La Grande-Bretagne paie-t-elle le prix de sa nouvelle politique d'austérité ? Alors que Nicolas Sarkozy a donné l'agenda sur les réformes à apporter pour réduire le déficit public, la France doit, elle aussi, fixer le cap de la rigueur en s'accordant sur de nouvelles règles dès la rentrée. « Aujourd'hui, il n'y a plus de marge de croissance pour aider ces réformes, alors ce sera plus dur », avisent pour leur part les services de la Commission européenne.

Pour la presse suédoise, une meilleure croissance économique pourrait favoriser l'ascension des plus faibles de la société. Au vu des graves émeutes qui touchent la Grande-Bretagne, le quotidien libéral Dagens Nyheter écrit: « L'incertitude économique mène au désordre social. Pour la Grande-Bretagne comme pour tous les autres pays, la croissance est une condition sine qua non au développement. Le meilleur moyen pour le pays d'éviter d'autres émeutes c'est de sortir de la crise sociale qu'il connaît actuellement«. Le drame est que cette crise financière n'arrangera rien. Surtout dans un pays comme l'Angleterre où l'industrie a été liquidée au profit d'une industrie financière qui ne rapporte rien, sinon le désespoir.
A la lumière de ces événements, il est bien légitime de s'interroger : les JO de 2012 auront-ils vraiment lieu à Londres ? Car d'ici là, bien des choses vont encore survenir... des événements qui vont provoquer la colère de bien des gens. Plus on avance vers cette évidence, plus on doit s'interroger sur la manière dont les gouvernements vont répondre. Seront-ils « aidés » par un événement CATACLYSMIQUE susceptible de générer une peur collective, tétanisant les peuples ? Les scénaristes hollywoodiens sont assez spécialisés sur le sujet...