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30/03/2020  28 min mis à jour le 25/04/2020 #171329

Coronavirus et dictature

🇬🇧 🇪🇸

Préambule

Pour tenter d'y voir plus clair au-delà de la propagande de masse...

Résumé de la situation de la crise dite du « COVID-19 ».

Tout d'abord pour résumer le contexte suivant les éléments convergents réunis à partir de multiples sources très différentes.

Ma vision est que nous avons devant nous, UNE ploutocratie à 2 groupes.

Ce que les 2 groupes ont négocié, c'est de finir d'imposer une dictature de 70% du monde (pas la Russie, ni la Chine dans cette première étape) avant le 16 avril 2021. Cela avec un arrêt total qui rend tous ces pays 100% dépendant directement de la ploutocratie.

MAIS, les 2 groupes sont en désaccord sur de nombreux points (bon pour nous!)

a) Les mondialistes veulent une dictature mondiale uniforme. En principe, c'est le groupe le plus puissant économiquement. Certes, dans ce groupe, nous avons Gates, Soros, Clinton, Rothschild...

b) Les impérialistes veulent une dictature mondiale, à l'ancienne, avec des pays vassaux. En principe, il s'agit du groupe le plus «légal» basé sur les cercles et les technologies militaires. Bien sûr, dans ce groupe, nous avons Trump comme leader. L'hypothèse est que les impérialistes ne sont pas assez forts pour imposer toutes les décisions qu'ils veulent. (Sinon, ils auraient déjà éliminé les mondialistes). Trump est obligé de composer avec les mondialistes. Cela pourrait expliquer les incohérences de Trump. Cela pourrait expliquer pourquoi Trump recherche des alliés comme Poutine.

En conclusion, Trump et son groupe ont sûrement pour objectif d'imposer une dictature, mais tactiquement, je pense qu'il vaut mieux les aider à affaiblir les mondialistes. Plus tard, nous pourrons reprendre le contrôle (je l'espère).

Si les mondialistes venaient à prendre définitivement le pouvoir de 70% de planète, cela placerait Poutine et Xi Jinping dans une infériorité dangereuse pour leur survie. L'incommensurable monstre les broierait inéluctablement. Leur intérêt est donc de soutenir sans faille les Impérialistes.

Dans le cadre de cette grande manœuvre mondialiste, une vaste opération de manipulation et propagande de masse est lancée tous azimuts. Déferlante médiatique sans précédent comme Goebbels n'aurait même pas pu l'imaginer, censure progressive mais ascendante des opposants sur les réseaux sociaux, etc.

Mais, reprenons la chronologie.

L'historique

Nous pourrions remonter à 2009, après la très suspecte crise de « la grippe aviaire » avec le virus H5N1. Chirac via son Premier Ministre Raffarin, construit laboratoire P4 de Wuhan, et transfert probablement certains savoir-faire complémentaires en matière de manipulations génétiques.

Dans le cadre d'une coopération Sino-Américaine, Zhengli Shi, un chercheur de renom travaillant au laboratoire P4 de Wuhan, crée en 2015 un nouveau virus en combinant un coronavirus trouvé dans les chauves-souris chinoises en fer à cheval avec un autre qui provoque un syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de type humain chez la souris.

Ce projet semble avoir impliqué George Soros propriétaire de Wuxi Pharmaceuticals à Wuhan et Gilead Biosciences, et UNITAID qui est également financé par la Fondation Bill et Melinda Gates, elle-même liée à un partenariat avec la Clinton Health Access Initiative, pour la production de Remdesivir utilisé pour le traitement du virus Ebola (.... Tiens, tiens?) que cette clique voudrait proposer comme antidote de ce virus de guerre. Ceci, malgré une efficacité médiocre, qui pourra-t-être, comme d'habitude, palliée par une bonne communication, Bill Gates ayant prouvé son génie en la matière.

Suite à cette brillante et fructueuse collaboration sino-américaine, Deyin Guo, un éminent scientifique chinois de l'université de Wuhan, met en place un programme pour la création du coronavirus de Wuhan (le COVID-19) sous l'ordre du Parti communiste chinois.

La 1ère dissémination

Une épidémie de pneumonies d'allure virale d'étiologie inconnue a émergé dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine) en décembre 2019 : le COVID-19.

Le 21 janvier, trois chercheurs, Pei Hao, chercheur de l'Institut Pasteur de Shanghai et de l'Académie chinoise des sciences, Wu Zhong, chercheur du Centre national de recherche en ingénierie pour les médicaments émergents, Académie des sciences médicales militaires, et Xuan Li, chercheur du Key Laboratory of Synthetic Biology, CAS Center for Excellence in Molecular Plant Sciences, publient les conclusions de leur étude qui se résume ainsi :

Quatre des protéines les plus importantes du COVID-19 (résidus d'acides aminés d'interface, 4 insertions uniques dans la glycoprotéine de pointe) ont été modifiées artificiellement. Ces insertions sont celles du VIH, communément appelé le sida.

Les chercheurs indiens Prashant Pradhan, Ashutosh Kumar Pandey, Akhilesh Mishra, Parul Gupta, Praveen Kumar Tripathi, Manoj Balakrishnan Menon, James Gomes, Perumal Vivekanandan, Bishwajit Kundu du Kusuma School of biological sciences de l'University New Delhi, parviennent exactement aux mêmes conclusions.

Le point clé de toutes ces découvertes est que « quatre des importantes protéines S ont été remplacées dans le coronavirus de Wuhan ».

  • Premièrement, le but est de déguiser le COVID-19 en SRAS pour rendre plus difficile les recherches pour les biologistes et les médecins de le différencier du SRAS. Cela les induit en erreur dans la prise de mesures de prévention de type SRAS, ce qui peut entraîner un retard de traitement et une propagation accrue du virus.

  • Deuxièmement, il est si contagieux qu'il se propage rapidement par conception. Le fait que le virus de Wuhan ait été créé dans un laboratoire sous influence humaine est incontestable.

Rapidement la Chine accuse les USA de cette attaque biologique. L'accusation est apparue à l'origine sur le site officiel de l'armée chinoise : xilu.com. Puis relayé dans toute la Chine sur WeChat, le Parti communiste chinois dit que le coronavirus de Wuhan a été créé par les États-Unis pour attaquer la Chine.

La générale de division Chen Wei, principale experte en armes biochimiques de la Chine, basée à Wuhan, supervise les opérations. Pour mémoire la Chine, comme 174 autres pays, a signé les traités d'interdiction des armes biochimiques sous l'égide de l'ONU...

Que s'est-il passé dans le laboratoire P4 de Wuhan lors du programme pour la création du coronavirus de Wuhan (le COVID-19) sous l'ordre du Parti communiste chinois, réalisé sous la direction de Deyin Guo ?

L'hypothèse la plus probable, comme certains dissidents l'on suspecté, et cela a pu être vérifié sur place, de mauvaises pratiques dans le traitement des déchets biologiques sont la cause de la dissémination : les cadavres des animaux testés en laboratoire, chauves-souris en fer à cheval, souris, etc ont été jetés à poubelle, dans des containers. Des moustiques ont piqué les animaux morts, transporté le virus aux des humains, et la fête a alors commencé...

Autre hypothèse. Bien qu'il ne semble pas y avoir eu de plan mondialiste spécifique pour cela, nous pouvons néanmoins envisager une action de dernière minute organisée par un commando bio-terroriste mondialiste localement implanté à Wuhan. Ceci donc, à l'insu du gouvernement Chinois.

Voici pour la 1ere dissémination, car ce n'est pas la seule...

La 2ème dissémination

Le COVID-19 a rapidement muté pour expulser ses insertions de VIH, mais curieusement et anormalement, il ne s'est pas stabilisé en une variante proche de la souche HCoV d'origine.

Ceci implique clairement qu'une 2iéme dissémination a eu lieu.

En Iran, le virus semble surgir de nulle part et s'avère environ 10 fois plus létal que dans autres parties du monde : il tue beaucoup plus que le virus issu de Wuhan. Alors que les données du monde entier parviennent aux centres de recherches, aucune donnée n'arrive d'Iran.

Il apparait que d'autres souches virales ont été délibérément pulvérisées lors de rassemblements spirituels et d'événements sportifs, ciblant des populations spécifiques comme les mouvements religieux islamiques en Iran, ou évangélistes dans les pays occidentaux.

Une hypothèse peut être formulée : les USA, la CIA en tête, ont sans doute vu là une belle opportunité pour tester in vivo, en grandeur réelle, ses propres souches de COVID de guerre dans le cadre de tests concernant leur armes biologiques interdites en stock... Effectivement, les hauts responsables militaires américains ont immédiatement vu l'opportunité d'affaiblir l'Iran en affaiblissant TEHERAN par une arme autrement plus effrayante qu'un SCUD ou un Cruise Missile : un terrible virus, effrayant ennemi invisible, laissant la Chine comme le coupable involontaire. Mais, le plan a été officiellement rejeté par l'Administration TRUMP. Mais l'opération a été malgré tout réalisée en catimini par des agents mondialistes pulvérisant une autre souche du virus à Qom lors d'une réunion des responsables politiques et militaires Iraniens.

La souche diffusée en Iran a une signature spécifique, bien distincte de la souche originaire de Wuhan. Il est clairement d'origine naturelle, assez stable, un peu moins contagieux, mais avec une létalité plus élevée qui est de l'ordre de 2%.

Ceci est cohérent, l'Elite souhaitant éliminer tous les obstacles de son plan phase 1 :

  • Irak : fait
  • Lybie : fait
  • Syrie : fait

  • Iran : en cours
  • Turquie : à faire
  • Russie : plan phase 2
  • Chine : plan phase 2

La 3ème dissémination

Les cas européens sont également impossibles à expliquer uniquement par contagion naturelle, car les souches en circulation mutent et se recombinent constamment. Les gens peuvent être infectés par plusieurs souches qui submergent leur système immunitaire : c'est impossible à un tel niveau par des mécanismes naturels.

Les souches européennes sont des variantes proches de la souche artificielle originale de Wuhan, avec les insertions typiques du VIH qui disparaissent après treize ou quatorze jours de réplication. Il est difficile d'expliquer comment le virus artificiel d'origine aurait pu conserver, même partiellement, ses caractéristiques d'origine après plusieurs mois de propagation naturelle.

C'est pourquoi nous soupçonnons une autre nation, distincte de la Chine, de pulvériser des variantes proches de la souche d'origine qui peuvent se combiner chez les hôtes avec une autre souche déjà mutée, entravant le processus d'immunité naturelle. Les gens peuvent ensuite être infectés avec une autre variante et un vaccin n'est pas nécessaire à ce stade. Seuls les traitements antiviraux, à un stade précoce de la maladie, peuvent empêcher la charge virale de submerger le système immunitaire chez les patients déjà affaiblis par d'autres pathologies.

Nous soupçonnons donc fortement, comme cela a été fait en Iran, qu'une opération similaire ait eu lieu en Europe, à certains endroits spécifiques, dirigée par un petit groupe de mercenaires mondialistes qui ont rejoint les forces déployées pour l'opération Defender-Europe 20 sous prétexte de besoins professionnels spécifiques.

Les malades infectés par plusieurs souches du virus à la fois prouvent qu'il ne s'agit pas d'une propagation naturelle. Par le fait, cela implique que ces multi-souches artificielles ont été ingérées ensemble au moment de la contamination aérienne, par épandages ou aérosols congelés...

Par analogie, si vous contractez en même temps le virus du choléra, le typhus, et la grippe espagnole, 2 conclusions s'imposent :

  1. Ce n'est pas le hasard
  2. Vous n'avez pas que des amis

En conclusion, ceci implique que de nouvelles souches sont pulvérisées en aérosols congelés par des commandos bio-terroristes mondialistes...

Analyse politique et manipulations de propagande

Revenant sur l'épidémie de Covid-19 et sur la manière dont les gouvernements y réagissent, les décisions autoritaires de l'Italie, de la France, de l'Espagne et de dizaines d'autres pays n'ont aucune justification médicale. Elles contredisent les observations des meilleurs infectiologues et les instructions de l'Organisation mondiale de la Santé.

L'épidémie débute en Chine le 17 novembre 2019, le premier cas de personne infectée par le Covid-19 ayant été diagnostiqué dans la province de Hubei, en Chine.

Au départ, les médecins ont tenté de communiquer sur la gravité de cette maladie mais se sont heurtés aux autorités régionales. Ce n'est que lorsque le nombre de cas s'est multiplié et que la population en a vu la gravité que le gouvernement central est intervenu.

Cette épidémie n'a pas d'importance statistique significative. Elle tue très peu par rapport à la grippe ordinaire ou à d'autres infections virales, même si ceux qu'elle tue passent par une terrible détresse respiratoire.

Depuis l'Antiquité, dans la culture chinoise, le Ciel donne un mandat à l'Empereur pour gouverner ses sujets. Lorsqu'il le retire, une catastrophe s'abat sur le pays : épidémie, inondations, tremblements de terre, etc.

Bien que nous soyons à l'époque moderne, le président XI s'est senti menacé par l'incurie du gouvernement régional de Hubei.

Le Conseil d'État a donc pris les choses en mains : il a contraint la population de la capitale du Hubei, Wuhan, à rester confiné chez elle.

Il a construit en quelques jours des hôpitaux et envoyé des équipes dans les maisons prendre la température de chaque habitant.

Il a contraint toutes les personnes éventuellement infectées à se faire tester dans les hôpitaux. Celles infectées ont été traitées au phosphate de chloroquine, les autres ont été renvoyées chez elles.

Enfin, les personnes gravement malades, en réanimation pour détresse respiratoire ont été traitées avec de l'interféron Alfa 2B recombiné (IFNrec).

Cette vaste opération avait certes une justification de santé publique, mais surtout de prouver que le Parti communiste chinois, le PCC qui dirige les peuples de Chine depuis 1949, bénéficie toujours du mandat céleste.

Propagation en Iran

L'épidémie semble se propager de Chine en Iran à la mi-février 2020. Ces deux pays sont très liés depuis l'Antiquité. Ils partagent de nombreux éléments culturels communs.

Cependant, la population iranienne est la plus fragile sur le plan pulmonaire au monde. En effet, la quasi-totalité des hommes de plus de soixante ans souffre des séquelles des gaz de combat US utilisés par l'armée irakienne durant la première guerre du Golfe (1980-88), comme les Allemands et les Français après la Première Guerre mondiale.

Gaz de combat notamment fournis au début des années 80 par un certain Donald Rumsfeld, ex Secrétaire à la Défense du Président George W. BUSH...

Tout voyageur qui s'est rendu en Iran a été frappé par le nombre de malades graves des poumons. Lorsque la pollution de l'air s'accroît à Téhéran au-dessus de ce qu'ils peuvent supporter, on ferme les écoles et les administrations et la moitié des familles partent à la campagne avec leurs grands-parents.

Cela arrive plusieurs fois par an depuis trente-cinq ans et paraît normal. Le gouvernement et le Parlement sont presque exclusivement composés d'anciens combattants de la guerre Iraq-Iran, c'est-à-dire de personnes extrêmement fragiles au regard du Covid-19.

Aussi lorsque ces groupes ont été infectés, de nombreuses personnalités ont développé la maladie, ministres, députés, hauts chefs de l'armée.

Compte-tenu des sanctions US, aucune banque occidentale ne couvre les transports de médicaments.

L'Iran s'est donc trouvé incapable de traiter les personnes infectées et de soigner les personnes malades jusqu'à ce que les Émirats arabes unis brisent l'embargo et lui envoient deux avions de matériel médical.

Des personnes qui ne décèderaient pas dans d'autre pays meurent dès les premières toux compte tenu des blessures de leurs poumons.

Comme à l'habitude, le gouvernement a fermé les écoles, déprogrammé plusieurs événements culturels et sportifs, mais n'a pas interdit les pèlerinages.

Certaines régions ont fermé les hôtels pour éviter les déplacements de malades ne trouvant plus d'hôpitaux disponibles à proximité de chez eux.

Quarantaine au Japon

Le 4 février 2020, un passager du navire de croisière US Diamond Princess a été diagnostiqué malade du Covid-19 et dix passagers ont été contaminés.

Le ministre japonais de la Santé, Katsunobu Kato, a imposé alors une quarantaine de deux semaines au bateau à Yokohama afin d'éviter la contagion de son pays.

En définitive sur 3 711 personnes à bord, dont l'immense majorité a plus de 70 ans, il y aura 7 morts.

Sans aucune sorte de confinement, le JAPON montre actuellement seulement 38 victimes de COVID-19, le 27 mars !

Le Diamond Princess est un bateau israélo-états-unien, propriété de Micky Arison, frère de Shari Arison, la femme la plus riche d'Israël.

Les Arison transforment cet incident en opération de relations publiques. L'administration Trump et plusieurs autres pays font évacuer par avion leurs ressortissants pour qu'ils fassent leur quarantaine chez eux. La presse internationale consacre ses gros titres à ce fait divers. Faisant référence à l'épidémie de grippe espagnole des années 1918-1919, elle assure que l'épidémie pourrait se répandre dans le monde entier et potentiellement menacer d'extinction l'espèce humaine. (1)

Cette hypothèse apocalyptique ne repose sur aucun fait, mais va pourtant devenir parole d'Évangile. On se souvient qu'en 1898, pour augmenter les ventes de leurs quotidiens, William Hearst et Joseph Pulitzer, publièrent de fausses informations afin de provoquer délibérément une guerre entre les États-Unis et la colonie espagnole de Cuba.

Ce fut le début du « yellow journalism » (journalisme jaune) qui consiste à publier n'importe quoi pour faire de l'argent.

On dit aujourd'hui « fake news » nouvelles insidieuses.

Toujours est-il, qu'une désinformation succédant à une autre, des gouvernements s'en sont mêlés. On ne sait pas pour le moment si des magnats ont volontairement semé la panique à propos du Covid-19, faisant passer cette vulgaire épidémie pour la « fin du monde ».

Bien sûr, il ne s'agit plus ici de vendre des journaux ou des écrans publicitaires en faisant peur, mais de dominer des populations en exploitant cette peur.

Pour le directeur de l'OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, la Chine et la Corée du Sud ont donné l'exemple en généralisant les tests de dépistage. Une manière de dire que les méthodes italiennes et françaises sont des absurdités médicales.

(1) Rappelons les chiffres d'il y a un siècle : la guerre de 1914-18 a tué près de 10 millions de soldats et presque autant de civils, faisant au total 20 millions de morts. De 1918 à 1920, la grippe espagnole, grippa A (souche H1N1) a tué entre 50 et 100 millions de personnes à travers le monde, 3 à 5 fois plus que la Première guerre mondiale !

Intervention de l'OMS

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui avait suivi toute l'opération, a constaté la diffusion de la maladie hors de Chine. Les 11 et 12 février, elle organise à Genève un forum mondial sur la recherche et l'innovation consacré à cette épidémie.

À cette occasion, son directeur général le Dr Ghebreyesus a appelé dans des termes extrêmement mesurés à une collaboration mondiale. Dans tous ses messages, l'OMS a souligné :

- le faible impact démographique de l'épidémie ;

- l'inutilité des fermetures de frontières ;

- l'inefficacité du port de gants et de masques (sauf pour les personnels soignants) et de certaines « mesures barrières » (par exemple, la distance d'un mètre n'a de sens que face à des personnes infectées, mais n'en a pas avec des personnes saines) ;

- la nécessité d'élever le niveau d'hygiène, notamment en se lavant les mains, en désinfectant l'eau et en augmentant la ventilation des espaces clos.

- enfin, la nécessité d'utiliser des mouchoirs jetables ou, à défaut, éternuer dans le coude.

Cependant, l'OMS n'est pas une organisation médicale, mais une agence des Nations-Unies traitant des questions de santé. Ses fonctionnaires, même s'ils sont médecins, sont aussi et avant tout des politiques. Elle ne peut donc pas dénoncer les abus de certains États.

En outre, depuis la polémique sur l'épidémie de H1N1, l'OMS doit justifier publiquement toutes ses préconisations.

Elle avait été accusée en 2009 de s'être laissé entraîner par les intérêts de grandes firmes pharmaceutiques et d'avoir hâtivement sonné l'alerte de manière disproportionnée. Elle n'a employé cette fois-ci le mot « pandémie » qu'en dernier recours, le 12 mars, au bout de quatre mois.

Lors du sommet franco-italien de Naples, le 27 février, le président français et celui du Conseil italien, Emmanuel Macron et Giuseppe Conte, annoncent qu'ils réagiront ensemble à la pandémie.

Après tout ça, l'OMS fait volte-face : confinement mondial « recommandé », non utilisation de l'argent liquide « recommandé », etc

Bill Gates le principal financeur privé de l'OMS aurait-il téléphoné ?

Instrumentalisation en Italie et en France

En matière de propagande moderne, on ne doit pas se limiter à la publication de fausses nouvelles comme le fit le Royaume-Uni pour convaincre son peuple d'entrer dans la Première Guerre mondiale, on doit l'embrigader comme le fit l'Allemagne pour convaincre le sien de livrer la Seconde Guerre mondiale.

La recette est toujours la même : exercer des pressions psychologiques pour amener les sujets à pratiquer volontairement des actes qu'ils savent inutiles, voire dangereux, qui les engageront dans la voie du mensonge et du crime.

Par exemple en 2001, tout le monde savait que les terroristes accusés d'avoir détourné des avions le 11 - Septembre ne figuraient pas sur les listes des passagers embarqués. Pourtant, sous le choc, la plupart ont accepté sans broncher les accusations ineptes formulées par le directeur du FBI, Robert Muller, contre « 19 pirates de l'air ».

Ou encore, chacun sait que l'Iraq du président Hussein n'avait comme lanceurs que de vieux Scud soviétiques n'excédant pas 700 kilomètres de portée, et non les fameuses « armes de destruction massive » qui n'étaient que pure intoxication montée par la CIA, reconnue par tous à commencer par son porte-parole à l'ONU le général Colin POWELL... Mais de nombreux citoyens états-uniens calfeutrèrent les fenêtres et la porte de leur maison pour se protéger des gaz mortels avec lesquels le méchant dictateur allait attaquer l'Amérique !

Cette fois, à propos du Covid-19, c'est le confinement volontaire à domicile qui contraint celui qui l'accepte à se convaincre lui-même de la véracité de la menace.

Rappelons que jamais dans l'Histoire on n'a eu recours au confinement d'une population saine pour lutter contre une maladie. Rappelons surtout que cette épidémie n'aura à ce jour pas de conséquence significative en termes de mortalité.

En Italie, il s'est d'abord agi d'isoler les régions contaminées selon le principe de la quarantaine, puis d'isoler tous les citoyens les uns des autres, ce qui ressort alors d'une autre logique.

Selon le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, et le président français, Emmanuel Macron, le confinement de toute la population à domicile ne vise pas à vaincre l'épidémie, mais à l'étaler dans le temps afin que les malades n'arrivent pas au même moment dans les hôpitaux et les saturent.

Autrement dit, ce n'est pas une mesure médicale, mais exclusivement administrative. Elle ne diminuera pas le nombre de personnes infectées, mais le reportera dans le temps.

Pour convaincre les Italiens et les Français du bien-fondé de leur décision, les présidents Conte et Macron ont d'abord excipé du soutien de comités d'experts scientifiques.

Certes, ces comités n'avaient pas d'objection à ce que les gens restent chez eux, mais ils n'en avaient pas non plus à ce qu'ils vaquent à leurs occupations habituelles.

Puis les présidents Conte et Macron ont rendu obligatoire un formulaire officiel pour pouvoir se promener. Ce document à en-tête des ministères de l'Intérieur respectifs est rédigé sur l'honneur et ne fait l'objet d'aucune vérification, mais de sanctions pécuniaires (amendes) et même de prison ferme en cas de récidive de non-respect.

Les deux gouvernements affolent leur population en distribuant des consignes inutiles désavouées par les médecins infectiologues :

Ils incitent à porter des gants et des masques en toutes circonstances et à se tenir à au moins un mètre de tout autre être humain.

Le « quotidien de référence » français (sic) Le Monde, Facebook France et le ministère français de la Santé ont entrepris de censurer une vidéo du professeur Didier Raoult, un des infectiologues les plus réputés au niveau mondial, parce qu'en annonçant l'existence d'un médicament éprouvé en Chine contre le Covid-19, il mettait en évidence l'absence de fondement médical des mesures prises par le président Macron.

Exposé du professeur Didier Raoult à l'Assemblée générale des Hôpitaux universitaires de Marseille, le 16 mars 2020.

Il est encore trop tôt pour dire quel but réel poursuivent les gouvernements français et italiens. Une chose est sûre : il ne s'agit pas seulement de combattre le Covid-19.

Mais sous la pression de l'opinion par l'entremise des réseaux sociaux, finalement efficaces pour infléchir les décisions des politiques, le traitement préconisé par le Professeur Didier RAOULT à base de chloroquine a finalement été autorisé dans les hôpitaux par arrêté du 25 mars 2020...

Alors qu'un arrêté du 13 janvier dernier pris par l'ex ministre de la Santé, Mme Agnès BUZYN, l'avait déclaré « substance vénéneuse » alors que jusque-là il était remboursé sur ordonnance médicale...

Quand arriveront réellement les médicaments dans les hopitaux ?

Ou bien des vaccins miraculeux, déjà testés en Afrique et en fraude en France sur des cobayes rémunérés, dont certains ont parfois succombé dans la plus grande discrétion, avec des complicités de parlementaires, vont-ils arriver opportunément pour sauver le monde ? L'avenir semble franchement nous réserver encore des surprises... et pas très agréables encore une fois !

La 5G

Les fréquences de la 5G étaient réservées après la 2nde guerre mondiale pour les armes psychotroniques, de facto ultra dangereuses pour le cerveau humain ; ou ce qu'il en reste après les lavages médiatiques « normaux »...

Il existe une suspicion d'une influence de ces fréquences sur le développement viral du COVID-19. Toutefois, le majeur danger est certainement ailleurs. La 5G est déployée en douce pendant que les citoyens sont terrorisés et confinés.

L'un des buts étant de transformer l'environnement domestique connecté en un Giga-Big-Brother. On saura à quelle heure vous vous brossez les dents.......et il sera possible de bloquer tout le fonctionnement de votre maison, voiture compris.

Bref pour être clair, en un clic de souris, « quelqu'un » pourra décider de vous emprisonner confiner chez vous... mais pour votre bien et votre sécurité bien sur....souriez un drone vous filme.

Discussion

Chaque année, la grippe saisonnière touche entre 2 millions et 6 millions de personnes en  France et fait 10 000 morts en moyenne. Au niveau mondial, la grippe saisonnière est responsable de 290 000 à 650 000 décès par an selon l'  Organisation mondiale de la santé (OMS).

Des alarmistes paniqués et des médias bien obéissants et bien intentionnés communiquent de faux chiffres, lorsque la mortalité réelle est bien inférieure à 1 %, comme le montrent le cas du paquebot croisière Diamond Princess et le cas des tests élevés en Corée du Sud, 0,5 % (sans traitement) et 0,6 % respectivement.

La panique est organisée autour du taux de décès.

Celui-ci est facilement truqué : le nombre de personnes contaminées est minimisé sous divers prétextes, et le nombre de décès maximisé en truquant les chiffres par affectation de tout décès à des patients porteur du virus.

Il en résulte une majoration du taux de décès officiel d'environ 70 à 80%. Là où sont annoncés 10000 décès, seul 2000 sont réellement imputables à ce qui reste néanmoins un virus de guerre !

En comparaison de dangerosité :

  • 2 420 décès causés par le VIH/sida par jour dans le monde
  • 11 822 décès causés par le cancer par jour dans le monde
  • 1412 Décès dus au paludisme par jour dans le monde

Mais au final, l'intérêt de cette crise réside pour les élites à habituer les peuples à accepter des mesures de contrôle toujours plus contraignantes, qui vont devenir de plus en plus tyranniques très rapidement.

Cette accoutumance avec un état policier, tactique déjà initiée avec des attentats très opportuns des 20 dernières années, vise à l'infantilisation médiatique des foules en vue de les transformer peu à peu en troupeaux obéissants aux ordres des gouvernements.

Dans ces contextes de peur ambiante généralisée, parlementaires, juristes, avocats, défenseurs des droits civils et politiques sont relégués au rang d'empêcheurs de commander en rond et traités d'utopistes, et progressivement de traitres à la sécurité nationale. Rappelons-nous l'affaire Dreyfus et replaçons-la dans notre contexte actuel...

Les penseurs humanistes, fondateurs des Droits de l'Homme, nos divers constitutionnalistes et hommes politiques qui ont fait depuis les années 1750 de la France le berceau des Droits de l'Homme et du progrès social doivent se retourner dans leur tombe...

La crise actuelle conforte et accélère en partie le planning du krach financier et la prise du pouvoir définitif. Toutefois, « Defender-Europe 20 », le plus grand débarquement de forces américaines sur le continent Européen au cours des 25 dernières années, est retardé. Ceci retarde d'autant le déclenchement du krach qui se fera probablement via la Deutschbank.

La probabilité de déclenchement du krach financier à venir est actuellement de 50 % pour juillet 2020. Il apparait maintenant certain qu'il aura lieu avant la deadline prévue le 16/04/2021 à l'agenda de la ploutocratie.

Il est clair que toute une ploutocratie qui ne connaît pas de frontière est impliquée dans un crime de grande ampleur contre l'humanité.

Elle vise à terroriser, donc dominer l'ensemble des peuples, dont la gouvernance se fait depuis l'Antiquité par l'équilibre entre liberté et sécurité. Depuis le siècle des Lumières, nos semblants de démocraties ont visé à nous garantir au moins mal les 2 à la fois.

Avec la pandémie, le nouveau mot d'ordre c'est : « Plus aucune liberté, oubliez-les, pour le minimum de sécurité qu'est la santé, la survie pure et simple ! »

En Iran, les commandos bioterroristes mondialistes pourraient avoir visé prioritairement les dirigeants Iraniens. On peut s'interroger si des dirigeants pro-nationaux ou antimondialistes tels que Angela Merkel évoquant un projet de nationalisation des entreprises allemandes en difficulté ou Boris JOHNSON et d'autres défenseurs de Brexit, ou même les parlementaires de tendance souverainiste du Haut-Rhin, pourraient avoir été spécialement « traités », car cette population semble étrangement plus contaminés que les défenseurs de la mondialisation...

La bataille à venir, après les batailles pour l'instant perdues des masques, des gants, des respirateurs qui font tant défaut à nos pays qui ont vu les infrastructures de santé délaissées par tous les gouvernements depuis 20 à 30 ans, sera la bataille du vaccin supposé protéger toute la population une fois la technique du confinement abandonnée en mai.

Pour qu'un vaccin soit efficace, cela suppose donc que les souches disséminées et celles vaporisées soient communiquées aux fabricants suffisamment à l'avance pour leur permettre de produire des millions de doses dans des délais adéquats.

Il faut normalement entre 6 à 22 mois pour produire un vaccin efficace.

Compte tenu du timing, si les vaccins étaient basés sur les souches prélevées sur le terrain jusqu'en mars, les premiers vaccins relativement opérationnels ne pourraient être disponibles, en un temps record (3 mois au lieu de 6 au minimum !), qu'en juillet au mieux...

Il est certain, qui si la production est disponible en avril, c'est que les souches ont été communiquées fin 2019 ou en janvier aux fabricants... Cela démontrerait encore une fois que les disséminations étaient planifiées et que le gouvernement US est aliéné à l'élite ploutocratique internationale.

Le grand épidémiologue Bill Gates déclare publiquement vouloir vacciner la planète entière.

Et en plus des effets secondaires produits par les vaccins multisouches et compte tenu des intentions littéralement diaboliques des criminels qui orchestrent ces manipulations, nous ne pourrons que refuser ces vaccins s'ils ne sont pas soumis au contrôle strict de juridictions et de spécialistes œuvrant avec une éthique certaine pour la défense des citoyens, à commencer par leur survie !

Les oligarchies qui mettent de plus entre parenthèses droits civils et politiques des citoyens, qui relèguent nos libertés fondamentales au rayon des accessoires, vont détruire les anciennes économies libérales et imposer en tous domaines des décisions de plus en plus autoritaires. Une nouvelle forme de dictature se profile à terme, fondée sur la terreur de la pandémie, sur la peur entretenue de l'autre, sur la destruction des liens familiaux, amicaux, liens naturels et créés par association, empathie, sympathie.

Le processus engagé est particulièrement insidieux et nous entrainera vers les dictatures imaginées en 1950 par George ORWELL dans « 1984 », et surtout par Alvin Toffler dans « Le choc du futur » en 1970.

Toffler expliquait il y a juste 50 ans que la « société super-industrielle » allait se transformer tellement qu'elle déconcerterait les gens, l'accélération des progrès sociaux et technologiques les amenant à se déconnecter du monde réel, en proie à un « stress et une désorientation destructeurs ».

Toffler poursuit en attribuant la majorité des problèmes sociaux au future shock, « chocs psychologiques et sociétaux » induits par « la surdose d'informations et le flot de désinformations ». Nous y voilà.

Ne sommes-nous pas entrés et dans « 1984 » et dans « Le choc du futur » avec le télescopage de millions d'informations et de centaines de désinformations ?

Une vigilance nouvelle et accrue s'impose en ces temps de « confinements » qui veulent surtout réduire notre capacité critique et amenuiser nos espaces de critique utile et d'imagination...

Par-delà les frontières rétablies et les barrages nouveaux du « confinement » matériel, moral, intellectuel, psychologique, une nouvelle résistance citoyenne semble vraiment nécessaire, en 2020 encore plus qu'en 1940 !

Trop tard ? La grande finance a-t-elle déjà tout verrouillé ?

Pendant que les citoyens étaient terrorisés chez eux, le business financier a fait son plein.

Comme l'avait déjà fait la banque Rothschild à l'époque de Napoléon Bonaparte : créer la panique avec de fausses informations et racheter tout à bas prix, pour tout contrôler... En sous-main de la FED dont le grand cartel bancaire américain est l'actionnaire majoritaire, il a mis en faillite l'économie réelle d'une main et l'a rachetée en monnaie de singe de l'autre. Simple et efficace.

La traditionnelle bande des banksters, directement responsables de ces crimes contre l'humanité :

  • Les Rothschild ;
  • Les Frères Lazard ;
  • Israel Sieff;
  • La Compagnie Kuhn Loeb;
  • La Compagnie Warburg;
  • Goldman Sachs;
  • La Famille Rockefeller;
  • J. P. Morgan.

Au jour d'aujourd'hui, toute l'économie est déjà passée à 100% sous le contrôle de la grande ploutocratie financière en quelques semaines...

L'Elite aura-t-elle encore besoin de bloquer les réseaux électriques de toute l'Europe pour arrêter complètement l'économie réelle et endiguer les révoltes avec un krach financier total, comme prévu initialement ?

Les Impérialistes contre-attaquent

Bien que Trump soit obligé de composer avec les mondialistes, il prend 2 mesures importantes qui prennent à contre-pied les mondialistes :

  • Il stoppe le financement de l'agence publicitaire des mondialistes, l'O.M.S. déjà lourdement discréditée avec la collusion avec les Big-Pharma étalée au grand jour lors du H1N1.

  • Il fusionne et nationalise la FED avec le Trésor Américain, reprenant ainsi la main sur la FED.

Propositions d'actions

Ne perdez pas courage,

Organisez-vous en petits réseaux de personnes de confiance.

Agissez avec méthode. Toute action est une avancée.

Pas de matraque, pas de flashball, pas d'armes, pas de chars...

Objectifs clés :

  1. reprendre le contrôle des moyens de surveillance des citoyens

(très urgent, rappelez vous Snowden...2013)

  1. reprendre le contrôle démocratique des grands médias
  2. reprendre le contrôle des décisions politiques par des réseaux citoyens locaux autogérés
  3. reprendre le contrôle démocratique des 5000 plus grandes entreprises
  4. reprendre le contrôle démocratique des 100 000 plus grandes entreprises

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