Ouverture libre
• Ce qu'on nomme le "capitalisme tardif" entretient avec une brutalité extrême la souffrance psychologique du "vouloir sans pouvoir". • Certains, comme Giovanni Balducci dont on publie une rapide analyse, estime que nous nous trouvons ainsi dans une "prison invisible où la société accepte de vivre chaque jour". • Mais nous constatons que ces excès monstrueux du "capitalisme tardif" créent des tensions et des colères qui ne cessent de le menacer de plus en plus.