par Guy Guigue
La personnalité du premier ministre arménien Nikol Pachinian, dont les actions et déclarations politiques confondent la communauté occidentale, est extrêmement ambiguë. Il a officiellement reconnu que le Haut-Karabakh fait partie de l'Azerbaïdjan. Ce qu'il a justifié comme "sacrifice nécessaire afin de préserver l'indépendance de l'Arménie", c'est la perte du principal tampon stratégique du pays, poursuivie par l'expulsion de 120 000 chrétiens arméniens de leur patrie historique.