
par Mike Borowski
L'Iran face au sabotage : les révélations explosives du Colonel Corvez.
Alors que les médias occidentaux décrivent un soulèvement populaire spontané en Iran, la réalité du terrain semble bien plus sombre. Le colonel Alain Corvez vient de rentrer de Téhéran ce 6 janvier. Ce qu'il a observé contredit radicalement le récit officiel : les troubles actuels ne seraient pas le fruit d'une colère interne, mais d'une opération de déstabilisation pilotée par des services étrangers.
Selon les éléments recueillis sur place, des agents infiltrés, vraisemblablement liés aux États-Unis et au Mossad, auraient pénétré certains rouages de l'appareil sécuritaire. Leur mode opératoire est précis : diriger des groupes terroristes pour abattre des policiers. L'objectif est clair : engendrer un cycle de violence incontrôlable pour provoquer l'effondrement du régime de l'intérieur.
Le Colonel souligne un fait passé sous silence : la majorité des émeutiers armés ne seraient pas Iraniens. Il s'agirait de mercenaires recrutés parmi des factions kurdes, arabes et afghanes, formés pour infiltrer les manifestations civiles. Parallèlement, l'ingérence politique s'affiche au grand jour, notamment depuis la rencontre entre Reza Pahlavi, fils de l'ancien Shah, et Benjamin Netanyahou en Israël.
Cette stratégie de «changement de régime» rappelle étrangement les méthodes appliquées au Venezuela. Pourtant, l'Iran dispose d'une résilience historique que l'Occident persiste à sous-estimer. Le système impérial américain, de plus en plus inféodé aux intérêts de Tel-Aviv, joue ici une carte extrêmement risquée qui pourrait se retourner contre lui.
Est-ce le début de la fin pour l'hégémonie américaine au Moyen-Orient ? L'activisme des réseaux d'influence israéliens a-t-il franchi la ligne rouge fatale ? Face à un bloc eurasiatique qui se consolide, Israël et ses alliés courent-ils vers un désastre géopolitique irréversible ?
source : Géopolitique Profonde
