
Par IntelSky @Intel_Sky, le 10 mars 2026
Trump en quête d'une "victoire fantôme" pour sauver Wall Street. L'Iran met en œuvre la "sécurité universelle ou la ruine universelle". Le Hezbollah terrorise les blindés avec des missiles "Almas-3". - Talal Nahle
À l'aube du onzième jour, la "guerre des esprits et des ressources" atteint son paroxysme. Le président américain Donald Trump, dont l'armée a perdu des milliards de dollars en quelques jours seulement, tente un "coup de force" futile en recourant à la médiation russe en coulisses et en promettant de manière contradictoire de mettre fin "très bientôt" à la guerre. À l'inverse, l'Iran refuse toute négociation sous le feu des armes, activant sa doctrine "Sécurité pour tous ou pour personne". Téhéran offre "l'immunité pétrolière" à tout pays qui expulse les ambassadeurs américains et israéliens, tout en menaçant de réduire les exportations des autres.
Au Liban, l'opération terrestre israélienne s'est transformée en cauchemar opérationnel depuis que le Hezbollah a introduit une nouvelle génération de missiles capables de frapper les forces et les colonies à des distances non divulguées.
1. Le dilemme de l'"objectif final" de Trump et l'hémorragie financière
- Les contradictions de la Maison Blanche : Trump est apparu en conférence de presse sur CBS pour affirmer : "Nous avons une longueur d'avance... la guerre est en grande partie terminée". Cependant, ses propos ont été immédiatement contredits par les salves de roquettes irano-libanaises qui ont frappé le nord d'Israël, démystifiant le discours sur les "capacités détruites". (Un responsable israélien a répondu sans détour : "Les opérations ne sont pas terminées".)
- Le scandale des munitions : le Washington Post a lâché une bombe : le Pentagone a gaspillé 5,6 milliards de dollars en munitions au cours des 48 premières heures seulement. Ce qui explique pourquoi Trump plaide (via Poutine) en faveur d'une stratégie de sortie. Il a besoin d'une "fin hollywoodienne" - un assassinat très médiatisé ou une frappe massive - pour déclarer la victoire et se retirer.
- Effondrement économique : l'Europe met en garde contre un "choc inflationniste mondial". Les marchés asiatiques ont plongé de 8 % et Wall Street tremble. Les projections placent le prix du pétrole à 160 dollars (avec un pic potentiel à 215 dollars). Les critiques soulignent l'ironie de la situation : la famille Trump tirerait des "profits astronomiques" de la crise, tandis que le public américain en paie le prix.
2. Doctrine iranienne : "bloquer Ormuz" et attaquer Al-Udeiri
- Pas de pétrole pour les agresseurs : un haut responsable militaire iranien a fixé les conditions du "jour d'après" : "Pas une seule goutte de pétrole ne sera exporté vers la partie hostile... la gestion du détroit d'Ormuz sera soumise aux lois de la guerre".
- L'offre conditionnelle : le CGRI a proposé un accord : "Tout État du Golfe qui expulse les ambassadeurs israélien et américain se verra accorder demain le libre passage à Ormuz". Une manœuvre diplomatique qui vise à démanteler la coalition pro-israélienne.
- Destruction de la base (étude de cas Al-Udeiri) : le CGRI (quartier général de Khatam al-Anbiya) a lancé une attaque sophistiquée à l'aide de missiles de croisière et de drones sur l'héliport d'Al-Udeiri (forces américaines au Koweït). Onze cibles, dont des réservoirs de carburant, des installations et des héliports, ont été touchées, forçant les forces américaines à évacuer certaines parties de la base.
- Message aux HIMARS : Suite aux images montrant des lanceurs HIMARS américains tirant depuis le sol arabe, le ministre iranien des Affaires étrangères Araghchi a menacé de les détruire "où qu'ils se trouvent" en guise de sanction.
3. Le front libanais : la terreur "Almas-3" et la folie des incursions
- Changer la donne : Haaretz révèle la source de la profonde inquiétude israélienne : le déploiement par le Hezbollah de l'Almas-3 (un missile iranien très sophistiqué).
- La menace : avec une portée de 16 km et la possibilité d'être lancé à partir de drones/UAV, il frappe des cibles (chars ou bases) même lorsqu'elles sont "hors champ". Ce missile a neutralisé les unités de la brigade Givati et paralyse actuellement les mouvements des blindés israéliens.
- Folie au sol : l'armée israélienne fait progresser ses blindés (Odaisseh, Rabb Thalathin, Taybe) et (Maroun al-Ras vers Aitaroun) jusqu'à (Ramyah - Al-Quzah). Cette offensive est soutenue par 300 frappes aériennes, dont la destruction de 35 tours résidentielles à Beyrouth.
- Propositions rejetées : Israël a rejeté une proposition française de cessez-le-feu, cherchant plutôt à obtenir un "isolement territorial". Cependant, les milieux militaires (Channel 13) prédisent que le Hezbollah "l'intention d'intensifier les combats".
4 La nouvelle "banque cible" et l'escalade interne israélienne
- Coupure des communications : le CGRI a confirmé la destruction d'un centre de communications par satellite au sud de Tel-Aviv.
- Bases ciblées : une frappe a touché le radar d'alerte précoce de la base américaine 512 en Israël.
- Paralysie interne : la municipalité de Tel Aviv a suspendu toutes les activités éducatives pour la semaine, reflétant l'effondrement total de la confiance du public dans les déclarations politiques concernant "l'affaiblissement" de l'axe de la résistance.
5. "La guerre centenaire" et les menaces contre le nouveau dirigeant
- Menaces d'assassinat : Le Wall Street Journal rapporte que Trump est prêt à soutenir "l'assassinat du nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei", s'il ne met pas fin au programme nucléaire. Cela confirme que Washington pratique un état d'esprit "mafieux" plutôt qu'une stratégie d'État.
- Rejet iranien : Kamal Kharrazi a déclaré à CNN : "L'Iran est prêt pour une guerre de longue durée... le président américain nous a trompés. La diplomatie n'a plus sa place". Araghchi a confirmé que les pourparlers "ne sont pas à l'ordre du jour".
Conclusion et évaluation finale
Nous sommes dans une phase de "test d'endurance" :
- Les États-Unis et Israël épuisent leurs munitions (5,6 milliards de dollars en deux jours pour les États-Unis), mènent leurs économies vers l'abîme (le baril de pétrole à 113 dollars, en route vers 160 dollars) et recherchent une "image de victoire" médiatique pour sortir du bourbier.
- L'Axe de la résistance applique une stratégie "d'aveuglement et paralysante". Il frappe les radars et les liaisons de communication, recourt à une technologie anti-blindage intelligente (Almas-3) et se prépare à un blocus maritime total avec l'entrée imminente du Yémen dans la bataille.
Verdict : Trump souhaite mettre "très bientôt" fin à la guerre - selon ses propres conditions - mais le champ de bataille en décide autrement. Si les pragmatiques occidentaux n'interviennent pas pour imposer un cessez-le-feu inconditionnel, le "blocus maritime" évoqué par Washington entraînera la destruction des ports et des terminaux d'exportation encore intacts dans la région, plongeant les États-Unis et le monde entier dans une récession stagflationniste dont personne ne sortira indemne.
Traduit par Spirit of Free Speech