19/02/2024 reseauinternational.net  3 min #243162

Russie : Navalny, opposant principal de Poutine, est mort dans sa prison

Scholz et la mort de Navalny : 55 minutes pour passer jugement - Scholz et la mort de Nord Stream : 732 435 minutes de silence radio

Le texte ci-dessous paraît ce 18 février 2024 sur la page Facebook de Pino Cabras, Sarde, ex-député, spécialiste financier et dissident.  facebook.com

Le 17 février, jour qui honore Giordano Bruno en Italie, fr.wikipedia.org Cabras a organisé un rally à Cagliari pour Julian Assange ; le 16 février, également à Cagliari il organisait un (grand) rally devant le siège de la RAI contre la couverture pro-Jabotinski ou «Tele-Netanyahu». Le 20 février, lors du premier jour de l'audience d'extradition de Assange à Londres, il organisera un autre rally en sa défense.

par Mendelssohn Moses

Comme on pouvait s'y attendre, le choeur guerrier qui donne le ton à la petite musique en Occident, brait unisono et avec sa morgue habituelle : «C'est Ras-Poutinine qui l'fait».

Dans le choeur, s'il est aisé d'en identifier les figurants je préfère n'en citer qu'un : le Chancelier Olaf Scholz.

55 minutes à peine que les agences de presse rapportaient la mort de Navalny voilà le Scholz qui déclare «Son courage, il l'a payé de sa vie. La terrible nouvelle démontre une fois de plus à quel point la Russie est changée et quel est ce régime qui tient le haut du pavé à Moscou».

55 minutes et la sentence tombe ! Et Vlan ! Encore une piqûre d'éperon vers la guerre !

Or, lorsque Monsieur Scholz dictait ces deux lignes, il avait pourtant laissé s'écouler 732 435 minutes depuis l'attentat du 26 septembre 2022 qui avait mis un coup d'arrêt à Nord Stream 1 et 2 - avec des milliards d'investissements et une désindustrialisation effroyable à la clef - sans qu'il n'eût émis le moindre début d'un commencement d'hypothèse, et nonobstant les enquêtes de journalistes qui ont dirigé leur regard vers certains prétendus alliés.

En un mot : cet homme, qui en 18 mois se montre incapable de lancer la moindre trace d'enquête sur un évènement qui a causé un préjudice très-grand à sa propre nation, sait TOUT sur le cas Navalny en moins d'une heure.

Le même Scholz qui, face à Mme Stella Assange qui a demandé de rencontrer les ministres allemands, dans l'espoir qu'ils activent pour faire libérer son époux, s'est débrouillé pour qu'elle trouve porte close partout.

Il me semble que ce soit cette Europe-là dont il faille assurer la défaite, afin que revienne un minimum de bon sens dans les relations qui gouvernent ce bas monde. Si nous voulons la paix, préparons la paix.

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