terrain et du virus, qui s'appuie sur la différence de paradigmes fondamentaux pour l'étude des maladies infectieuses, paradigme de l'origine interne de la maladie d'un côté ; paradigme canonique de son origine extrinsèque par l'intermédiaire de micro-organismes de l'autre. À la vue de ce qui se passe depuis maintenant un an et demi, on peut faire valoir que si les populations, analogues du terrain, n'étaient pas des proies aussi faciles, alors les élites et l'empire GAFAM, analogues du virus, ne pourraient pas si aisément les infecter.

Le déphasage fondamental entre la perception et la réalité de ce qu'on appelle, depuis début 2020, la « pandémie Covid-19 », continue de rendre possible ce phénomène psychoculturel que nous avons baptisé, dès les premiers mois de focalisation sanitaire monomaniaque et de sécuritarisme auto-aliénateur, le  COVID-isme.

Le covidisme rime avec travestissement éhonté de la science. Il rime également avec hygiénisme scientiste - qui n'est évidemment pas la science (la science n'étant pas fanatique, comme le sont au contraire l'hygiénisme et le scientisme). Il rime encore avec lâcheté collaboratrice, qui sait toujours se présenter sous des airs de supériorité vertueuse et éclairée. Il rime, de surcroît, avec redéfinition de la santé par l'absence fantasmagorique d'influence virale (par-dessus tout du coronavirus), culpabilisation des innocents, interventionnisme étatique, obligation vaccinale, effémination de la société, nouvel obscurantisme, éclipse de la raison, dogmatisation de l'absurde sanitaire,

Ces derniers mois, tous ceux qui se sont courageusement évertués à mettre en garde les populations à la fois contre les dangers d'injections en phase expérimentale (alors qu'il existe déjà, comme nous le savons tous, des médicaments efficaces pour traiter les patients atteints du SARS-CoV-2) et contre la duperie de leur efficacité à triompher du virus, ont été censurés et ridiculisés comme des complotistes et des propagateurs de désinformation.

Après la proscription de traitements comme l'hydroxychloroquine et l'ivermectine (qui auraient pu sauver des centaines de milliers de vies), l'abolition pratique du serment d'Hippocrate et celle du consentement éclairé, voici donc venue la canonisation du « vaccin » mondialiste sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché Autant de faits vastement documentés et criants de scandale qui serviront, en son temps, au jugement de l'histoire.

En attendant, que nous disent les faits du phénomène Covid politico-sanitaire à l'heure d'aujourd'hui ? En cette fin d'été 2021, la contagiosité grandissante des personnes complètement « vaccinées » parle d'elle-même. Après les flots d'aboiements accusatoires par les divers porte-drapeaux de l'autoritarisme sanitaire inflexible à l'encontre des pestiférés non-vaccinés, retour à la réalité parfaitement prévisible : le phénomène de transmissibilité aggravée du virus, en ces dernières semaines d'été, est principalement vectorisé par les vaccinés contaminés.

En appliquant à cette situation factuelle une manière toute covidique de raisonner, il faudra donc dire que ce sont ces nouveaux vecteurs vaccinés qui représentent aujourd'hui la principale menace pour la santé publique. Ce que confirment par ailleurs les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), qui les ont récemment identifiés comme des « super-diffuseurs » de nouveaux « variants » du SARS-CoV-2.

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