
Selon le site d'opposition Kaleme.com, les actions de dimanche ont pour but de lutter "contre la dictature religieuse" dans le pays.
Lundi 14 février, deux personnes ont été tuées au cours d'une manifestation non autorisée devant l'université de Téhéran. Le rassemblement a eu lieu à l'appel des dirigeants de l'opposition réformatrice, l'ancien premier ministre iranien Mir Hossein Moussavi et l'ex-président du parlement Mehdi Karoubi, qui n'ont pas eux-mêmes participé à la manifestation, ayant été placés en résidence surveillée quelques jours auparavant.
Le 15 février, 220 des 290 députés du Parlement iranien ont signé une lettre réclamant la peine de mort pour MM.Moussavi et Karoubi, qu'ils accusent de "servir les intérêts des États-Unis et du sionisme".