Le commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de brigade Esmaïl Qaani, affirme que l'exigence minimale du mouvement de résistance libanais Hezbollah consiste à un retrait complet d'Israël sur les positions qu'il occupait avant le début de la guerre d'agression non provoquée déclenchée le 28 février contre l'Iran.
Dans un message publié jeudi, le général Qaani a déclaré que l'entité occupante devait se retirer sur les lignes qu'elle occupait avant que la coalition militaire américano-israélienne ne lance sa guerre non provoquée contre l'Iran dès le 28 février.
Il a décrit le soutien au Hezbollah comme un "devoir collectif", quelques semaines après que le régime israélien a lancé une invasion terrestre dans le sud du Liban, accompagnée d'attaques aériennes et d'artillerie intensives.
Il a déclaré : "Soutenir la Résistance au Liban est le devoir de chacun d'entre nous, et l'éviction d'Israël de la région est une aspiration réaliste pour les musulmans. La revendication minimale de la Résistance est le retrait du régime usurpateur sur les positions qu'il occupait avant le début de la guerre d'agression non provoquée déclenchée le 28 février contre l'Iran."
"Les combattants libanais verront bientôt les résultats de leur courageuse résistance", a-t-il souligné.
Ses remarques interviennent alors que le département d'État américain a annoncé mercredi un nouveau cessez-le-feu à la suite de négociations menées sous l'égide des États-Unis pour "mettre fin à des semaines de combats".
Les médias israéliens affirment que la menace iranienne a stoppé l
Cet accord comprendrait des dispositions visant à établir de nouveaux dispositifs de sécurité dans le sud du Liban.
Le Hezbollah a toutefois indiqué qu'il continuerait à défendre le principe de résistance et a rejeté les appels à son désarmement, insistant sur le fait que ni Washington ni Tel-Aviv ne peuvent déterminer l'avenir du mouvement de résistance libanais.
