Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionne
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionne
Algérie - Belalloufi, le Raj et l'importation de la démocratie
Les révoltes qui ont ébranlé les rues lors du mal nommé « printemps » arabe ont érigé le dégagisme en principe essentiel de la révolte. En Algérie, il a atteint le stade ultime du dogme absolu avec le « yetnahaw gaa » (ils dégagent tous), scandé à gorge déployée ou inscrit en grandes lettres sur des banderoles.
Cet appel à déguerpir a surtout été adressé aux symboles du pouvoir honni, c'est-à-dire à des politiciens véreux et à leurs affidés fortunés, dont la richesse ne se mesure qu'à l'aune de la corruption et de la dépravation.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionne
Algérie. Sur les racines de la crise politique en Algérie
Tahar GHEZAILI
Algérie. Sur les racines de la crise politique en Algérie
De tous les débats et commentaires, dans la presse écrite et sur les chaines de télévision, au sujet la situation que vit le pays, aucun n'a mis en évidence les véritables causes de la situation catastrophique que vit le pays. Ces médias invitent à tour de rôle les mêmes personnes pour débattre des manifestations populaires en cours depuis le 22 février et de leur probable issue sans aller au-delà des commentaires sur les scandales, la corruption, les attitudes anti-démocratiques, en liant leurs manifestations à la seule volonté des personnes de Ouyahia, de Saïd Bouteflika, de Toufik etc., qui détiennent le pouvoir, sans mettre en évidence le caractère libéral du régime qui leur a permis de prendre la direction du pays.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionne
Sur les racines de la crise politique en Algérie
02 Mai 2019
Article de : Ghezaili Tahar
De tous les débats et commentaires, dans la presse écrite et sur les chaînes de télévision, au sujet la situation que vit le pays, aucun n'a mis en évidence les véritables causes de la situation catastrophique que vit le pays.
Ces médias invitent à tour de rôle les mêmes personnes pour débattre des manifestations populaires en cours depuis le 22 février et de leur probable issue sans aller au-delà des commentaires sur les scandales, la corruption, les attitudes anti-démocratiques, en liant leurs manifestations à la seule volonté des personnes de Ouyahia, de Saïd Bouteflika, de Toufik etc...
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionne
Les manifestations de masse s'intensifient contre le régime algérien
Par Will Morrow
2 mai 2019
Le mouvement de protestation de masse qui a forcé le président algérien Abdelaziz Bouteflika à quitter son poste au début du mois se poursuit; les demandes s'accroissent pour la chute du régime de même que les manifestations d'opposition aux militaires.
Vendredi dernier fut la dixième semaine consécutive de manifestations depuis le 22 février. Des centaines de milliers de personnes ont manifesté dans la capitale Alger, à Oran, Constantine, Bejaia et dans d'autres villes.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionne
Quelques réflexions sur le soulèvement algérien
Manifestation à Alger le vendredi 15 mars. © Hamza Hamouchene
Ce qui se passe en Algérie est vraiment historique. Le peuple a remporté la première bataille dans sa lutte pour un changement radical du système. Dans cet entretien, Dr Hamza Hamouchene nous livre quelques réflexions sur les perspectives et horizons du mouvement populaire qui ne cesse de s'élargir.
Entretien réalisé originalement en anglais par Omar Hassan avec Hamza Hamouchene pour la revue Redflag.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionne
Guerba3 Tesma3/zerba3 Yetqella3 De la marche festive à la démarche active
Ce bref état des lieux, suivi d'une proposition de transition et d'un modèle de changement, doivent être vus comme une humble contribution au débat d'idées qui nous anime en tant qu'algériens dans nos projections et idéaux de prospérité et de richesses repartagées.
Ce n'est en aucun cas une posture paternaliste, ni une leçon à quiconque. Juste une proposition pour la suite, que je nous souhaite moderne dans son ambition et citoyenne dans son édification.
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Le véritable « hiver » arabe n'était pas islamiste, mais militaire
Ricard González Samaranch
Tunis-Dans une partie de la presse occidentale, il est devenu à la mode de définir comme "hiver islamiste" le moment marqué par la montée en puissance électorale des partis islamistes lors des premières élections qui ont suivi les "printemps arabes". En Tunisie, en Égypte et en Libye, les forces islamistes ont remporté les élections à l'aube de l'expérience post-révolutionnaire.