
par Vincent Gouysse
Après le grand bluff de "l'ultimatum des 48H" lancé le 22 mars par Trump, les USA se dégonflent et comprennent que l'escalade dont ils sont l'unique responsable les conduira (très) rapidement à la fin particulièrement chaotique et totalement incontrôlable de leur hégémonie : une crise économique énergétique et alimentaire mondiale promettant d'éclipser la crise de 1929 et de frapper de plein fouet les métropoles du IVe Reich atlantiste...
Ainsi, la baudruche orangée se dégonfle !... Quel pitoyable clown, et avec une pirouette finale si ridicule ! Le "comique" troupier a très probablement dû se faire taper sur les doigts par ses sponsors banksters, qui lorsqu'ils sont nommément ciblés − la classe ploutocratique dégénérée et sociopathe des milliardaires marionnettistes d'Epstein ! −, ne brillent pas davantage par leur courage que par leur sens du sacrifice pour une cause qui les dépasse - aux antipodes de la bourgeoisie nationale iranienne qui a brillé par son opposition radicale à la menace coloniale atlantiste. Encore bravo à l'Iran pour son intelligence, sa maturité et sa fermeté : contraindre l'empire à se ridiculiser, à se dédire, à reculer, à mendier enfin qu'on lui laisse une porte de sortie ouverte... Chapeau !
Des négociations sont annoncées, cette fois confirmées par l'Iran Mais l'Iran a clairement annoncé SES conditions, alors le suprémaciste atlantiste en chef va devoir piteusement avaler son chapeau, au risque de s'étouffer avec, ou à minima de faire une belle indigestion !
Le Wall Street Journal déclare que les conditions iraniennes pour mettre fin à la guerre sont les suivantes :
1. L'Iran contrôlera le détroit d'Hormuz et aura le droit de percevoir un péage pour le passage.
2. Les États-Unis doivent fournir des garanties fermes de non-agression contre l'Iran à l'avenir.
3. Israël doit arrêter son agression contre le Liban et le Hezbollah.
4. Les USA doivent évacuer complètement leurs bases dans le golfe persique.
5. Les USA devront verser une compensation financière à l'Iran pour les dommages causés.
A la vue de ces conditions, cette aventure coloniale contre l'Iran est une défaite réellement épique qui restera à n'en pas douter dans l'Histoire comme une des pires humiliations pour l'empire Yankee moribond, et une victoire perse époustouflante, combinant stratégie, résilience et fermeté, une guerre d'attrition technologique et industrielle qui, plus radicalement encore que les quatre années de sponsoring du proxy bandériste contre la Russie, a implacablement sonné le glas de "l'hyperpuissance" militaire US et mis l'empereur à nu, tout en annonçant, comme l'appelait de ses vœux récemment un court-métrage IA créé par CCTV, la fin imminente du règne du pétrodollar
Et pour ce qui est de l'unité du bloc atlantiste, fragilisé par les répercussions géopolitiques cataclysmiques que promet cette "humiliation des trois semaines" engendrée par la charge solitaire suicidaire du cow-boy US, on peut s'attendre à observer de sacrés remous dans un futur proche, avec très probablement à la clef un très beau remake hollywoodien d'"OTAN en emporte le vent" ! Pour le peuple martyr de Palestine, pour ces êtres humains si longtemps humiliés, massacrés et réduits à l'état de sous-hommes par leur tortionnaire local, un espoir aussi, de voir enfin reconnu son droit à exister pour la première fois depuis des décennies, et de voir advenir son rêve de ne plus être condamné à demeurer parqué dans un gigantesque camp de concentration à ciel ouvert sous l'œil de son geôlier sio-nazi...