07/04/2026 reseauinternational.net  18min #310255

 Quand l'Apocalypse s'invite dans l'armée américaine : « Trump avait été oint par Jésus pour allumer le feu du signal en Iran afin de provoquer l'Armageddon »

Trump et le Belshazzar biblique

par E. Michael Jones

"Mene, Mene, Tekel, Uparsin" : Donald Trump serait-il le nouveau Belshazzar ?

Le Vendredi saint, les catholiques célèbrent le jour où les juifs mirent à mort le Christ. Cela peut sembler étrange de célébrer un tel événement, mais les Serbes commémorent bien la bataille de Kosovo Polje et les Texans célèbrent leur défaite à Alamo ; on peut donc supposer qu'il est compréhensible que les chrétiens célèbrent la défaite la plus catastrophique de l'histoire de l'humanité.

Méditons un instant sur ce qu'a dû être le vendredi soir après que le corps du Christ eut été descendu de la croix. Imaginez à quel point les apôtres ont dû se sentir anéantis, rassemblés dans la chambre haute, terrifiés à l'idée que ce qui était arrivé au Christ leur arriverait bientôt. Affronter une mort cruelle comme celle qu'avait subie le Christ était déjà assez terrible, mais ils savaient désormais qu'ils seraient appelés à mourir pour une cause que tout le monde reconnaissait comme perdue d'avance.

Ils seraient pourchassés jusqu'à la mort, sachant que tout ce discours sur l'amour de Dieu et la fraternité universelle des hommes, le royaume des cieux dans la vie à venir et l'affirmation selon laquelle le joug du tyran avait été brisé - tout cela n'était rien d'autre qu'une illusion, un rêve chimérique, eine Schnappsidee. Tout cela n'était qu'opium. Karl Marx allait finir par avoir raison pour avoir affirmé, des siècles plus tard, que la religion était l'opium du peuple. La seule chose qui comptait dans ce bas-monde, c'était la force brute.

Ce jour-là, Ponce Pilate obtenait donc enfin la réponse à sa question, lorsqu'il avait demandé à Jésus : "Qu'est-ce que la vérité ?" La vérité, c'est l'opinion des puissants. Bibi Netanyahu allait lui aussi avoir raison. Gengis Khan était plus puissant que Jésus-Christ. La force fait le droit. Fin de l'histoire.

De l'autre côté de la ville, les juifs se rassemblèrent pour célébrer leur victoire. Pas n'importe quels juifs, pas tous les juifs, mais les chefs juifs, Anne et Caïphe, étaient certainement bien là. Essayez d'imaginer la satisfaction suffisante sur leurs visages et comparez-la à l'amère désillusion sur les visages des apôtres cette nuit-là. Rien d'indécent ici. Pas d'exaltation vulgaire du genre de celle à laquelle on s'attendrait de la part d'un bouffon comme le rabbin Shmuley. Non, pensez aux juifs les plus distingués que vous ayez jamais rencontrés, Natty Rothschild, le rabbin Stephen Wise, et à leurs petits gestes d'autodérision alors qu'ils se félicitent mutuellement au moment de leur plus grand triomphe, le jour où ils ont tué Dieu et prouvé qu'ils appartenaient à la race supérieure qui se tenait au-dessus de tout ce que Moïse avait interdit.

Où sont les chefs juifs ?

Et puis pensez à aujourd'hui, en ce Vendredi saint 2026, un autre moment de triomphe juif où le Premier ministre Netanyahou, après 40 ans, a enfin réussi à convaincre les États-Unis d'attaquer l'Iran, réalisant ainsi le rêve de sa vie. Pensez à l'endroit où il se trouve en ce moment. Pensez à l'expression sur son visage ou sur celui de Ben Gvir, de Bezelal Smotrich, de Jonathan Greenblatt ou de quiconque se trouve à ses côtés en ce moment, et vous aurez une idée du revirement dramatique qui se produisit entre le Vendredi saint et le premier dimanche de Pâques, lorsque le Christ est ressuscité du Tombeau en triomphe. Vous comprendrez aussi pourquoi nous célébrons ces deux jours.

Où est Bibi maintenant ? Il se cache comme un rat dans les égouts sous les décombres de Tel-Aviv ou vole dans un avion qui ne peut atterrir, se demandant comment les choses ont pu changer si rapidement et si radicalement. Comment Tel-Aviv peut-elle désormais ressembler à Gaza ? Après que les juifs eurent tué le Christ, Dieu leur accorda encore 40 ans pour se repentir, puis il détruisit leur temple. Dieu a permis aux juifs d'occuper la Palestine moderne pendant 80 ans, et maintenant il permet à la Perse de mettre fin aux fantasmes juifs sur lesquels l'État d'Israël a été bâti : l'idée que la nation d'Israël pourrait violer la loi de Moïse pour toujours, le fantasme selon lequel les juifs pourraient tuer Dieu et, comme le disait Moïse Hess, se vénérer eux-mêmes ainsi que leur ADN sacré à Sa place, le fantasme selon lequel les juifs pourraient continuer à assassiner des femmes et des enfants innocents et que Dieu n'entendrait pas les cris des pauvres parce que les juifs avaient tué Dieu, le fantasme selon lequel ils pourraient vénérer Moloch en toute impunité en avortant leurs propres enfants, le fantasme selon lequel le Dieu qu'ils avaient tué ne pourrait pas les arrêter.

L'avenir du lobby juif aux États-Unis

Plus dangereux que tous les fantasmes ci-dessus, voici celui que les juifs nourrissent actuellement : que les Américains ne les tiendront pas pour responsables de la destruction des États-Unis. À l'instar des fantasmes d'Annas et de Caïphe, qui ont disparu il y a 2000 ans lorsque le Christ est ressuscité des morts, le fantasme selon lequel les Américains ignoreront ce que les juifs ont fait à notre pays et ne leur demanderont pas de rendre des comptes de manière très concrète s'effondre aujourd'hui sous une pluie torrentielle de missiles et de drones perses. Dans une interview avec Glenn Diesen, le professeur John Mearsheimer de l'université de Chicago affirme que la défaite de l'Amérique aurait de graves conséquences pour les juifs américains :

Presque toutes les personnes que je connais pensent que ce sont Israël et le lobby qui nous ont entraînés dans cette guerre. S'il y a une catastrophe, il y a un grand risque que les gens disent que les juifs sont responsables de cette guerre, ce qui est tout simplement faux car un grand nombre de juifs s'y sont opposés, et le lobby israélien est composé de sionistes chrétiens comme de juifs, et tous les juifs n'appartiennent en aucun cas à ce lobby... Il y a ici un réel danger : si cette guerre tourne vraiment très mal... et que les gens la perçoivent comme une guerre dont Israël et le lobby sont les principaux responsables, cela pourrait provoquer une vague d'antisémitisme non seulement aux États-Unis, mais aussi en dehors des États-Unis, et je pense en fait que beaucoup de membres du lobby ainsi que de nombreux juifs américains comprennent ce danger. Je pense donc que si les choses avancent à grand pas vers le précipice, ce n'est pas le lobby qui va exercer beaucoup de pression sur Trump pour qu'il conclue un accord avec les Iraniens ; il redoute la menace potentielle d'une augmentation massive de l'antisémitisme résultant d'une guerre perdue, une guerre catastrophique dont la responsabilité serait imputée à Israël et au lobby. 1

En réponse, Diesen a brouillé encore davantage les pistes en affirmant que "beaucoup de détracteurs de cette guerre sont juifs, et beaucoup de ses partisans sont des sionistes chrétiens". Il a ensuite qualifié ceux qui ont tendance à imputer aux juifs l'attaque contre l'Iran de "racistes", des gens qui "sont rarement rationnels dans leur rhétorique". 2

En fait, le professeur de relations internationales John Mearsheimer est également un nominaliste, et il fait preuve d'une incapacité typiquement nominaliste à élaborer les catégories appropriées. Tout anglophone a en quelque sorte une prédisposition génétique à commettre des erreurs de catégorie,à la suite de Guillaume d'Ockham, qui pensait que tous les universaux étaient des catégories de l'esprit. Qu'est-ce qu'une erreur de catégorie ? Des agences gouvernementales entières reposent sur des erreurs de catégorie, le meilleur exemple étant le Bureau of Alcohol, Tobacco, and Firearms. Nous savons tous qu'au Kentucky, l'alcool et le tabac constituent deux des trois principaux groupes alimentaires. Si les législateurs de Washington avaient ajouté le chocolat aux deux premiers articles, tout aurait été parfait, du moins au Kentucky. Mais non, ils ont commis une erreur de catégorisation en mettant dans la liste les armes à feu. Puis ils ont ajouté les explosifs, aggravant ainsi leur erreur de catégorisation initiale.

Cette déficience mentale se manifeste invariablement lorsqu'on aborde la participation des juifs à la guerre actuelle, et tout ce que le reste du monde considère comme mauvais. Ainsi, selon le langage contemporain, il est permis - voire louable - de dire que "les juifs" ont remporté un nombre disproportionné de prix Nobel. Le terme "les juifs" dans ce cas-ci est une catégorie de réalité solide comme le roc. Dès qu'une note de désapprobation transparaît dans des déclarations telles que "Les juifs sont derrière le mariage gay" ou "L'avortement est un sacrement juif", le terme "les juifs" devient la catégorie mentale la plus fragile et une indication certaine que la personne qui a utilisé ce terme est un antisémite furieux.

Ainsi, dans certains cercles du moins, il est permis de dire que les Israéliens commettent un génocide à Gaza, mais dès que l'on précise que ces Israéliens sont juifs, l'antisémitisme montre son visage hideux, et l'on risque d'être banni de la bonne société. Le professeur Mearsheimer s'aventure imprudemment sur ce terrain en refusant de considérer "les juifs" comme une catégorie de réalité nécessaire à toute discussion sur la politique étrangère américaine et la guerre actuelle en Iran. Le terme "les juifs", comme je l'ai dit à maintes reprises en discutant de l'utilisation par saint Jean du terme "hoi Iudaioi" dans son évangile, n'est pas synonyme de "tous les juifs", mais constitue une catégorie de réalité. L'Église catholique le précise clairement dans Nostra Aetate, qui affirme que les autorités juives et ceux qui les suivaient ont insisté pour que le Christ soit mis à mort ; cependant, ce qui s'est passé lors de Sa Passion ne peut être imputé à tous les juifs, sans distinction, alors vivants, ni aux juifs d'aujourd'hui".

Le terme utilisé par saint Jean pour désigner"les autorités juives et ceux qui les suivaient"est"hoi Iudaioi", qui se traduit en français par"les juifs". Exprimant la même idée d'une autre manière, saint Paul a affirmait que"les juifs sont le peuple qui a tué le Christ"(1 Th 2, 15). En utilisant le même terme que saint Jean, saint Paul affirme que"les juifs"constituent une collectivité politique qui agit selon ce qu'elle perçoit comme ses intérêts politiques, même lorsqu'elle ne dispose pas de son propre État. Cette collectivité n'inclut pas"tous les juifs", c'est-à-dire toute personne née d'une mère juive. Personne n'a jamais dit que la Sainte Mère de Jésus avait insisté pour que son fils soit mis à mort. Personne n'a jamais dit que Jean, le disciple bien-aimé, se tenait au pied de la croix et criait"Crucifiez-le !, même si tous deux appartenaient à la catégorie "tous les juifs".

Le Grand Sanhédrin et ses satellites

À l'époque de Jésus, les "autorités juives" étaient connues sous le nom de Sanhédrin. Aujourd'hui, le Sanhédrin porte un nom différent. Il est connu sous le nom de "Conférence des présidents des principales organisations juives américaines", un "organisme faîtier" qui "coordonne les questions de politique nationale et internationale", 3 pour les organisations suivantes : l'Anti-Defamation League (ADL), l'American Jewish Committee (AJC), l'American Jewish Congress, l'American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), la Zionist Organization of America (ZOA), J Street, une "organisation progressiste pro-israélienne qui prône une solution à deux États et la diplomatie parallèlement à la sécurité d'Israël", B'nai B'rith International, la loge maçonnique juive dont l'un des principaux objectifs est la promotion des théories de Sigmund Freud, Hadassah, l'organisation sioniste féminine, et le Centre Simon Wiesenthal, qui "joue un rôle de premier plan dans la mémoire de l'Holocauste, la lutte contre l'antisémitisme et l'éducation à la tolérance". 4

Cette liste n'est pas exhaustive. Elle n'inclut pas les groupes juifs de facto tels que le Southern Poverty Law Center, l'American Civil Liberties Union, Pornhub, Only Fans et la rédaction de la National Public Radio, mais elle établit le fait que "les juifs" constituent une catégorie de réalité qui existe dans des bâtiments réels, à des adresses réelles, et qui peut être poursuivie en justice pour obtenir des dommages-intérêts, en tant que cible concrète de la rage qui ne manquera pas de balayer ce pays lorsque ses citoyens prendront conscience du mal qu'ils ont causé en entraînant l'Amérique dans une guerre qu'elle ne peut pas gagner.

Les procès contre Meta

Les récentes poursuites judiciaires contre Meta constituent un précédent juridique pour traiter avec les organisations susmentionnées. Fin mars 2026, Meta a perdu un procès au Nouveau-Mexique concernant des allégations selon lesquelles ses plateformes nuisent aux enfants et aux adolescents en raison de fonctionnalités addictives et de mesures de sécurité insuffisantes pour les enfants, et la société a été condamnée à payer 375 dollars d'amende. Meta a ensuite perdu une affaire similaire en Californie. Selon Grok : "Ces défaites consécutives [...] sont considérées comme un tournant potentiel dans le cadre plus large des poursuites judiciaires concernant les préjudices causés aux jeunes par les réseaux sociaux" et pourraient s'appliquer à des sites pornographiques gérés par des juifs comme Pornhub et OnlyFans. Si les tribunaux peuvent conclure que la pornographie a causé du tort aux Américains, qui peuvent désormais poursuivre Meta, pourquoi ne pourraient-ils pas tirer la même conclusion au sujet du sionisme et tenir l'AIPAC responsable de milliards de dollars de dommages-intérêts dûs aux victimes ?

Si Mearsheimer a raison de prédire qu'une vague de colère balayera l'Amérique à la suite de la défaite dans la guerre contre l'Iran, la réponse appropriée consiste à canaliser cette colère de manière à tenir "les juifs" pour responsables de leurs actes plutôt que de prétendre que "les juifs" n'existent pas en tant que catégorie. Ce déni de la réalité ne fera qu'accroître la colère et pourrait conduire à des attaques aveugles contre des juifs visibles, par exemple des groupes orthodoxes comme Neturei Karta, qui est antisioniste. Comme l'a dit Jacob Maze, grand rabbin de Moscou, en 1921 : "Les Trotskys font les révolutions, et les Bronsteins paient la note." Si c'est ce genre de violence aveugle que le professeur Mearsheimer avait à l'esprit, ses craintes sont fondées, même si ses catégories ne le sont pas. "Les juifs", ce n'est pas synonyme de "tous les juifs". Yehuda Litmann, abonné au magazine Culture Wars et contributeur régulier à sa rubrique courrier des lecteurs, a déclaré qu'il devenait un meilleur juif grâce à la lecture des articles que nous y publions. Nous n'avons pas besoin que des voyous s'en prennent aux juifs visibles parce que "tous les juifs" sont devenus odieux aux yeux du monde à cause des actions de "les juifs".

Qui sont "les juifs" ?

Prétendre que "les juifs" n'existent pas en tant que catégorie ou qu'ils ne nous ont pas mis dans ce pétrin ne fera qu'empirer les choses et augmenter le risque de violence. La rage continue de monter. "Les juifs" viennent d'annoncer que les soldats israéliens n'accompagneront pas les troupes américaines qui doivent désormais mener une invasion terrestre de l'Iran, ce qui ne profite qu'à Israël. Même une figure de l'establishment comme George Will a eu du mal à contenir son indignation lorsqu'il a rapporté cette information.

Les Américains doivent identifier "les juifs" et les tenir pour responsables des dommages irréparables qu'ils ont causés à notre réputation internationale en veillant à ce qu'ils ne puissent plus jamais recommencer. Une façon d'atteindre cet objectif serait de saisir les actifs de groupes tels que l'AIPAC, l'ADL et le SPLC et de les distribuer sous forme de réparations à tous ceux qu'ils ont combattus ou diffamés. Y a-t-il quelque chose de mal dans cette idée ? Le professeur Mearsheimer, coauteur de l'ouvrage de référence sur le lobby israélien, nous dit-il que l'AIPAC devrait sortir indemne de la plus grande débâcle de politique étrangère de l'histoire américaine ?

Tout comme Nostra Aetate fournit la catégorie nécessaire à cette discussion en définissant (et en réhabilitant) "les juifs" comme une catégorie de réalité qui englobe "les dirigeants juifs et leurs partisans", le catholicisme peut fournir des orientations sur la manière de traiter le mécanisme qui a permis que cela se produise, à savoir l'usure et l'utilisation de gains illicites issus de l'usure pour corrompre des membres du Congrès. Dans sa lettre à Marguerite de Flandre intitulée "De regimine Judaeorum ad Ducissam Brabantiae" ("Sur le gouvernement des Juifs, à la duchesse de Brabant"), saint Thomas d'Aquin donne des conseils pratiques sur la manière dont Marguerite devrait faire face aux graves problèmes économiques que l'usure avait créés dans son royaume. Les juifs n'ont pas le droit de conserver des richesses issues de l'usure, autre terme pour désigner des gains mal acquis, qui ne leur appartiennent pas véritablement ; mais il faut faire preuve de retenue dans l'appropriation de cet argent afin de garantir que "les subsides nécessaires à la vie ne leur soient en aucune manière retirés... il semble que ce soit là ce qu'il convient d'observer, à savoir que... les services qui leur sont imposés n'exigent pas de choses auxquelles ils n'étaient pas habitués par le passé". Le prince n'a pas le droit de s'approprier ces fonds à des fins personnelles à moins peut-être qu'il ne s'agisse de biens que les juifs vous ont extorqués, à vous ou à vos ancêtres, jusqu'à présent. Si, toutefois, ils possèdent des biens qu'ils ont extorqués à d'autres, ces biens, une fois exigés d'eux, vous devrez les restituer à ceux à qui les juifs étaient tenus de les rendre.... Sinon, ces fonds usuraires devraient être mis de côté à des fins pieuses, selon le conseil de l'évêque diocésain et d'autres hommes intègres, ou même pour l'utilité commune de votre pays si une nécessité se profile ou si l'utilité commune l'exige.

Que doivent "les juifs" et à qui?

Personne ne dispose actuellement du pouvoir politique nécessaire pour mettre en œuvre une telle expropriation. Si, toutefois, la défaite américaine en Iran s'avère aussi catastrophique que le laisse entendre Mearsheimer, ce pouvoir pourrait émerger dans son sillage. Depuis son élection en 2025, le maire de New York, Zohran Mamdani, a mené une campagne agressive en faveur d'une augmentation des impôts pour les hauts revenus afin de combler le déficit budgétaire de plusieurs milliards de dollars de la ville. Fin 2025 et début 2026, Mamdani a proposé d'imposer une surtaxe de 2 points de pourcentage sur l'impôt sur le revenu des particuliers de la ville de New York pour les résidents gagnant plus d'un million de dollars par an. Cet impôt sur le revenu majoré a été qualifié à tort d'"impôt sur la fortune". Un véritable impôt sur la fortune ne taxe pas le revenu ; il taxe la fortune et peut être utilisé pour exproprier les gains usuraires lorsque la volonté politique de régler la question juive se manifestera.

Contraint à une guerre qu'il a tout fait pour éviter, l'Iran insiste désormais sur le fait qu'il ne reviendra pas à un statu quo antérieur corrompu. Les Américains qui ont été contraints de payer pour une guerre de plus dont le seul bénéficiaire est Israël, grâce à l'AIPAC et à des soutiens juifs comme feu M. Radvinsky, qui a versé 11 millions de dollars de gains mal acquis provenant de son site porno Only Fans dans les caisses de l'AIPAC, ne devraient pas non plus être contraints à ce statu quo antérieur. Le système de contrôle juif de notre Congrès et de notre culture doit être démantelé, et à l'heure actuelle, les Iraniens sont les seuls acteurs géopolitiques qui ont la volonté et les moyens d'atteindre cet objectif.

Ce n'est pas la première fois que les Iraniens, ou les Perses comme on les appelait alors, jouent un rôle crucial dans l'histoire du salut. Lorsque Belshazzar, fils de Nabuchodonosor, l'homme que Jérémie qualifiait de "serviteur de Dieu" en raison du rôle qu'il avait joué dans le châtiment d'un Israël incorrigible, profana les vases du Temple pour impressionner sa suite lors de leurs festivités ivres, une main apparut de nulle part et écrivit sur le mur de sa salle de banquet : "Mene Mene Tekel Upharsin", une phrase en araméen qui signifie : "Tu as été pesé et trouvé insuffisant, et ton royaume sera divisé et donné aux Perses." Daniel expliqua à Belshazzar et à son père que "le Très-Haut règne au-dessus de la royauté des hommes (Daniel 4:14)", mais Belshazzar dut apprendre à ses dépens qu'aucun roi terrestre n'est au-dessus de la loi morale de Dieu : il fut destitué, puis aveuglé, et laissé à ses méditations sur son sort jusqu'à finir par mourir en exil. "Mene, Mene, Tekel, Upharsin" n'est pas simplement une énigme antique ; c'est "une déclaration biblique dramatique selon laquelle Dieu compte, pèse et répartit le sort des nations et des individus selon Sa justice. L'histoire du festin de Belshazzar reste un avertissement théologique intemporel : aucun pouvoir, aussi grand soit-il, n'échappe au regard divin." 5

À l'instar de Nabuchodonosor, Donald Trump "a tué qui bon lui semblait, épargné qui bon lui semblait, promu qui bon lui semblait, rabaissé qui bon lui semblait. Mais parce que son cœur s'est gonflé d'orgueil et que son esprit s'est raidi d'arrogance, il a été dépouillé de son trône souverain et dépouillé de sa gloire." 6 À l'instar de Nabuchodonosor, l'orgueil et l'arrogance de Donald Trump sont devenus si grands qu'ils l'ont privé de raison ; "son cœur s'est complètement bestialisé ; il a vécu parmi les ânes sauvages, il s'est nourri d'herbe comme les bœufs, son corps a été trempé par la rosée du ciel, jusqu'à ce qu'il ait appris que le Très-Haut règne sur l'empire des hommes et nomme qui il veut pour le gouverner." 7

Le rôle de l'Iran

Au moment où nous écrivons ces lignes, Trump envisage de limiter les dégâts en se retirant de la région, laissant l'Iran contrôler le détroit d'Ormuz. Nous prions pour qu'il suive l'exemple de Nabuchodonosor, qui avait finalement repris ses esprits après une période de démence et avait admis que "le Très-Haut règne au-dessus de la royauté des hommes". Mais il pourrait finir comme Belshazzar, le chef aveugle d'un peuple aveugle. "Caecus dux, caici populi" est la phrase que Silvio Aeneas Piccolomini, devenu le pape Pie II, appliqua à Jan Zizka, le général hussite. Belshazzar avait été littéralement aveuglé par le roi chaldéen qui infligea le châtiment de Dieu à Israël en précisant pourquoi : parce que "tu n'as pas humilié ton cœur... Tu as défié le Seigneur des cieux".

Cyrus, le roi perse qui vainquit Belshazzar, libéra les captifs hébreux et leur dit de retourner à Jérusalem pour reconstruire le temple. Dieu utilise désormais la Perse pour infliger un châtiment à Israël. Prions pour que ce même châtiment détruise le lobby israélien et libère l'Amérique de ses oppresseurs juifs. Trump doit tenir compte des avertissements qui émanent actuellement de Téhéran et abandonner ses partenaires juifs infidèles, de peur de finir comme Belshazzar.

source :  The Unz Review via  Entre la Plume et l'Enclume

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