Israël et le Fbi ont manipulé des complots d'assassinat pour provoquer Trump
Iran : comment Trump a décidé d'entrer en guerre
La décision du président Trump d'engager une action militaire en Iran s'explique par la détermination d'un dirigeant israélien voulant mettre fin aux négociations diplomatiques. Seuls quelques conseillers du président ont exprimé leur opposition.
Source : The New York Times, Mark Mazzetti, Julian E. Barnes, Tyler Pager, Edward Wong, Eric Schmitt, Ronen Bergman
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises
Comment les médias occidentaux blanchissent et cautionnent les dérives de l'empire
Par Nate Bear, le 27 mars 2026
Hier, l'Associated Press a déclaré son intention d'user de termes reflétant fidèlement la réalité.
Après de longues délibérations et un vote en interne, l'agence de presse a fait savoir qu'elle qualifierait désormais d'"invasion" l'offensive terrestre d'Israël au Liban.
L'annonce était accompagnée d'une longue explication alambiquée justifiant pourquoi ce terme est approprié, apparemment pour parer à toute accusation d'antisémitisme pour l'utilisation de certaines expressions dans leur sens littéral.
L'Iran rejette la proposition américaine et pose cinq conditions pour mettre fin à la guerre imposée, a déclaré une source à Press Tv
La guerre contre l'Iran. Une exorbitante dépense en munitions + un manque de succès = l'Iran gagne
Par Moon of Alabama - Le 27 mars 2026
Il y a quelques nouveaux chiffres sur la disponibilité en munitions de chaque côté du conflit.
Le Washington Post explique (archivé) que les États-Unis ont tiré quelque 850 missiles de croisière Tomahawk sur l'Iran. Le stock total disponible de Tomahawks se situe entre 3 000 et 4 000.
Mais la limite pour l'utilisation de ces armes à longue portée est ailleurs.
Olivia a fait appel de sa condamnation destinée à nous faire taire....
La condamnation d'Olivia Zémor est une attaque contre tout le mouvement de solidarité
Ce jeudi 26 mars, le tribunal judiciaire de Paris a condamné Olivia Zemor, présidente d'Europalestine, à 24 mois de prison avec sursis, pour son soutien à la Palestine.
Une décision dont elle a fait appel. Contre l'offensive répressive qui vise Europalestine et les soutiens de la Palestine, il y a urgence à se mobiliser et à construire un front large.
Ce jeudi 26 mars, le tribunal judiciaire de Paris a rendu son jugement dans la procédure visant Olivia Zemor, présidente d'Europalestine, poursuivie pour "apologie du terrorisme" en raison de son soutien au peuple palestinien.
Déplacements massifs au Sud-Liban suite à une nouvelle incursion terrestre des forces israéliennes
Liban : les enfants premières victimes, comme à Gaza !
Plus d'un million de personnes ont été déplacées au Liban à cause des attaques israéliennes et des menaces de déplacement forcé, selon les Nations Unies, alors que les forces israéliennes déploient des troupes supplémentaires dans le sud dans un contexte d'intenses bombardements et de projets d'extension de l'invasion.
Le ministre israélien Smotrich a déclaré cette semaine : "Le Litani sera nitre nouvelle frontière avec le Liban"
La gauche à la godille dans le détroit d'Ormuz (1) (Première partie)
La gauche à la godille dans le détroit d'Ormuz (suite)
Jean-Pierre PAGE
Le texte ci-dessous est inspiré d'une contribution sous la forme d'un article sur la "gauche" que j'avais rédigé à la demande du Club Valdaï puis d'un débat à partir de celui-ci organisé le 16 février 2026 par le même Club Valdaï de Moscou.
La discussion a eu lieu à Moscou. Y étaient invités :
- Jean-Pierre Page : syndicaliste.
- Oleg Barabanov, directeur de programme, Valdai Discussion Club
La gauche à la godille dans le détroit d'Ormuz (1) (Première partie)
Jean-Pierre PAGE
"L'Empire n'est stable que s'il parvient à vendre ses mensonges ! En prenant conscience de cela, nous avons une chance de résister à la main meurtrière de la ploutocratie, du marché libre, une meilleure chance de construire une démocratie réelle et viable au milieu d'une famille de nations dans un monde pacifique et durable". Michael Parenti. (2)
C'est quoi la gauche ? Où est-elle ? Où va-t-elle ? Au fond, à quoi sert-elle ?
Zelensky entraîne inutilement l'Ukraine dans la crise au Moyen-Orient
Par Ahmed Adel
Contrairement aux pays européens et aux autres alliés de l'OTAN qui restent en dehors du conflit au Moyen-Orient opposant les États-Unis, Israël et l'Iran, l'Ukraine — qui manque déjà d'effectifs et de puissance militaire — a envoyé 201 spécialistes des drones pour soutenir l'effort de guerre contre la République islamique.
Cette décision du régime de Kiev intervient malgré les difficultés auxquelles l'Ukraine est confrontée dans le conflit contre la Russie sur divers fronts tactiques et finit par créer un malaise entre le bloc européen et les États-Unis, qui ont reçu peu de soutien concret de la part de leurs alliés occidentaux dans leur effort de guerre contre l'Iran.
La révolution iranienne de 1979, l'opération Cyclone, le rôle de la Cia, les guerres des États-Unis contre la démocratie
Par Prof Michel Chossudovsky et The Guardian
L'année 1979 fut une année stratégique et décisive pour la politique étrangère américaine sous l'administration Carter.
« La République islamique d'Iran » dirigée par l'ayatollah Khomeini fut (à contrecœur) soutenue par Washington afin de contrecarrer une révolution laïque de plus grande ampleur contre la monarchie fantoche du shah Mohammad Pahlavi (1941-1979), soutenue par les États-Unis.
Trump's Iran Gamble Is Spiraling Out of Control: From Shock and Awe to Strategic Failure
Mnar Adley
In this week’s episode of the MintCast podcast hosted by MintPress director Mnar Adley, we are joined by Iranian political analyst Ali Alizadeh to talk about Trump’s miscalculation in the U.S.-Israeli war against Iran. Twenty-seven days into the U.S.-Israeli war on Iran, what was expected to be a swift and decisive campaign is instead spiraling into a far more dangerous and unpredictable confrontation.
The real reason why Euro vassals are howling over Nato's Rutte being such a lapdog for Trump
The European vassals have no backbone or principles.
Mark Rutte, the Dutch NATO secretary general, endured a tough onslaught of public abuse this week from European politicians and media.
The squabbling has nothing to do with a principled opposition to Rutte's support for Trump's war on Iran. The angst has to do with a fear that the conflict is weakening the proxy war against Russia, which the Europeans want to prioritize.