par Jeremy Rubenstein*
Tandis que l'Iran subissait les frappes des armées étatsunienne et israélienne, le président argentin Javier Milei a multiplié les déclarations d'alignement intégral sur les positions de ces deux agresseurs. L'Argentine n'a pourtant nullement les moyens de ces provocations, et serait bien en peine de faire face à d'éventuelles représailles iraniennes. En tendant à positionner l'Argentine comme belligérant de cette guerre lointaine - alors que Trump songe désormais à s'arracher du bourbier où il s'est lui-même enlisé - Milei fait un bien mauvais calcul.