War

 Trump et Netanyahou se rencontrent à nouveau

 Trump et Netanyahou affichent un front uni face à l'Iran et au Hamas

 Iran : le président Massoud Pezeshkian dénonce une « guerre totale » menée par l'Occident contre son pays

 L'Iran sur le pied de guerre : Trump menace d'intervenir pour «soutenir les émeutiers». Téhéran menace les intérêts américains et célèbre le «Conquérant de Khaybar»

 Une nouvelle guerre américano-israélienne contre l'Iran embrasera toute la région (secrétaire général du Hezbollah)

 Au bord de l'embrasement, le Moyen-Orient s'active pour freiner le face-à-face Washington-Téhéran

 Les pourparlers irano-américains à Oman portent exclusivement sur la question nucléaire

 Les États-Unis imposent de nouvelles sanctions contre l'Iran immédiatement après les négociations à Oman

 L'Iran privilégie la diplomatie tout en se tenant prêt à toute agression (ministre des A.e.)

 Une solution mutuellement avantageuse au dossier nucléaire iranien reste possible (Araghchi)

 Israël et les États-Unis lancent des frappes contre l'Iran

 Des rues en feu et des pluies acides sur Téhéran après une attaque barbare

 Les bombardements américano-israéliens transforment Téhéran en chambre à gaz à ciel ouvert

 Attaque contre Pars Sud : le Cgri émet un ordre d'évacuation urgent pour trois pays arabes

 L'Iran attaque des installations énergétiques au Moyen-Orient en représailles aux frappes israélo-américaines, provoquant une flambée des prix du gaz en Europe : 20e jour du conflit en direct

20/03/2026 ssofidelis.substack.com  12min #308321

 L'Iran attaque des installations énergétiques au Moyen-Orient en représailles aux frappes israélo-américaines, provoquant une flambée des prix du gaz en Europe : 20e jour du conflit en direct

Washington et Tel Aviv optent pour l'escalade maximale : gare à la riposte sur Israël et les bases Us !

Par  IntelSky, le 20 mars 2026

Suivi de : Une guerre d'anéantissement mutuel. Humiliation pour Trump & Haïfa en flammes (jour 19, part. 2)

Washington et Tel-Aviv frappent le "cœur de Téhéran" avec des bombes anti-bunker, et les États-Unis déploient 2 200 nouveaux marines après l'incendie de leur flotte... L'Iran menace : "Un choc à 180 dollars le baril se profile !" - Talal Nahle

Rapport stratégique et opérationnel (vendredi 20 mars 2026 |Aube du 21e jour) :

Au matin du vingt-et-unième jour, Washington et Tel-Aviv ont joué leur carte militaire la plus brutale et la dernière. Une attaque coordonnée et dévastatrice a visé le "cœur de Téhéran" et ses infrastructures à l'aide de bombes "anti-bunker" larguées par des bombardiers américains B-1B Lancer opérant sous une couverture aérienne française discrète.

Cette escalade "suicidaire" survient après l'échec de la politique d'"asphyxie progressive" de l'administration Trump et le retrait du porte-avions USS Gerald R. Ford en proie à un incendie, anéantissant ainsi le prestige de la marine américaine. En réponse, Téhéran a complètement fermé son espace aérien et renforcé son contrôle sur le détroit d'Ormuz, tandis que l'Arabie saoudite met en garde contre un "choc énergétique" qui pourrait faire grimper le prix du baril de pétrole à 180 dollars [Ndt : à 110$13 ce jour à 11:41], menaçant d'entraîner une récession économique mondiale.

Voici une vue d'ensemble détaillée des fronts de bataille en cette matinée brûlante

1. La nuit des "Bunker-Busters" sur Téhéran... Le grand pari

  • La double frappe (États-Unis-Israël) : l'armée d'occupation a officiellement annoncé le début d'une vague d'attaques contre des "infrastructures" au cœur de Téhéran. Ces attaques ont été menées par les États-Unis dans le cadre de l'opération "Epic Fury" à l'aide de deux bombardiers B-1B Lancer décollés du Royaume-Uni (sous les indicatifs "Dragon Slayer" et "Sombrero Skeleton"). Ils ont traversé l'espace aérien français, chargés de bombes "bunker-busters" destinées à frapper des bunkers souterrains profonds et des installations stratégiques.
  • Évaluation de l'attaque : la divulgation des trajectoires de vol des bombardiers (sur FR24) n'était pas une erreur, mais une "démonstration de force" délibérée des États-Unis, visant à rétablir la dissuasion après l'incident embarrassant du porte-avions (Ford). Les rumeurs concernant le déploiement d'A-10 Warthog et d'hélicoptères Apache sur la côte iranienne confirment l'intention de Washington de détruire les vedettes rapides et les rampes de lancement côtières qui bloquent le détroit d'Ormuz.
  • Réactions russes : Moscou n'est pas resté les bras croisés. Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi vivement pour la première fois, exigeant que les États-Unis et Israël "mettent immédiatement fin à leur escalade militaire contre l'Iran". Cette prise de position place Moscou directement en première ligne sur le plan diplomatique (et peut-être en matière de renseignement) pour protéger son allié.

2. Débâcle de la flotte américaine et remous au Congrès.

  • Le scandale des 13 milliards de dollars : les Gardiens de la révolution ont publié une déclaration cinglante se réjouissant du retrait du porte-avions américain Gerald R. Ford. La question posée par l'Iran fait mouche : "Comment un porte-avions de 13 milliards de dollars peut-il craindre des vedettes rapides valant quelques milliers de dollars et quitter un théâtre d'opérations à cause d'un incendie ?" Ce retrait expose "l'illusion de la puissance maritime américaine".
  • Appel aux Marines (plan B) : pour pallier ce déficit naval majeur, Washington a rapidement déployé la 11e unité expéditionnaire des Marines (11e MEU), composée de 2 200 Marines, à bord du navire d'assaut amphibie USS Boxer et de ses navires d'escorte. Les États-Unis mobilisent leurs forces terrestres et navales en prévision d'un scénario catastrophe dans le Golfe.
  • Opposition au Congrès : Malgré cette mobilisation, la nouvelle demande du Pentagone de 200 milliards de dollars supplémentaires s'est heurtée à une "forte opposition" au Congrès (selon Reuters). L'opinion publique américaine refuse de financer une guerre perdue d'avance qui ne sert que les intérêts de Netanyahu au détriment de ceux des citoyens américains.

3. Le "choc des 180 dollars" et les bases en danger

  • Des prévisions économiques alarmantes ont été publiées par le Wall Street Journal : l'Arabie saoudite laisse entendre que si le "choc énergétique" se prolonge au-delà du mois d'avril, les prix du pétrole pourraient grimper à 180 dollars le baril. Le journaliste américain Max Blumenthal a accusé Trump : "Il a donné son feu vert à l'attaque contre South Pars et use désormais de subterfuges pour rassurer les marchés". Trump joue avec un feu qui risque d'embraser l'économie mondiale.
  • Dissuasion irakienne et saoudienne : parallèlement au bombardement de Téhéran, un drone d'origine inconnue (probablement yéménite ou irakien) a attaqué la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite. L'Irak, quant à lui, a assisté à une "opération d'évacuation rapide" de l'ambassade américaine et des missions de l'OTAN à Bagdad, fuyant les frappes de la résistance (malgré la trêve conditionnelle).

4. Le "broyeur de blindés" au Liban et des chiffres israéliens mensongers

  • La moisson de chars (Communiqué n° 3) : le Hezbollah poursuit la bataille "Asf Ma'kul", portant le total depuis le début de la guerre à 26 Merkavas (et 35 véhicules et drones au total).
  • Moqueries de la presse hébraïque : Un journaliste israélien s'est moqué des fausses déclarations de son armée : "Après la destruction de 97,4 % des rampes de lancement... il ne nous reste plus que 100 % de menteurs". Israël s'enlise dans le bourbier du Liban, et les tentatives d'assassinat de dirigeants en Iran n'ont pas renversé le régime (comme le reconnaît Haaretz).

5. Le NOTAM iranien (A0728/26)... Préparation à une guerre ouverte

L'Organisation de l'aviation civile iranienne a publié des mises à jour cruciales (valables jusqu'au 22 mars) :

  • Fermeture totale et prolongée : le ciel de Téhéran (TEHRAN FIR) est complètement fermé (à l'exception des urgences militaires et médicales).
  • Extension de la zone de conflit : l'avertissement (A0729/26) confirme que la zone de conflit pourrait s'étendre à la "haute mer" dans le golfe et la mer d'Oman. Ce NOTAM est un préavis indiquant que l'Iran répondra à la frappe de l'aube d'aujourd'hui en frappant des cibles navales et militaires au cœur du golfe et dans les eaux internationales, soit un blocus plus strict du détroit d'Ormuz.

Conclusion et synthèse

  • Washington et Tel-Aviv ont choisi l'escalade maximale (bombes anti-bunker sur Téhéran) dans l'espoir de créer un choc conduisant à l'effondrement du régime interne, un pari que le journal Haaretz a décrit comme historiquement voué à l'échec.
  • L'Axe de la Résistance va encaisser la frappe (comme le suggèrent les premiers indicateurs) et préparer une riposte qui visera deux objectifs : les bases américaines et israéliennes dans la région avec des missiles plus destructeurs, et des mesures de pression sur les marchés énergétiques qui pourraient faire grimper le prix du baril jusqu'à 180 dollars.

Conclusion

La frappe matinale d'aujourd'hui ne mettra pas fin à la guerre, mais marquera plutôt le passage à une phase plus destructrice. Si l'Iran tient sa promesse d'une riposte massive, les forces américaines (les Marines sont en route) seront confrontées à un "Vietnam naval" dans le golfe Persique. Trump, qui perd le soutien du Congrès, sera très bientôt contraint de mener une guerre terrestre risquée ou de proclamer une "pseudo-victoire" et de battre en retraite, le scénario le plus crédible face à la détermination de l'Axe.

Traduit par  Spirit of Free Speech

 IntelSky@Intel_Sky Day 21: Washington and Tel Aviv Strike the "Heart of Tehran" with Bunker-Buster Bombs, and the US Deploys 2,200 New Marines After its Fleet Catches Fire... Iran Threatens: "A $180-a-Barrel Shock is Coming!" - Talal Nahle Strategic and Operational Report (Friday - March 20, 2026 2:47 AM · Mar 20, 2026 · 5.03K Vues -- 1 Répondre · 36 Reposts · 78 Likes

Une guerre d'anéantissement mutuel. Humiliation pour Trump & Haïfa en flammes

Par  IntelSky, le 19 mars 2026

Israël incendie Bushehr, Haïfa dans l'obscurité... L'Iran abat un F-35 américain, déploie des missiles Nasrallah, et l'Europe ferme son espace aérien aux bombardiers de Trump. - Talal Nahle

Rapport stratégique et opérationnel (jeudi 19 mars 2026 |Jour 20)

Le paysage stratégique se transforme en une sorte de "guerre d'anéantissement mutuel des infrastructures".

Après les frappes américano-israéliennes sur le champ gazier de Pars en Iran, Téhéran a riposté avec la 65e vague (de l'opération True Promise 4), frappant le centre névralgique pétrolier israélien à Haïfa et Ashdod avec les nouveaux missiles Nasrallah, plongeant les colonies du nord dans l'obscurité totale et provoquant l'effondrement des actions boursières.

Cependant, la grande surprise qui a secoué le Pentagone a été la destruction d'un chasseur furtif américain F-35 dans le ciel iranien, marquant l'effondrement du mythe de la supériorité aérienne occidentale. Cet échec militaire a coïncidé avec un effondrement politique sans précédent, l'Union européenne ayant refusé d'ouvrir son espace aérien aux bombardiers américains B-1B. De plus, six nations occidentales ont publié une déclaration désespérée pour sauver les marchés de l'énergie après que les incendies iraniens eurent consumé 17 % des exportations de gaz du Qatar.

Voici une analyse panoramique précise des champs de bataille au vingt et unième jour :

1. Destruction du F-35... La "surprise" qui humilie Trump

  • F-35 touché : confirmation officielle (par CNN et aveu voilé du CENTCOM) d'un atterrissage d'urgence d'un chasseur furtif américain F-35 sur une base du Moyen-Orient après avoir été touché par des tirs iraniens lors d'une mission de combat.
  • Le message du Guide suprême : Le compte officiel du Guide suprême (Mojtaba Khamenei) a publié une vidéo montrant le ciblage du F-35, exprimant sa gratitude envers les combattants. Cette documentation anéantit la réputation technologique des États-Unis et prouve ce qu'a déclaré le commandant du quartier général Khatam al-Anbiya (le général de division Ali Abdollahi) : "Trump doit savoir que nous lui réservons des surprises... la première étant la destruction du F-35".

2. Haïfa en flammes... Le missile Nasrallah plonge le nord dans l'obscurité

  • 65e vague : Les Gardiens de la révolution ont lancé pour la première fois le missile Nasrallah (guidé), sur les raffineries de Haïfa et d'Ashdod.
  • Conséquences désastreuses pour Israël : La centrale électrique de Haïfa a été mise hors service, des coupures de courant à Haïfa, dans la région de la baie, en Galilée occidentale et dans de vastes régions du nord.
  • Les actions du conglomérat pétrolier Bazan Group se sont effondrées de plus de 10 %.
  • Alertes concernant des fuites de matières dangereuses à Haïfa. La censure militaire israélienne a imposé un black-out total, mais Telegram a révélé l'ampleur des destructions.
  • Pertes cumulées : l'armée d'occupation a admis que 17 missiles à fragmentation ont touché leur cible, chacun causant des pertes se chiffrant en "centaines de millions". Le ministère de la Santé a reconnu que le nombre de blessés est passé à 4 002 (soit une augmentation d'environ 500 victimes en 48 heures).

3. Les pertes du Qatar et le terrorisme énergétique mondial

  • Perte majeure au Qatar : le PDG de QatarEnergy a lancé une bombe économique en annonçant des dommages sur deux unités de production de gaz naturel liquéfié (GNL) et une unité de gaz à liquides (GTL) équivalant à une perte de 17 % des exportations du Qatar pendant 3 à 5 ans, à une réduction de 24 % des exportations de condensats et à la déclaration potentielle d'un cas de "force majeure".
  • Koweït : La Petroleum Corporation a suspendu les opérations des raffineries de Mina Abdullah et d'Al-Ahmadi.
  • Déclaration l'Europe : une déclaration commune de six pays (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Japon) a appelé à la cessation des attaques contre les installations pétrolières. Ces nations ont pris conscience que la poursuite de la guerre par Trump et Netanyahou entraînerait une paralysie totale de leurs usines et de leurs sociétés. Cependant, Araghchi a déjà répondu : "Pas de cessez-le-feu sans une fin totale de la guerre".

4. La rébellion atlantique et la "gifle européenne"

  • Expulsion des bombardiers : dans un tournant géopolitique extrêmement dangereux, l'Union européenne a refusé d'autoriser les bombardiers américains B-1B à utiliser son espace aérien pour lancer des attaques contre l'Iran ! Les bombardiers ont été contraints de changer de cap. Ce refus signifie que l'Europe considère la politique américaine comme une "menace pour sa sécurité nationale" et refuse de se rendre complice du déclenchement d'une guerre énergétique.
  • Le mensonge de Trump dévoilé au grand jour : L'Autorité israélienne de radiodiffusion a confirmé que la frappe contre les gisements de gaz de Bushehr a été menée en "totale coordination avec les États-Unis", contredisant ainsi l'affirmation de Trump selon laquelle il n'était pas au courant. Yair Lapid s'est moqué de Netanyahu en déclarant : "Vous annoncez la destruction de l'industrie des missiles alors que les missiles pleuvent pendant votre discours !"

5. Cyber-infiltration et ventes astronomiques

  • Fuite des codes de l'armée israélienne : l'agence de presse Tasnim a annoncé la fuite des codes de l'infrastructure de communication sécurisée de l'armée israélienne. Cette grave cyber-intrusion explique la précision des missiles du Hezbollah et de l'Iran dans le ciblage des quartiers généraux secrets.
  • La facture du Golfe : Washington vend en plein chaos aux Émirats arabes unis des radars et des systèmes antimissiles d'une valeur de 7,2 milliards de dollars. Trump exploite le Golfe terrifié, tout en demandant 200 milliards de dollars supplémentaires au Congrès pour financer sa guerre ratée, prétendant que c'est "pour des raisons qui vont au-delà de l'Iran dans un monde instable".

Conclusion et synthèse

"Le coup de grâce à la stratégie américaine"

  • Les États-Unis et Israël : Ils jouent leurs dernières cartes en frappant les infrastructures énergétiques (Bushehr), mais la riposte a consisté à incendier les raffineries israéliennes et à frapper le joyau de son armée (le F-35). L'Europe a fermé son espace aérien à l'Amérique, et Israël se noie dans l'obscurité de Haïfa avec 4 000 blessés.
  • L'Axe de la Résistance : a complètement renversé la situation. L'avertissement préalable de l'Iran concernant la possibilité qu'Israël cible Aramco (pour semer la discorde) prouve sa supériorité en matière de renseignement. L'utilisation de missiles Nasrallah de haute précision et le succès du Yémen dans sa déclaration de soutien absolu confirment que l'Axe est prêt à "remettre à zéro" le compteur pétrolier du Moyen-Orient si Trump ne se soumet pas à ses conditions.

Conclusion

Si la demande de budget militaire de 200 milliards de dollars a déclenché une crise au Congrès, la scène du F-35 en feu et Haïfa dans le noir forceront Washington à admettre que le "changement de régime" en Iran n'est qu'un rêve. Les heures à venir pourraient voir s'accélérer les tentatives européennes (en dehors des Américains) d'ouvrir des canaux de négociation avec Téhéran pour sauver ce qui reste de l'économie gazière qatarie et de la sécurité énergétique mondiale.

Traduit par  Spirit of Free Speech

Day Twenty (3): Israel Burns Bushehr, Plunging Haifa into Darkness... Iran Downs American (F-35), Deploys "Nasrallah" Missiles, and Europe Closes Its Skies to Trump's Bombers! — Talal Nahle
Strategic and Operational Report (Thursday, March 19, 2026 - Day 20):
The strategic…

 ssofidelis.substack.com