
par Jean-Pierre Aussant
Permettez-moi de gâcher un peu la fête en vous rappelant certains points essentiels quant à la mise à l'écart illégale de Maduro par votre héros, Trump (Je ne reviendrais pas ici sur la motivation des USA de faire main mise sur le pétrole vénézuélien, chose que tout le monde sait déjà)
• Maduro, bien que communiste, était contre l'avortement et n'a jamais autorisé officiellement la légalisation du mariage contre nature au Venezuela. En outre et contrairement à l'ami de Trump, Netanyahou, Maduro n'a jamais commis de génocide.
• Son successeur qui sera Madame Maria Corina Machado qui sur le papier représente, certes, la droite catholique, est, en réalité, une bobonne «à tout faire» au service de l'état profond. Le fait même qu'elle ait reçu récemment le Prix Nobel de la paix de la part des bouffons suédois pourris dans leurs têtes par des décennies de politiquement correct, en est la meilleure preuve. Ainsi, elle est bien évidemment favorable aux pires lois d'infamie du wokisme mondial (dont l'avortement et le mariage d'abomination), condition sine qua non pour avoir la décoration suprême accordée aux esclaves participatifs les plus zélés du gouvernement mondial. fr.wikipedia.org
En revanche, il convient de féliciter la présidente par intérim du Venezuela, Madame Delcy Rodriguez qui contre toute attente (alors qu'il aurait été très facile pour elle de se mettre à ramper devant l'autel du «fait accompli») a choisi le camp de la résistance et de la dignité en refusant de se ranger du côté de la clique des bouffons vénézuéliens mais aussi internationaux (Merz, Macron et toute la racaille des larbins de luxe de l'état profond) qui ont docilement accepté ce coup d'état imposé par les USA).
Enfin, la cerise sur le gâteau est que ce sont les mêmes qui ont joué aux mémés effarouchées quand Poutine avait envahi la Crimée (dont la population avait pourtant voté à 99% pour le rattachement à la Russie) qui acceptent docilement aujourd'hui l'agression de Trump au Venezuela.
Eh bien, je ne vous félicite pas, les amis...