Par Jean-Yves Jézéquel
J'ai attentivement observé ce qui allait se passer avec la colère des agriculteurs en France et ailleurs dans l'Union européenne. Encore une fois, j'ai été sidéré par le cynisme du pouvoir aux mains des instruments du mondialisme totalitaire.
1 - La réalité
La colère des agriculteurs était authentique, elle était articulée autour de leur détresse : l'impossibilité de vivre de leur travail acharné, continuel, sans repos ; le massacre des cheptels labélisés, anciens, créés depuis des générations, massacre de troupeaux sains ordonné par la ministre macronienne de l'agriculture en utilisant un prétexte que les vétérinaires sérieux contestent en connaissance de cause ; extermination de la paysannerie française pratiquant un élevage et une agriculture soumis à toutes les normes stupides de L'UE, normes qui les épuisent par les infinies contorsions suivant les caprices d'une écologie bidon et le déluge permanent des directives qui fabriquent en continu des sens interdits partout et qui se contredisent en tuant résolument tout avenir indépendant, toute souveraineté alimentaire des peuples condamnés à mourir sans trop tarder.