par Olivier Rouot
La question de la confiscation des avoirs russes gelés en Europe, - longtemps présentée comme une arme politique et économique majeure contre Moscou -, vient d'être mise en sommeil.
L'Allemagne, qui avait jusqu'ici soutenu avec l'UE une approche agressive vis-à-vis de la Russie, a finalement éloigné cette option du terrain politique, au profit d'un mécanisme financier moins direct, qui illustre à la fois ses priorités nationales et les dissensions profondes au sein du bloc.