par Senta Depuydt
À l'approche de l'Assemblée générale du mois de mai, l'OMS revient toujours au centre de l'attention médiatique. Mais ses efforts pour occuper une place centrale dans une forme de "gouvernance mondiale par la santé", constituée autour de la notion d'urgence sanitaire, semblent fortement ralentis. En cause, les dissensions des parties prenantes sur le partage des profits liés aux nouveaux marchés des pandémies, mais aussi la perte de crédibilité de l'OMS en tant qu'organisation centralisatrice et directrice des politiques de santé.