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Mon ami, ne te laisse pas intimider par la racaille wokiste
par Jean-Pierre Aussant
Les vivants parlent aux vivants :
• Si tu es contre l'avortement, on te dit que tu dois être médecin pour avoir le droit de donner ton avis.
• Si tu es contre le mariage homosexuel, on de demande d'abord de montrer tes doctorats en sociologie et biologie avant de continuer à parler.
• Si tu t'opposes aux calomnies contre le pape Pie XII, on exige que tu aies au moins une agrégation en histoire pour avoir le droit de donner ton opinion.
Comprenez bien que rien ne sera fait au sujet des dossiers Epstein
par Caitlin Johnstone
La structure du pouvoir qui a donné naissance aux abus d'Epstein ne fera rien au sujet des abus d'Epstein. La seule chose qui pourrait éventuellement changer, c'est que certaines personnes pourraient se radicaliser contre cette structure du pouvoir.
Je veux que vous compreniez que rien ne sera fait au sujet des dossiers Epstein.
Absolument rien.
Témoignages de Gazaouis : La survie qui s'organise au jour le jour dans l'enfer de Gaza
Témoignages de Gazaouis : La survie qui s'organise au jour le jour dans l'enfer de Gaza - partie 643 / 04.02 - Rafah, la porte du retour alourdie par l'oppression
Brigitte Challande, 5 février 2026. - Un article envoyé par Abu Amir le 4 février, sur l'ouverture de Rafah : le contexte général de l'ouverture du poste-frontière et ses conditions, et le parcours d'humiliation, d'interrogatoires et de longues attentes subi par les rapatriés.
« L'ouverture du poste-frontière de Rafah est intervenue après une longue période de fermeture et de paralysie, dans le cadre d'arrangements politiques et sécuritaires complexes imposés par l'évolution de la guerre et l'aggravation de la pression humanitaire.
Témoignages de Gazaouis : La survie qui s'organise au jour le jour dans l'enfer de Gaza
Témoignages de Gazaouis : La survie qui s'organise au jour le jour dans l'enfer de Gaza - partie 643 / 03.02 - Dans les camps, assurer un hiver au chaud
Brigitte Challande, 4 février 2026.- Article d'Abu Amir du 3 février, entre le froid des tentes et la chaleur de la solidarité, l'histoire des familles déplacées durant l'hiver, douleur et espoir.
« Aux premières heures de l'aube, lorsque le silence règne et que les voix s'éteignent, une nouvelle bataille commence dans les camps de déplacés. Une bataille qui ne se mène pas avec des armes, mais avec la patience et l'endurance, avec des corps épuisés par le froid, la faim et l'attente.