Le secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem, a félicité l'Iran d'avoir contraint Israël à arrêter son agression militaire contre le Liban, affirmant que la République islamique d'Iran avait réaffirmé son engagement à soutenir la justice, la Résistance et les nations opprimées.
Dans un message adressé au président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, Naïm Qassem a félicité Téhéran d'avoir contraint le régime israélien "à cesser immédiatement et définitivement ses opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban".
Il a déclaré que la République islamique d'Iran avait transformé l'espoir de la fin de l'agression israélienne contre le Liban en réalité, démontrant ainsi au monde que l'Iran soutient la justice, la Résistance et les peuples opprimés.
"Si d'autres [pays] avaient suivi la voie de l'Iran, les États‑Unis et Israël n'auraient pas exercé de tyrannie, et l'occupation sioniste n'aurait pas pris racine sur les terres de Palestine et de Qods", a‑t‑il ajouté.
Naïm Qassem a déclaré que "les mots ne suffisent pas à exprimer" la gratitude du Hezbollah pour la position ferme et solidaire de Téhéran envers le Liban, son peuple et sa Résistance. Il a réaffirmé que l'Iran avait toujours soutenu le Hezbollah et le Liban sans rien demander en retour.
Il a salué la République islamique d'Iran pour avoir affronté directement Israël suite aux attaques contre la banlieue sud de Beyrouth, et a déclaré : "L'Iran est un symbole de fierté et d'honneur."
Le secrétaire général du Hezbollah a également remercié le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, les autres responsables impliqués dans les négociations et la diplomatie régionale, ainsi que les membres des forces armées iraniennes et du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) pour leur rôle dans la lutte contre l'agression.
Plus tôt dans la journée mardi, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a évoqué lors d'un entretien téléphonique avec son homologue libanais, Nabih Berri, les récents développements au Liban et dans la région, ainsi que les questions politiques et sécuritaires liées au mémorandum d'entente finalisé entre Téhéran et Washington.
Les deux responsables ont déclaré que Washington et les autres garants du mémorandum d'entente irano-américain sont tenus de contraindre Israël à mettre fin à son agression contre le Liban.
En mars, le régime israélien a intensifié ses attaques meurtrières contre le Liban, en violation d'un cessez‑le‑feu en vigueur avec Beyrouth, et d'un accord ultérieur - négocié par le Pakistan entre Téhéran et Washington - qui incluait également le Liban.
L'Iran a toujours affirmé qu'un cessez-le-feu au Liban serait indissociable de tout accord final avec les États-Unis.
Dimanche, Téhéran et Washington ont finalisé un mémorandum d'entente qui, entre autres dispositions, exige la fin immédiate et permanente de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré mardi que toute future attaque israélienne contre le Liban ou la poursuite de l'occupation des territoires récemment envahis par le régime sioniste dans ce pays arabe constituerait une violation du mémorandum d'entente qui doit être signé entre l'Iran et les États‑Unis.
